"LaRéunionEcolo estime que les représentants du groupe Alliance, lors de la commission permanente du mardi 19 février 2013, se sont lancés dans une opposition de posture et tendancieuse lors de l’examen du programme de reboisement aux Seychelles :
- Concernant le coût de l'opération, les élus de l'Alliance font preuve d'une mauvaise fois, d'un simplisme et de démagogie évidentes. En effet, cette action est financée par l'Union Européenne à hauteur de 75 % des dépenses éligibles dans le cadre du Programme Opérationnel de coopération Territorial POCT "Océan Indien. Rappelons que le POCT est un programme pluriannuel pour la période allant de 2007 à 2013, donc déjà en vigueur lors de la mandature précédente !
Crise ou pas crise, ces fonds européens issus de la programmation INTERREG III B doivent être déployés dans le cadre de la mesure 1.02 « valorisation et préservation de l'environnement et des ressources naturelles" ;
- Pour ce qui est du mode de déplacement pour remplir cette action de coopération régionale, il est difficile de faire de la coopération efficace sans utiliser l'avion. La liaison entre les îles, quel quelles soient, ne permet pas d'autre moyen de transport plus efficient ! ;
- En ce qui concernent les montants de l'expertise, il faut rappeler qu'ils correspondent aux coûts moyens d'une telle prestation en terme d'ingénierie et que certaines dépenses non pas été retenues éligibles (frais indirects sur salaires) ;
- Enfin la situation de Madagascar et des Comores est beaucoup trop instable pour que des projets de coopération de ce type (long terme) puissent être menés à bien. A contrario, le Président de Région a su instaurer, depuis février 2012, entre la collectivité régionale et l’Etat Seychellois un partenariat solide basé sur une formule de réciprocité assurant un retour gagnant-gagnant dans des secteurs comme le tourisme et l’environnement ;
- Ensuite à propos de la critique relative à l’état écologiquement dégradé de l’île de Persévérance : cet état écologique justifie encore plus l’intervention de la Région Réunion avec un reboisement qui protégera le littoral et renforcera les digues de protection dans un contexte de hausse du niveau de la mer dans le cadre du changement climatique.
Rappelons qu’après avoir réalisé un plan d’actions visant à réduire à la source ses émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de son Bilan Carbone, la collectivité régionale a souhaité aller plus loin, et mettre en œuvre une démarche de compensation carbone volontaire. La Région Réunion a engagé des actions de compensation carbone à la Réunion depuis deux ans.
Cette compensation consiste justement dans la plantation d’espèces végétales, 10000 arbres, (mais aussi 35000 plants d’espèces endémiques à La Réunion). Ces plantations se font également dans le cadre des "Green Days", journées d'Education à l'Environnement et au Développement Durable (EEDD) mises en place par la Collectivité Régionale en 2012 à destination des lycéens. Ce sont des journées de sensibilisation à la biodiversité, à la préservation de l'environnement et à la compensation carbone.
C'est également ce dernier aspect qui soustend cette coopération avec les Seychelles. Les enjeux environnementaux sont internationaux et il est nécessaire de sensibiliser les Seychelles à la diminution de l'empreinte écologique et à la compensation carbone. De plus cette opération menée avec le CIRAD permet d'étudier et d'enrayer le recul de la biodiversité aux Seychelles avec la plantation d'espèces endémiques.
Pour LaRéunionEcolo, reforester des ilots seychellois est symbolique d’un engagement commun Seychelles-Réunion pour un développement durable en faveur de notre région Océan Indien".
- Concernant le coût de l'opération, les élus de l'Alliance font preuve d'une mauvaise fois, d'un simplisme et de démagogie évidentes. En effet, cette action est financée par l'Union Européenne à hauteur de 75 % des dépenses éligibles dans le cadre du Programme Opérationnel de coopération Territorial POCT "Océan Indien. Rappelons que le POCT est un programme pluriannuel pour la période allant de 2007 à 2013, donc déjà en vigueur lors de la mandature précédente !
Crise ou pas crise, ces fonds européens issus de la programmation INTERREG III B doivent être déployés dans le cadre de la mesure 1.02 « valorisation et préservation de l'environnement et des ressources naturelles" ;
- Pour ce qui est du mode de déplacement pour remplir cette action de coopération régionale, il est difficile de faire de la coopération efficace sans utiliser l'avion. La liaison entre les îles, quel quelles soient, ne permet pas d'autre moyen de transport plus efficient ! ;
- En ce qui concernent les montants de l'expertise, il faut rappeler qu'ils correspondent aux coûts moyens d'une telle prestation en terme d'ingénierie et que certaines dépenses non pas été retenues éligibles (frais indirects sur salaires) ;
- Enfin la situation de Madagascar et des Comores est beaucoup trop instable pour que des projets de coopération de ce type (long terme) puissent être menés à bien. A contrario, le Président de Région a su instaurer, depuis février 2012, entre la collectivité régionale et l’Etat Seychellois un partenariat solide basé sur une formule de réciprocité assurant un retour gagnant-gagnant dans des secteurs comme le tourisme et l’environnement ;
- Ensuite à propos de la critique relative à l’état écologiquement dégradé de l’île de Persévérance : cet état écologique justifie encore plus l’intervention de la Région Réunion avec un reboisement qui protégera le littoral et renforcera les digues de protection dans un contexte de hausse du niveau de la mer dans le cadre du changement climatique.
Rappelons qu’après avoir réalisé un plan d’actions visant à réduire à la source ses émissions de gaz à effet de serre dans le cadre de son Bilan Carbone, la collectivité régionale a souhaité aller plus loin, et mettre en œuvre une démarche de compensation carbone volontaire. La Région Réunion a engagé des actions de compensation carbone à la Réunion depuis deux ans.
Cette compensation consiste justement dans la plantation d’espèces végétales, 10000 arbres, (mais aussi 35000 plants d’espèces endémiques à La Réunion). Ces plantations se font également dans le cadre des "Green Days", journées d'Education à l'Environnement et au Développement Durable (EEDD) mises en place par la Collectivité Régionale en 2012 à destination des lycéens. Ce sont des journées de sensibilisation à la biodiversité, à la préservation de l'environnement et à la compensation carbone.
C'est également ce dernier aspect qui soustend cette coopération avec les Seychelles. Les enjeux environnementaux sont internationaux et il est nécessaire de sensibiliser les Seychelles à la diminution de l'empreinte écologique et à la compensation carbone. De plus cette opération menée avec le CIRAD permet d'étudier et d'enrayer le recul de la biodiversité aux Seychelles avec la plantation d'espèces endémiques.
Pour LaRéunionEcolo, reforester des ilots seychellois est symbolique d’un engagement commun Seychelles-Réunion pour un développement durable en faveur de notre région Océan Indien".