"La Réunion a souvent une longueur d’avance sur la Métropole. Nous avons connu une croissance annuelle moyenne de quasiment 4% durant 10 ans alors que dans le même temps, la mère patrie n’en faisait qu’ 1,37 % !!
Durant cette période l’évolution de l’investissement à connu une forte évolution en synergie avec la consommation des ménages ; par un accès vigoureux d’équipements divers des foyers réunionnais. Cette croissance à quasiment été le double ( 7,54% à la Réunion contre 3,58% en France métropolitaine).
Cette tendance a bien sûr fourni le « carburant » nécessaire à l’emploi ; principale préoccupation du moment avec des chiffres que beaucoup aimeraient mettre à leur « tableau de chasse « : + de 3% / an …
Les Réunionnais, les entrepreneurs, les acteurs économiques de tous les secteurs savent donc faire et n’ont rien à apprendre du « Continent » .
Mais nous ne pouvons pas être « scalpés » en permanence par un pouvoir national centralisateur qui décide de tout et de rien sans concertation préalable.
Comment ne pas être dubitatif lorsque l’on raye d’un trait de plume les effets positifs de la défiscalisation du logement intermédiaire considéré comme niche fiscale ? combien de TPE au tapis ?? combien de chômeurs supplémentaires.
Préfère t on verser des ASSEDIC ??
Comment réagir face une pratique similaire sur les investissements industriels ou des sociétés ? La filière photovoltaïque à subit, sans délais ni détails les coupes sombres de BERCY, après le GERRY, Réunion 2030 et des Grenelles ( 1 & 2 ) sur le développement durable et l’autonomie énergétique ??
10 années de croissance perdues …. En deux ans !!
Quel bilan !!?
La Réunion a besoin d’une ligne directrice claire. Pas des variables d’ajustements qui fluctuent au gré des impératifs budgétaires ou des changements politiques. Qu’il soit impératif de régler notre endettement et de revenir à des pratiques de « bon père de famille » ; cela paraît être le bon sens … vu où nous en sommes !. Mais que ceux qui nous donnent des leçons aient l’honnêteté intellectuelle de regarder dans le rétroviseur sans se faire passer pour des ZORRO après de si piètres résultats !!
OUI , pour créer de l’emploi , il faut qu’il y ai des entreprises fortes et stables exerçant dans un environnement aux contours définis de manière précise et dans la durée ( LODEOM).
Il est donc nécessaire d’uniformiser le principe des zones franches qui sont aujourd’hui des morceaux de territoires « privilégiés »entre le Nord et l’Est . Celle-ci doit être étendu à l’ensemble de notre département (ZFG) pour renforcer la compétitivité des entreprises et pour traiter de manière équitable tous les acteurs économiques où qu’ils soient.
Que nous puissions disposer de structures financières implantées localement afin d’accompagner tous ceux qui entreprennent, mais ne disposent pas toujours de la trésorerie propre. Avoir une assistance locale permet une guidance plus simple et fonctionnelle de nos acteurs économiques.
"Créer" et "produire" local est donc impératif pour créer de l’emploi et assurer la cohésion sociale qui est si fragile en ces temps de crise.
Relancer les grands chantiers structurants , densifier les logements sociaux en recréant un « mieux vivre » dans des ensembles vieillots ( ANRU ), utiliser l’espace maritime que beaucoup nous envie… Autant de perspectives qui demandent réflexion …
Les nombreux jeunes diplômés , voir surdiplômés, dont les perspectives sont si sombres doivent être un vivier de futurs entrepreneurs . Privilégier leur « employabilité » dans les entreprises existantes est aussi un gage de réussite qui requiert un réel partenariat avec les syndicats patronaux dans leur mission d’insertion et de professionnalisation durable.
Le principe de l’économie sociale et solidaire est aussi une piste pour l’emploi. Depuis 10 ans l’ UGEF ( Union des Groupements d’Employeurs de France) se bat et se débat (législatif) pour que soit reconnu le principe de la mutualisation des emplois au profit de plusieurs entreprises. 30 000 emplois (CDI) existent sur ce principe sur le territoire national dans des domaines aussi variés que le tourisme, l’agro-alimentaire, le service à la personne, l’industrie automobile ou la cosmétique.
Toutes les pistes sont donc à envisager et aucun dispositif ne doit être écarté.
Seule la volonté et l’énergie peuvent nous conduire sur ces perspectives positives.
Aucun combat n’est perdu à l’avance. Seul le manque de combattant entraîne la défaite…"
Durant cette période l’évolution de l’investissement à connu une forte évolution en synergie avec la consommation des ménages ; par un accès vigoureux d’équipements divers des foyers réunionnais. Cette croissance à quasiment été le double ( 7,54% à la Réunion contre 3,58% en France métropolitaine).
Cette tendance a bien sûr fourni le « carburant » nécessaire à l’emploi ; principale préoccupation du moment avec des chiffres que beaucoup aimeraient mettre à leur « tableau de chasse « : + de 3% / an …
Les Réunionnais, les entrepreneurs, les acteurs économiques de tous les secteurs savent donc faire et n’ont rien à apprendre du « Continent » .
Mais nous ne pouvons pas être « scalpés » en permanence par un pouvoir national centralisateur qui décide de tout et de rien sans concertation préalable.
Comment ne pas être dubitatif lorsque l’on raye d’un trait de plume les effets positifs de la défiscalisation du logement intermédiaire considéré comme niche fiscale ? combien de TPE au tapis ?? combien de chômeurs supplémentaires.
Préfère t on verser des ASSEDIC ??
Comment réagir face une pratique similaire sur les investissements industriels ou des sociétés ? La filière photovoltaïque à subit, sans délais ni détails les coupes sombres de BERCY, après le GERRY, Réunion 2030 et des Grenelles ( 1 & 2 ) sur le développement durable et l’autonomie énergétique ??
10 années de croissance perdues …. En deux ans !!
Quel bilan !!?
La Réunion a besoin d’une ligne directrice claire. Pas des variables d’ajustements qui fluctuent au gré des impératifs budgétaires ou des changements politiques. Qu’il soit impératif de régler notre endettement et de revenir à des pratiques de « bon père de famille » ; cela paraît être le bon sens … vu où nous en sommes !. Mais que ceux qui nous donnent des leçons aient l’honnêteté intellectuelle de regarder dans le rétroviseur sans se faire passer pour des ZORRO après de si piètres résultats !!
OUI , pour créer de l’emploi , il faut qu’il y ai des entreprises fortes et stables exerçant dans un environnement aux contours définis de manière précise et dans la durée ( LODEOM).
Il est donc nécessaire d’uniformiser le principe des zones franches qui sont aujourd’hui des morceaux de territoires « privilégiés »entre le Nord et l’Est . Celle-ci doit être étendu à l’ensemble de notre département (ZFG) pour renforcer la compétitivité des entreprises et pour traiter de manière équitable tous les acteurs économiques où qu’ils soient.
Que nous puissions disposer de structures financières implantées localement afin d’accompagner tous ceux qui entreprennent, mais ne disposent pas toujours de la trésorerie propre. Avoir une assistance locale permet une guidance plus simple et fonctionnelle de nos acteurs économiques.
"Créer" et "produire" local est donc impératif pour créer de l’emploi et assurer la cohésion sociale qui est si fragile en ces temps de crise.
Relancer les grands chantiers structurants , densifier les logements sociaux en recréant un « mieux vivre » dans des ensembles vieillots ( ANRU ), utiliser l’espace maritime que beaucoup nous envie… Autant de perspectives qui demandent réflexion …
Les nombreux jeunes diplômés , voir surdiplômés, dont les perspectives sont si sombres doivent être un vivier de futurs entrepreneurs . Privilégier leur « employabilité » dans les entreprises existantes est aussi un gage de réussite qui requiert un réel partenariat avec les syndicats patronaux dans leur mission d’insertion et de professionnalisation durable.
Le principe de l’économie sociale et solidaire est aussi une piste pour l’emploi. Depuis 10 ans l’ UGEF ( Union des Groupements d’Employeurs de France) se bat et se débat (législatif) pour que soit reconnu le principe de la mutualisation des emplois au profit de plusieurs entreprises. 30 000 emplois (CDI) existent sur ce principe sur le territoire national dans des domaines aussi variés que le tourisme, l’agro-alimentaire, le service à la personne, l’industrie automobile ou la cosmétique.
Toutes les pistes sont donc à envisager et aucun dispositif ne doit être écarté.
Seule la volonté et l’énergie peuvent nous conduire sur ces perspectives positives.
Aucun combat n’est perdu à l’avance. Seul le manque de combattant entraîne la défaite…"