Le parti communiste réunionnais a sa stratégie pour les Présidentielles et les Législatives. Dimanche au Bocage à Sainte-Suzanne, le PCR devrait dévoiler les premiers éléments de son schéma pour "participer à la victoire de la Gauche dans la course à l'Elysée, et la bataille qu'elle va mener pour faire partie de la majorité parlementaire de Gauche à l'Assemblée nationale".
En ce qui concerne les Législatives, le PCR discute depuis plusieurs mois avec le PS, pour la rédaction et la signature d'un protocole d'accord. Les deux partis politiques tentent de s'entendre sur un report de voix automatique pour le second tour. Et ce dans les sept circonscriptions. Ce "report" pourrait même commencer dès le premier tour dans la cinquième. Aux dépens de l'actuel maire communiste, Eric Fruteau.
D'abord pour embêter l'édile de Saint-André, quatre sections communistes (Bras-Panon, Salazie, Plaine des Palmistes et Saint-Benoît) avaient voté et demandé à la direction du PCR de désigner Jean-Hugues Ratenon, candidat communiste dans la cinquième circonscription. A cette époque, le membre du comité central du PCR avait envie d'y aller. Alors que s'est-il passé depuis ?
Hier, Jean-Hugues Ratenon a déclaré : "Je ne suis pas candidat". Et vous l'avez vu sur les images des télés locales, ses émotions quand il l'a dit : une position déterminée, convaincante et intense. C'était de l'ironie. Il est évident que le PCR a demandé à Jean-Hugues Ratenon de renoncer à être candidat. C'est tout à fait le droit de son parti. C'est une question de stratégie.
La stratégie est simple. Le PCR veut d'abord récompenser Jean-Claude Fruteau, député sortant et maire de Saint-Benoît, de sa prise de position en faveur de Maurice Gironcel, lors des Municipales partielles de Sainte-Suzanne. Cela signifie qu'une partie des communistes de la cinquième circonscription voteront pour le parlementaire socialiste sortant, dès le premier tour.
Ce qui place Eric Fruteau, maire communiste de Saint-André, désormais soutenu par le PCR dans la cinquième circonscription, dans une situation bancale. "Le PCR veut envoyer Eric Fruteau au casse-pipe", déplore un proche de l'édile de Saint-André...
En ce qui concerne les Législatives, le PCR discute depuis plusieurs mois avec le PS, pour la rédaction et la signature d'un protocole d'accord. Les deux partis politiques tentent de s'entendre sur un report de voix automatique pour le second tour. Et ce dans les sept circonscriptions. Ce "report" pourrait même commencer dès le premier tour dans la cinquième. Aux dépens de l'actuel maire communiste, Eric Fruteau.
D'abord pour embêter l'édile de Saint-André, quatre sections communistes (Bras-Panon, Salazie, Plaine des Palmistes et Saint-Benoît) avaient voté et demandé à la direction du PCR de désigner Jean-Hugues Ratenon, candidat communiste dans la cinquième circonscription. A cette époque, le membre du comité central du PCR avait envie d'y aller. Alors que s'est-il passé depuis ?
Hier, Jean-Hugues Ratenon a déclaré : "Je ne suis pas candidat". Et vous l'avez vu sur les images des télés locales, ses émotions quand il l'a dit : une position déterminée, convaincante et intense. C'était de l'ironie. Il est évident que le PCR a demandé à Jean-Hugues Ratenon de renoncer à être candidat. C'est tout à fait le droit de son parti. C'est une question de stratégie.
La stratégie est simple. Le PCR veut d'abord récompenser Jean-Claude Fruteau, député sortant et maire de Saint-Benoît, de sa prise de position en faveur de Maurice Gironcel, lors des Municipales partielles de Sainte-Suzanne. Cela signifie qu'une partie des communistes de la cinquième circonscription voteront pour le parlementaire socialiste sortant, dès le premier tour.
Ce qui place Eric Fruteau, maire communiste de Saint-André, désormais soutenu par le PCR dans la cinquième circonscription, dans une situation bancale. "Le PCR veut envoyer Eric Fruteau au casse-pipe", déplore un proche de l'édile de Saint-André...