Cet arrêté d'application immédiate interdit la pratique de la baignade et des activités de surf ou de bodyboard dans la bande des 300 mètres du littoral du département de La Réunion, sauf dans le lagon et dans les espaces aménagés et les zones surveillées telles que définis par arrêté municipal.
Par ailleurs le préfet a annoncé la mise en oeuvre de la seconde phase du programme ciguatera. Dans ce cadre 90 requins seront prélevés (45 bouledogues et 45 tigres) aux fins d'analyses en vue d'une éventuelle autorisation de la commercialisation.
Enfin, le préfet a annoncé la mise en place d'un site internet dédié à l'information du public sur le risque requin à La Réunion dès le 1er octobre 2013. Des informations sont d'ores-et-déjà disponibles sur le site internet de la direction de la mer Sud océan Indien (www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr)
Plan renforcé risque requin à La Réunion
Le ministre de l’Ecologie du développement durable et de l’énergie, Philippe Martin, le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, la ministre des Sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, Valérie Fourneyron, et le ministre chargé des Transports, à la mer et à la pêche, Frédéric Cuvellier, ont donné mandat au préfet de La Réunion de mettre en œuvre sans délai le plan renforcé et durable de prévention du risque requin à La Réunion signé par les quatre ministères et sur lequel le gouvernement travaille depuis le mois de mars en relation avec les services de la préfecture.
Elaboré à partir des conclusions de la mission interministérielle qui a étudié de façon approfondie les conditions dans lesquelles se pose pour l’Etat, les collectivités locales et les usagers de la mer la prévalence des attaques de certaines espèces de requins à La Réunion, ce plan réaffirme la volonté du gouvernement de tout mettre en œuvre pour préserver les usages multiples de la mer sur le littoral de l’île.
En complément des mesures déjà engagées depuis plusieurs mois (amélioration de la connaissance scientifique des requins côtiers de la Réunion, renforcement de l’information des populations, renforcement des méthodes de gestion opérationnelle de l’alerte, accompagnement des activités nautiques les plus exposées), le plan d’action repose sur les axes suivants :
- la prévention opérationnelle par le recours à des technologies innovantes (capteur de turbidité, sonars embarqués....) et l’étude des évolutions à apporter à la réglementation relative à la baignade et aux activités nautiques ;
- l’évaluation du dispositif vigie-requin et la professionnalisation des agents assurant cette mission ;
- l'amélioration de la connaissance par la production d'études complémentaires sur la quantification des requins et sur l’évolution des pratiques des usagers de la mer ;
- la gestion raisonnée des stocks en lien avec la Réserve naturelle marine ;
- la mise en place d'un observatoire du risque requins : collecte de données, tenue de statistiques, mise en œuvre de la charte de bonnes pratiques, appui des démarches de valorisation (éco-tourisme, projets innovants dans le domaine de la sécurité et la prévention), développement de l'information et de la communication autour de la
gestion du risque requin...
Il s’agit, pour les pouvoirs publics, d’accompagner la mise en place d’un dispositif durable de gestion du risque requin, s’inscrivant dans le nécessaire équilibre entre la sécurité des personnes et la préservation de l’environnement, en étroite concertation avec les collectivités locales.
Par ailleurs le préfet a annoncé la mise en oeuvre de la seconde phase du programme ciguatera. Dans ce cadre 90 requins seront prélevés (45 bouledogues et 45 tigres) aux fins d'analyses en vue d'une éventuelle autorisation de la commercialisation.
Enfin, le préfet a annoncé la mise en place d'un site internet dédié à l'information du public sur le risque requin à La Réunion dès le 1er octobre 2013. Des informations sont d'ores-et-déjà disponibles sur le site internet de la direction de la mer Sud océan Indien (www.dm.sud-ocean-indien.developpement-durable.gouv.fr)
Plan renforcé risque requin à La Réunion
Le ministre de l’Ecologie du développement durable et de l’énergie, Philippe Martin, le ministre des Outre-mer, Victorin Lurel, la ministre des Sports, de la jeunesse, de l’éducation populaire et de la vie associative, Valérie Fourneyron, et le ministre chargé des Transports, à la mer et à la pêche, Frédéric Cuvellier, ont donné mandat au préfet de La Réunion de mettre en œuvre sans délai le plan renforcé et durable de prévention du risque requin à La Réunion signé par les quatre ministères et sur lequel le gouvernement travaille depuis le mois de mars en relation avec les services de la préfecture.
Elaboré à partir des conclusions de la mission interministérielle qui a étudié de façon approfondie les conditions dans lesquelles se pose pour l’Etat, les collectivités locales et les usagers de la mer la prévalence des attaques de certaines espèces de requins à La Réunion, ce plan réaffirme la volonté du gouvernement de tout mettre en œuvre pour préserver les usages multiples de la mer sur le littoral de l’île.
En complément des mesures déjà engagées depuis plusieurs mois (amélioration de la connaissance scientifique des requins côtiers de la Réunion, renforcement de l’information des populations, renforcement des méthodes de gestion opérationnelle de l’alerte, accompagnement des activités nautiques les plus exposées), le plan d’action repose sur les axes suivants :
- la prévention opérationnelle par le recours à des technologies innovantes (capteur de turbidité, sonars embarqués....) et l’étude des évolutions à apporter à la réglementation relative à la baignade et aux activités nautiques ;
- l’évaluation du dispositif vigie-requin et la professionnalisation des agents assurant cette mission ;
- l'amélioration de la connaissance par la production d'études complémentaires sur la quantification des requins et sur l’évolution des pratiques des usagers de la mer ;
- la gestion raisonnée des stocks en lien avec la Réserve naturelle marine ;
- la mise en place d'un observatoire du risque requins : collecte de données, tenue de statistiques, mise en œuvre de la charte de bonnes pratiques, appui des démarches de valorisation (éco-tourisme, projets innovants dans le domaine de la sécurité et la prévention), développement de l'information et de la communication autour de la
gestion du risque requin...
Il s’agit, pour les pouvoirs publics, d’accompagner la mise en place d’un dispositif durable de gestion du risque requin, s’inscrivant dans le nécessaire équilibre entre la sécurité des personnes et la préservation de l’environnement, en étroite concertation avec les collectivités locales.