Le secrétaire national de l'UMP est d'accord pour la déclaration fiscale, mais est contre la communication de cette même déclaration, aux médias. "D'abord, c'est un étalage de notre vie privée. On expose notre vie à du voyeurisme. Il y a un côté pervers dans ce futur projet de loi. Et puis, imaginez tous les problèmes auxquels nous allons être confrontés. Il y a d'abord la création de catégories de ministres, parlementaires ou élus locaux".
"Il y aura ceux qui ont un gros patrimoine, il y a ceux qui ont un, deux ou trois biens mobiliers et immobiliers, et il y aura le smicard ou le cadre moyen qui vit dans un loyer, qui déclarera 2.500 euros sur son compte épargne. Comment les électeurs vont appréhender une telle disparité entre certains candidats, élus ou politiques. Sont-ils plus honnêtes parce qu'ils sont riches ou parce qu'ils sont des moyens modestes ? Sont-ils de bons futurs élus ou de bons gestionnaires, parce qu'ils sont pauvres ou parce qu'ils sont riches ?"
"Et si un élu qui avait 2.500 euros sur son compte épargne au début de son mandat, a multiplié son pécule pendant son mandat, est-ce qu'il s'est "enrichi" illégalement ? Et celui qui acquiert un bien mobilier ou immobilier pour sa famille, au cours de sa fonction élective, est-il condamnable ou pas ? Doit-il tout de suite être livrer à la vindicte populaire ? Je crois que le gouvernement doit réfléchir avant de faire n'importe quoi…" a dit René-Paul Victoria.
"Il y aura ceux qui ont un gros patrimoine, il y a ceux qui ont un, deux ou trois biens mobiliers et immobiliers, et il y aura le smicard ou le cadre moyen qui vit dans un loyer, qui déclarera 2.500 euros sur son compte épargne. Comment les électeurs vont appréhender une telle disparité entre certains candidats, élus ou politiques. Sont-ils plus honnêtes parce qu'ils sont riches ou parce qu'ils sont des moyens modestes ? Sont-ils de bons futurs élus ou de bons gestionnaires, parce qu'ils sont pauvres ou parce qu'ils sont riches ?"
"Et si un élu qui avait 2.500 euros sur son compte épargne au début de son mandat, a multiplié son pécule pendant son mandat, est-ce qu'il s'est "enrichi" illégalement ? Et celui qui acquiert un bien mobilier ou immobilier pour sa famille, au cours de sa fonction élective, est-il condamnable ou pas ? Doit-il tout de suite être livrer à la vindicte populaire ? Je crois que le gouvernement doit réfléchir avant de faire n'importe quoi…" a dit René-Paul Victoria.