Eric Fruteau et Pierre Vergès sont autant l'un que l'autre les enfants du parti communiste réunionnais. "J'ai distribué les tracts et le journal avec mon père. J'avais dix ans". Le maire de Saint-André évoque son parcours, ses épreuves personnelles, ses combats, ses défaites, ses victoires… avec fierté. Dignité. Son passé, c'est sa source d'énergie pour faire "avansé St-André, la cinquième circonscription et La Réunion".
Pierre Vergès a été au cœur des moments forts du PCR, également, dès son plus jeune âge. Le conseiller général du Port a été très tôt sur le podium, auprès des têtes pensantes, du cercle de décisions, du secrétariat et de la direction du PCR. Lui aussi a débuté aux côtés de son père. Sous les projecteurs. Et aussi dans l'ombre de son papa.
Le contexte, la mémoire collective, sa posture, son schéma de comportement et de fonctionnement, et les médias, ont fait de lui, un des héritiers du PCR et de Paul Vergès. Et ont occulté ses épreuves, ses blessures, ses idées, ses défaites, ses victoires. Voire sa vraie personnalité. Mais qu'est-ce qui différencie vraiment la vision de la refondation du PCR de Pierre Vergès à celle d'Eric Fruteau ?
C'est sans conteste la place que chacun désire de toutes ses forces, pour tous ceux qui veulent faire du PCR, le grand parti qu'il a été dans les années 80-90. Eric Fruteau est communiste. Par filiation et engagement. Passionnément. A la manière d'un militant qui revendique respect, reconnaissance et prise en compte de ses valeurs, de ses idées. Et de sa vision pour La Réunion.
Pierre Vergès est communiste. Par filiation et engagement. Historiquement. Idéologiquement. A la manière d'un Paul Vergès tacticien, stratège, directif, mais devenu autiste avec l'âge et qui ne veut écouter que lui-même. Pierre Vergès n'en est pas là. Il a aussi sa personnalité. Sa position propre. Différente de celui de Paul Vergès. Mais pour l'heure, il demeure toutefois prisonnier des schémas de son père. Ça fait partie de l'héritage.
Il y a là deux visions pour la refondation du PCR. A terme, elles peuvent se compléter. Pour l'heure, dans l'esprit et l'approche, elles sont opposées...
Pierre Vergès a été au cœur des moments forts du PCR, également, dès son plus jeune âge. Le conseiller général du Port a été très tôt sur le podium, auprès des têtes pensantes, du cercle de décisions, du secrétariat et de la direction du PCR. Lui aussi a débuté aux côtés de son père. Sous les projecteurs. Et aussi dans l'ombre de son papa.
Le contexte, la mémoire collective, sa posture, son schéma de comportement et de fonctionnement, et les médias, ont fait de lui, un des héritiers du PCR et de Paul Vergès. Et ont occulté ses épreuves, ses blessures, ses idées, ses défaites, ses victoires. Voire sa vraie personnalité. Mais qu'est-ce qui différencie vraiment la vision de la refondation du PCR de Pierre Vergès à celle d'Eric Fruteau ?
C'est sans conteste la place que chacun désire de toutes ses forces, pour tous ceux qui veulent faire du PCR, le grand parti qu'il a été dans les années 80-90. Eric Fruteau est communiste. Par filiation et engagement. Passionnément. A la manière d'un militant qui revendique respect, reconnaissance et prise en compte de ses valeurs, de ses idées. Et de sa vision pour La Réunion.
Pierre Vergès est communiste. Par filiation et engagement. Historiquement. Idéologiquement. A la manière d'un Paul Vergès tacticien, stratège, directif, mais devenu autiste avec l'âge et qui ne veut écouter que lui-même. Pierre Vergès n'en est pas là. Il a aussi sa personnalité. Sa position propre. Différente de celui de Paul Vergès. Mais pour l'heure, il demeure toutefois prisonnier des schémas de son père. Ça fait partie de l'héritage.
Il y a là deux visions pour la refondation du PCR. A terme, elles peuvent se compléter. Pour l'heure, dans l'esprit et l'approche, elles sont opposées...