"Umps", entendent-ils de plus en plus fréquemment, sans discerner vraiment le pourquoi d'une affirmation laquelle, pourtant, au cours de ces quarante dernières années se vérifie chaque jour avec toujours plus de force.
La France depuis des décennies s'est américanisée en pratiquant le bipartisme lequel se partage le pouvoir à tour de rôle et à intervalles plus ou moins réguliers interdisant à tout autre courant politique d'émerger à la fois qualitativement et par subconséquent quantitativement.
Et pourtant, la collusion entre Ps et Ump étant devenue de plus en plus difficile à oblitérer, l'oligarchie en place n'a guère plus d'autres méthodes que celle d'accentuer de façon de plus en plus caricaturale, le seul parti qui défende le droit des citoyens à décider eux-mêmes - grâce à la transparence exercée et par voie référendaire - des grandes orientations politiques, économiques, et sociétales.
Depuis quarante ans, ce que la gauche a voulu, la droite l'a fait. Ce que la droite a décidé, la gauche n'a pas bronché. Ce que la droite a commencé, la gauche l'a accentué. Ce que la gauche a mis en place, la droite l'a laissé.
En 1983, sous François Mitterrand, le tournant de la rigueur a signé l'entrée de plein pied
dans l'ultralibéralisme, et en 1992, le traité de Maastricht, sous l'impulsion du socialiste Jacques Delors devait résoudre les problèmes déjà grands que connaissait la France : le chômage et une croissance en berne. 22 ans plus tard, c'est un chômage et une désindustriliation de masse. Ce que la gauche à mis en place, la droite ne l'a pas arrêté.
En 1989, la loi d'orientation de Lionel Jospin a permis aux ardents pourvoyeurs des sciences de l'éducation de prendre le pouvoir à tous les échelons de l'Education Nationale.
"L'élève doit construire son propre savoir", l'éradication du par coeur, de la dictée, des savoirs délivrés de plus en plus chichement et de façon anachronique ont abaissé si drastiquement le niveau moyen des élèves dans toutes les matières que la France s'est placée 25ème au rang mondial (études Pisa 2013). Lionel Jospin était alors ministre de Jacques Chirac. La droite revenue au pouvoir en 1995 a laissé les sciences de l'éducation poursuivre leur visée destructrice. La droite dès 2011 a imposé la Théorie du Genre et la gauche en 2014 étend cette idéologie mortifère à l'école maternelle.
En 1981, Georges Marchais - un communiste - affirmait qu'avec près de 2 millions de chômeurs, la France devait stopper l'immigration. François Mitterrand déclara quant à lui " ils sont chez eux chez nous". Alors que depuis 1974, année de naissance d'un chômage qui ne devait plus jamais cesser d'augmenter, sous Nicolas Sarkosy 190.000 immigrés par an furent accueillis sur le sol Français, sous François Hollande, entre les entrées légales, illégales et les régularisations en augmentation, c'est environ 250.000 personnes qui se bousculent au portillon de la maison France. 900 millions d'euros, c'est la somme dépensées ( allocation médicale d'Etat : AME) en 2012 pour subvenir aux besoins et aux soins des clandestins. Ce que la droite a fait, la gauche l'a continué et augmenté.
Rachida Dati a commencé de réformer les peines de prison. Condamné à deux ans de prison ferme, le malfrat a vu cependant sa peine aménagée l'exemptant de la passer derrière les barreaux. Christiane Taubira est allée plus loin puisqu'elle a amené la durée à 5 ans. Le justice selon l'Ump ou la justice selon le Ps, c'est dans les deux cas, toujours plus de laxisme envers les voyous et toujours moins de compassion et de réparations pour les victimes. Ce que la droite a commencé, la gauche l'a accentué.
Et que dire des scandales politico financiers qui depuis des décennies jalonnent ces deux camps détruisant sans vergogne ces valeurs républicaines dont ils se regorgent à l'envi ?
Ce n'est pas le Front National qui est responsable de l'endettement de la France, ce n'est pas le Front national qui est coupable de malversations, détournement, at autres abus de biens sociaux. Ce n'est pas le Front National qui détruit le peuple, ses racines, qui renverse ses repères créant malaise, mal-être ni les suicides des agriculteurs et celui, de plus en plus précoce, de nos bambins en culotte courte.
Mais c'est le Front National qui veut revaloriser les salaires pour les plus modestes et les pensions de retraites. La gauche, elle, a même diminué celles de ses anciens combattants !
C'est le Front National qui entend redonner sa place au peuple et arrêter une immigration massive qui ruine notre pays.
C'est le front national, l'unique défenseur des ouvriers et des petits salariés encouragés par l'Ump et le Ps à se délocaliser pour moins de 3 euros de l'heure.
C'est le Front National qui imposera de restaurer la morale publique et qui veut instaurer des référendums pour recouvrer le principe démocratique confisqué par l'Ump et le Ps.
C'est encore le Front National qui veut préserver la famille, réorienter l'école sur la transmission des savoirs et mettre à bas toutes les propagandes LGBT et soi-disant antiracistes qui sévissent dans les classes ; de moins en moins de temps pour apprendre, de plus en plus pour l'endoctrinement. La France s'achemine vers un état totalitaire de moins en moins déguisé. Le Front national, c'est la liberté de s'exprimer, c'est la démocratie réinstaurée.
Seul le front National défend la souveraineté de son peuple ainsi que les traditions issues de nos racines judéo-chrétiennes qui depuis 2000 ans ont façonné la France en lui donnant un socle commun de valeurs communément partagées.
Dyonisiens, St Pierrois, Tamponnais, St Louisiens, Bénédictins, le 23 mars, il faut casser la machine infernale Umps ; le 23 mars, il faut voter pour le seul et unique parti qui veut vous redonner le pouvoir de la liberté et la liberté de pouvoir !
Le 23 mars, c'est NON à l'Umps et au Ps qui vous trahissent depuis trop longtemps.
Le 23 mars, c'est OUI pour une vraie justice, une vraie école, une vraie politique d'intérêts communs, c'est NON au génocide de notre civilisation !
Le 23 mars, c'est OUI au Front national !