Pourquoi ?
Parce qu’elle ne tenait pas compte d’un certains nombre d’éléments historiques et géographiques essentiels expliquant la situation actuelle de notre île. Situation d’inégalités persistantes et souffrance du peuple.
Parce qu’on ne peut botter en touche d’emblée un projet de réforme qui mérite de poser les bases d’un débat sur l’amélioration de la décentralisation et sur la simplification des compétences entre collectivités (le millefeuille administratif).
Parce qu’elle ne revient pas sur le redécoupage proposée des cantons basé sur aucune logique.
Parce qu’elle ne va pas assez loin dans les propositions quant à l’adaptation locales des lois : la proposition de supprimer l’amendement archaïque de l’article 73 de la constitution qui nous prive du droit à l’expérimentation et à l’innovation.
Sans nul doute que le débat ne fait que commencer. Il y a cependant nécessité de rentrer dans une nouvelle ère de la décentralisation. Un nouveau souffle est nécessaire.
Dans le cadre de la République française, il nous faut installer une nouvelle relation entre l’état et les collectivités, entre les collectivités. Ce partenariat serait basé sur la confiance mutuelle, la codécision, la responsabilité partagée.
Le Conseiller général