Paul Vergès espère faire entendre la voix de l'Outre-mer en général et de La Réunion en particulier, les 4 et 5 octobre lors de la conclusion des Etats généraux de la démocratie territoriale. Ces deux journées de travail seront essentielles, car elles devraient déterminer les axes autour desquels sera construite la nouvelle réforme territoriale. L'objectif de Paul Vergès : imposer le projet d'une Assemblée unique pour la nouvelle gouvernance.
Paul Vergès, souvent défaits depuis 2007, a perdu de son charisme, de sa crédibilité, de sa légitimité, et de son influence. Une fois encore, il a besoin de donner l'impression qu'il s'exprime au nom d'une grande majorité de Réunionnais. Ce sera déterminant s'il veut imposer sa vision de la nouvelle gouvernance à La Réunion : création d'une Assemblée unique (avec la suppression progressive de la surrémunération des fonctionnaires d'Etat et territoriaux pour en financer une partie des recettes).
Comme à son habitude, Paul Vergès veut un soi-disant débat qui "légitimerait" son projet. Ainsi, le jeudi 4 octobre, lors de la première journée de travail programmée dans le cadre des Etats généraux de la démocratie territoriale, il espère encore imposer les propositions communistes au sein de l'atelier 4. Cet atelier intitulé "Prendre en compte les réalités propres des Outre-mer pour mieux les valoriser".
Trois axes de travail y ont été définis :
- l'organisation institutionnelle et la répartition des compétences ;
- l'adaptation des moyens humains et financiers ;
- les relations entre les collectivités et l'Etat et le développement de l'intercommunalité.
C'est le moment où jamais pour Paul Vergès de convaincre ses pairs, de la création d'une Assemblée unique, mais sans passer par un référendum. Ce ne sera pas simple car le ministre de l'Outre-mer a déjà dit : "Que ce seront les Réunionnais qui choisiront leur avenir". Paul Vergès a-t-il pensé qu'en remettant en cause l'actuelle surrémunération, il aurait pu susciter le débat ? En tout cas pour l'heure, c'est raté…
Paul Vergès, souvent défaits depuis 2007, a perdu de son charisme, de sa crédibilité, de sa légitimité, et de son influence. Une fois encore, il a besoin de donner l'impression qu'il s'exprime au nom d'une grande majorité de Réunionnais. Ce sera déterminant s'il veut imposer sa vision de la nouvelle gouvernance à La Réunion : création d'une Assemblée unique (avec la suppression progressive de la surrémunération des fonctionnaires d'Etat et territoriaux pour en financer une partie des recettes).
Comme à son habitude, Paul Vergès veut un soi-disant débat qui "légitimerait" son projet. Ainsi, le jeudi 4 octobre, lors de la première journée de travail programmée dans le cadre des Etats généraux de la démocratie territoriale, il espère encore imposer les propositions communistes au sein de l'atelier 4. Cet atelier intitulé "Prendre en compte les réalités propres des Outre-mer pour mieux les valoriser".
Trois axes de travail y ont été définis :
- l'organisation institutionnelle et la répartition des compétences ;
- l'adaptation des moyens humains et financiers ;
- les relations entre les collectivités et l'Etat et le développement de l'intercommunalité.
C'est le moment où jamais pour Paul Vergès de convaincre ses pairs, de la création d'une Assemblée unique, mais sans passer par un référendum. Ce ne sera pas simple car le ministre de l'Outre-mer a déjà dit : "Que ce seront les Réunionnais qui choisiront leur avenir". Paul Vergès a-t-il pensé qu'en remettant en cause l'actuelle surrémunération, il aurait pu susciter le débat ? En tout cas pour l'heure, c'est raté…