Ne s'agirait-il pas plutôt d'une purge tactique et volontaire pour assurer un minimum avec des "gens nouveaux", les prochaines élections municipales et cantonales ? Il faut absolument tenter de redonner une virginité judiciaire aux élus et faire un peu oublier les quatre "Dalton" du PCR ayant eu affaire à la justice. Parmi les quatre nouveaux secrétaires "généraux", l'on constate comme par hasard, que seul un éternel dernier a encore des casseroles judiciaires derrière lui.
Quant à la parité, pour un parti avant-gardiste et soi-disant de lutte des classes, elle semble être passée aux oubliettes. Ne resteront que pour ces "dames" que des places de "simples" secrétaires...
Rappelons-nous :
Concernant Claude Hoarau. un "homme au trop grand cœur…", comme il se définit. Il a doctement déclaré que « les communistes n'avaient pas besoin de mandat pour avoir la confiance du peuple ». Une conception de la démocratie bien dangereuse pour les libertés politiques, mais qui caractérise bien Claude Hoarau, s'étant spécialisé dans le déni de démocratie, en empêchant illégalement ses opposants de s'exprimer.
Ce dernier a été condamné en décembre 2012 par la Cour d'Appel de Saint Denis, à cinq d'inéligibilité dans une affaire de discrimination à l'embauche et de prise illégale d'intérêt, achat de voix. Prévoyant son impossibilité à se représenter aux prochaines élections, le PCR n'a fait que trouver une parade pour permettre au chef de file du PCR d'y rester ancré via la voie … familiale. Le fiston était alors tout désigné pour devenir l'un des nouveaux secrétaires généraux du "nouveau" PCR. L'on fait d'une pierre deux coups, car l'on pourra toujours faire croire que le fils Fabrice Hoarau, n'a aucun lien, ni aucune responsabilité dans le fiasco des finances municipales et l'augmentation exponentielle des impôts locaux. Bref, le fils c'est pas le père, et c'est le PCR tout de même !...
Sur le cas Maurice Gironcel. Actuel maire de Sainte Suzanne, revenu aussitôt aux affaires, après avoir été condamné dans des procédures de marchés publics et pour des emplois fictifs. Il écope en 2009 en appel, d'une peine d'un an de prison avec sursis et d'un an d'inéligibilité. Il s'agissait de l'affaire dit « des chemins bétonnés », qui au passage, avait favorisé une entreprise gérée par les frères Alamélou.
Notre ami Maurice, a bénéficié, notons le au passage, d'une certaine mansuétude de la part des juges du second degré. Il avait été condamné en première instance à deux ans d'inéligibilité Il s'est fourvoyé en cassation. Il aurait pu également choisir sa dauphine en Nadine Damour/Gironcel, sa fille, conseillère municipale à Sainte Suzanne, 5e vice-présidente de la Cinor, siégeant à la Commission d'appels d'offres (On n'est mieux servi que par soi-même..), mais n'étant plus condamné pour l'heure, il peut donc se présenter à toutes élections.
L'on notera malgré tout également, qu'avec une formation littéraire « ibérique », un poste de gérante d'entreprise de transports et un papa au PCR, les postes bien rémunérées de l'administration locale sont largement accessibles... Et ils vous parlent d'égalité des chances. C'est pitoyable.
Pour ce qui est d'Elie Hoarau. Le 6 juillet 2000, il est condamné par la cour d'appel de Saint-Denis aux peines d'un an d'emprisonnement avec sursis et de cinquante mille francs d'amende ainsi qu'à l'interdiction du droit de vote et à la privation du droit d'éligibilité pour une durée de trois ans suite à une affaire de fraude électorale. Ancien chercheur au CNRS, ancien député européen, il est prêt à saper les bases d'une démocratie (la fraude électorale) pour parvenir à ses fins et ne pas perdre une élection.
La fin justifie les moyens pourrait être sa devise. Mais il sait apparemment se retirer quand il sait qu'il est allé trop loin. Il tente aujourd'hui de sauver les meubles d'un PCR moribond. Il sait qu'il lui faut refonder et re légitimiser un parti, dont la doctrine obsolète et inappropriée aux défis économiques et sociaux de la Réunion. Une doctrine qui aujourd'hui, ne veut plus rien dire, tant ses caciques locaux ont servi leur intérêt personnel ou ceux de leur famille avant de servir les réunionnais.
Ne faisant l'objet d'aucune condamnation nouvelle aujourd'hui, il pourrait également se représenter aux suffrages des Réunionnais. Mais, il le sait, la corde a été tant tirée, qu'elle s'est usée et va finir par casser. Il se retire dans une certaine dignité.
Quant au dernier, Roland Robert, maire de la Possession, il est malgré tout membre de droit du "politburö" du nouveau PCR. On ne vire pas les anciens que diable !... Ils ont tant d'expérience à faire partager et Roland, en matière d'expérience dans le népotisme, à l'instar de Claude et de Maurice, il s'y connaît le bougre. Concernant son CV judiciaire, poursuivi par des affaires de corruption passive, pour lesquelles aucune suite ne semble avoir été donnée (2004), il semblerait que celle actuellement en cours, en appel, concernant la vente d'un terrain communal à un prix minoré (20 € au lieu de 400€/m²), ne produira pas les mêmes effets.
En tout état de cause, beaucoup de voix s’élèvent contre le clientélisme flagrant dans cette commune. La population de la Possession attend beaucoup de ce procès et d'une éventuelle condamnation du maire et de sa première adjointe Sylviane Rivière. Dossier donc à suivre. Même s'il a décidé de ne plus se représenter, notamment pour les élections municipales de 2014, son éventuelle condamnation aura des répercussion sur la campagne et il le sait.
Mais là encore, il y a fort à parier que le premier magistrat de la ville, nous sortira la fameuse botte secrète des élus du PCR. L'installation du fils Philippe Roland Robert. A ce titre, n'a-t-il déjà pas affirmé qu'il choisirait entre son fils ou son DGS Doris Carassou pour conduire la tête de liste ?... Pauvre Carassou, encore un qui croit au Père Noël !...
A trop vouloir ménager les susceptibilités et les avantages acquis de chacun de ses dirigeants, à trop vouloir protéger leur « filiation légitime », Le parti communiste Réunionnais a encore une fois démontré son incapacité à pouvoir objectivement et véritablement se réformer pour servir les intérêts des Réunionnais. A l'instar d'un parti communiste national, il a manqué son virage et apparaît aujourd'hui comme définitivement voué à disparaître.
Quant à la parité, pour un parti avant-gardiste et soi-disant de lutte des classes, elle semble être passée aux oubliettes. Ne resteront que pour ces "dames" que des places de "simples" secrétaires...
Rappelons-nous :
Concernant Claude Hoarau. un "homme au trop grand cœur…", comme il se définit. Il a doctement déclaré que « les communistes n'avaient pas besoin de mandat pour avoir la confiance du peuple ». Une conception de la démocratie bien dangereuse pour les libertés politiques, mais qui caractérise bien Claude Hoarau, s'étant spécialisé dans le déni de démocratie, en empêchant illégalement ses opposants de s'exprimer.
Ce dernier a été condamné en décembre 2012 par la Cour d'Appel de Saint Denis, à cinq d'inéligibilité dans une affaire de discrimination à l'embauche et de prise illégale d'intérêt, achat de voix. Prévoyant son impossibilité à se représenter aux prochaines élections, le PCR n'a fait que trouver une parade pour permettre au chef de file du PCR d'y rester ancré via la voie … familiale. Le fiston était alors tout désigné pour devenir l'un des nouveaux secrétaires généraux du "nouveau" PCR. L'on fait d'une pierre deux coups, car l'on pourra toujours faire croire que le fils Fabrice Hoarau, n'a aucun lien, ni aucune responsabilité dans le fiasco des finances municipales et l'augmentation exponentielle des impôts locaux. Bref, le fils c'est pas le père, et c'est le PCR tout de même !...
Sur le cas Maurice Gironcel. Actuel maire de Sainte Suzanne, revenu aussitôt aux affaires, après avoir été condamné dans des procédures de marchés publics et pour des emplois fictifs. Il écope en 2009 en appel, d'une peine d'un an de prison avec sursis et d'un an d'inéligibilité. Il s'agissait de l'affaire dit « des chemins bétonnés », qui au passage, avait favorisé une entreprise gérée par les frères Alamélou.
Notre ami Maurice, a bénéficié, notons le au passage, d'une certaine mansuétude de la part des juges du second degré. Il avait été condamné en première instance à deux ans d'inéligibilité Il s'est fourvoyé en cassation. Il aurait pu également choisir sa dauphine en Nadine Damour/Gironcel, sa fille, conseillère municipale à Sainte Suzanne, 5e vice-présidente de la Cinor, siégeant à la Commission d'appels d'offres (On n'est mieux servi que par soi-même..), mais n'étant plus condamné pour l'heure, il peut donc se présenter à toutes élections.
L'on notera malgré tout également, qu'avec une formation littéraire « ibérique », un poste de gérante d'entreprise de transports et un papa au PCR, les postes bien rémunérées de l'administration locale sont largement accessibles... Et ils vous parlent d'égalité des chances. C'est pitoyable.
Pour ce qui est d'Elie Hoarau. Le 6 juillet 2000, il est condamné par la cour d'appel de Saint-Denis aux peines d'un an d'emprisonnement avec sursis et de cinquante mille francs d'amende ainsi qu'à l'interdiction du droit de vote et à la privation du droit d'éligibilité pour une durée de trois ans suite à une affaire de fraude électorale. Ancien chercheur au CNRS, ancien député européen, il est prêt à saper les bases d'une démocratie (la fraude électorale) pour parvenir à ses fins et ne pas perdre une élection.
La fin justifie les moyens pourrait être sa devise. Mais il sait apparemment se retirer quand il sait qu'il est allé trop loin. Il tente aujourd'hui de sauver les meubles d'un PCR moribond. Il sait qu'il lui faut refonder et re légitimiser un parti, dont la doctrine obsolète et inappropriée aux défis économiques et sociaux de la Réunion. Une doctrine qui aujourd'hui, ne veut plus rien dire, tant ses caciques locaux ont servi leur intérêt personnel ou ceux de leur famille avant de servir les réunionnais.
Ne faisant l'objet d'aucune condamnation nouvelle aujourd'hui, il pourrait également se représenter aux suffrages des Réunionnais. Mais, il le sait, la corde a été tant tirée, qu'elle s'est usée et va finir par casser. Il se retire dans une certaine dignité.
Quant au dernier, Roland Robert, maire de la Possession, il est malgré tout membre de droit du "politburö" du nouveau PCR. On ne vire pas les anciens que diable !... Ils ont tant d'expérience à faire partager et Roland, en matière d'expérience dans le népotisme, à l'instar de Claude et de Maurice, il s'y connaît le bougre. Concernant son CV judiciaire, poursuivi par des affaires de corruption passive, pour lesquelles aucune suite ne semble avoir été donnée (2004), il semblerait que celle actuellement en cours, en appel, concernant la vente d'un terrain communal à un prix minoré (20 € au lieu de 400€/m²), ne produira pas les mêmes effets.
En tout état de cause, beaucoup de voix s’élèvent contre le clientélisme flagrant dans cette commune. La population de la Possession attend beaucoup de ce procès et d'une éventuelle condamnation du maire et de sa première adjointe Sylviane Rivière. Dossier donc à suivre. Même s'il a décidé de ne plus se représenter, notamment pour les élections municipales de 2014, son éventuelle condamnation aura des répercussion sur la campagne et il le sait.
Mais là encore, il y a fort à parier que le premier magistrat de la ville, nous sortira la fameuse botte secrète des élus du PCR. L'installation du fils Philippe Roland Robert. A ce titre, n'a-t-il déjà pas affirmé qu'il choisirait entre son fils ou son DGS Doris Carassou pour conduire la tête de liste ?... Pauvre Carassou, encore un qui croit au Père Noël !...
A trop vouloir ménager les susceptibilités et les avantages acquis de chacun de ses dirigeants, à trop vouloir protéger leur « filiation légitime », Le parti communiste Réunionnais a encore une fois démontré son incapacité à pouvoir objectivement et véritablement se réformer pour servir les intérêts des Réunionnais. A l'instar d'un parti communiste national, il a manqué son virage et apparaît aujourd'hui comme définitivement voué à disparaître.