Il y a parmi les deux dernières générations de Réunionnais, un pourcentage qui n'a, ni la culture du travail, de l'effort et du sacrifice, ni celle du combat syndical ou politique. C'est ainsi. Car, le système en premier, l'a voulu ainsi. Une société de consommation est plus rentable, qu'un monde économique en activité dans un grand nombre de secteurs. C'est pour cela que ce soit en métropole ou à La Réunion, le pouvoir économique avec la complicité des politiques de tous bords, a fait exploser la solidarité des corporations. Quand, ce n'était pas la mort de certaines d'entre elles.
Le seul leitmotiv de tous : c'était et c'est toujours l'argent. Personne n'est parvenue à s'y opposer. Tous solidaires ont fait de travailleurs aguerris, protestataires, prompts aux luttes sociales… des moutons gavés de produits pas chers, vendus par caisses, tout le temps en promo, même si parfois de mauvaise qualité, et nocifs à la santé. Surtout à la santé mentale. "L'économie a enlevé les chaînes aux pieds des plus pauvres et de la classe moyenne, pour les mettre à leur cerveau. Et cela avec la complicité d'un grand nombre de politiques et de syndicalistes".
Les mêmes qui à chaque manifestation vilipende ces "patrons qui licencient et qui ne pensent qu'à faire des profits". Les politiques participent à la mise sous "curatelle économique" de la population. L'Etat est en première place. Car, il s'agit avant tout de démanteler les différentes corporations, et de casser toutes résistances aux desseins économiques de ceux qui n'ont qu'un leitmotiv : des profits à tous prix.
Des Réunionnais n'ont pas échappé à cette stratégie. Le système sait diviser pour mieux régner, pour imposer ses décisions et valider des procédures avant tout profitables à leurs chiffres d'affaires et bénéfices. Des procédures qui font préférer leur RMI puis le RSA, au travail payé au SMIC. Des mesures qui incitent à faire des enfants, à l'oisiveté soutenue par les revenus de transfert, et au travail au noir. De la main d'œuvre pour les CDD, les contrats aidés et la précarité. Et des clients modestes ou surendettés, assidus et fidèles aux entreprises du secteur marchand.
Ces Réunionnais ne peuvent plus avoir une culture du travail ou des luttes sociales. Ces Réunionnais élevés dans un confort matériel et social souvent de mauvaise qualité, en ont fait un monde satisfaisant pour eux et leur famille. Pourquoi vont-ils mettre en jeu ce bonheur que d'autres jugent artificiel ? Pourquoi vont-ils se battre pour ceux qui votent, travaillent et tirent le diable par la queue ? Pourquoi doivent-ils se sentir concernés par le devenir et le développement de leur île, alors qu'ils se sentent exclus de ce développement, et qu'ils ne croient plus en leur avenir. En l'avenir de leur île ?
Le seul leitmotiv de tous : c'était et c'est toujours l'argent. Personne n'est parvenue à s'y opposer. Tous solidaires ont fait de travailleurs aguerris, protestataires, prompts aux luttes sociales… des moutons gavés de produits pas chers, vendus par caisses, tout le temps en promo, même si parfois de mauvaise qualité, et nocifs à la santé. Surtout à la santé mentale. "L'économie a enlevé les chaînes aux pieds des plus pauvres et de la classe moyenne, pour les mettre à leur cerveau. Et cela avec la complicité d'un grand nombre de politiques et de syndicalistes".
Les mêmes qui à chaque manifestation vilipende ces "patrons qui licencient et qui ne pensent qu'à faire des profits". Les politiques participent à la mise sous "curatelle économique" de la population. L'Etat est en première place. Car, il s'agit avant tout de démanteler les différentes corporations, et de casser toutes résistances aux desseins économiques de ceux qui n'ont qu'un leitmotiv : des profits à tous prix.
Des Réunionnais n'ont pas échappé à cette stratégie. Le système sait diviser pour mieux régner, pour imposer ses décisions et valider des procédures avant tout profitables à leurs chiffres d'affaires et bénéfices. Des procédures qui font préférer leur RMI puis le RSA, au travail payé au SMIC. Des mesures qui incitent à faire des enfants, à l'oisiveté soutenue par les revenus de transfert, et au travail au noir. De la main d'œuvre pour les CDD, les contrats aidés et la précarité. Et des clients modestes ou surendettés, assidus et fidèles aux entreprises du secteur marchand.
Ces Réunionnais ne peuvent plus avoir une culture du travail ou des luttes sociales. Ces Réunionnais élevés dans un confort matériel et social souvent de mauvaise qualité, en ont fait un monde satisfaisant pour eux et leur famille. Pourquoi vont-ils mettre en jeu ce bonheur que d'autres jugent artificiel ? Pourquoi vont-ils se battre pour ceux qui votent, travaillent et tirent le diable par la queue ? Pourquoi doivent-ils se sentir concernés par le devenir et le développement de leur île, alors qu'ils se sentent exclus de ce développement, et qu'ils ne croient plus en leur avenir. En l'avenir de leur île ?