"En effet, au regard des normes et contraintes de l’Union Européenne, la mise en conformité de l’espace marchand, nécessite sécurité et hygiène.
Une réunion d’information à cette problématique s’est tenue vendredi soir 23 mars 2012 à 18h à la salle polyvalente de la mairie de Saint-Denis.
Les méthodes brutales de passage en force sur ce dossier sensible, utilisées par la mairie du chef lieu ont été au cœur de forains, mécontents d’être traités comme la dernière roue de la charrue.
A l’unanimité les forains présents en colère ont noté que la concertation citoyenne était complètement absente de discussions complètement unilatérales à leurs yeux.
«Sois bête et tais-toi» suggère-t-on implicitement à chaque forain présent depuis le début de ce projet.
Dialogues et échanges ont dès lors cruellement fait défaut à toutes les étapes de construction du nouvel espace du marché du Chaudron.
Et les forains du Chaudron ont été encore servis en ce vendredi soir, car la mairie de Saint-Denis obtue dans son analyse s’arc-boute à ne pas prendre en compte les réalités quotidiennes vécues pourtant par les premiers acteurs concernés par cette nouvelle structure de vie.
De plus, les forains du Chaudron sont complètement écœurés de savoir que leur espace initial de vente avait connu une réduction drastique de superficie.
«Sois bête et tais-toi, et sois heureux d’avoir une miette de carreau pour vendre » semble-ton leur souffler à l’oreille.
A titre d’exemple, un forain avait auparavant 4 « carreaux » et se retrouve aujourd’hui avec ce nouveau schéma d’implantation ubuesque, avec un seul et pauvre carreau.
Gilbert Annette, maire de Saint-Denis a lui aussi mis les pieds dans le plat avec une réflexion des plus saugrenue.
«Vous pouvez faire le même chiffre d’affaires avec moins de carreaux » a-t-il clamé haut et fort devant un auditoire médusé d’une telle ignorance sur les rouages de l’économie marchande de proximité.
Les forains ont également mis en évidence une répartition anarchique et arbitraire des carreaux.
Un autre exemple illustre bien le dysfonctionnement administratif relatif à l’information de la collectivité au sujet de la répartition effective des espaces.
Ainsi à la veille de la livraison du marché, force est de constater qu’un nombre conséquent de forains n’ont pas encore reçu leur courrier d’attribution de leur « carreaux ».
De toute évidence, à la mairie de Saint-Denis on gère les affaires publiques à la hâte et sans prendre le recul nécessaire à la réflexion politique sur les tenants et les aboutissants.
Monique Orphé, à l’initiative de ce projet qui prend l’eau de toutes parts, était absente de cette réunion.
Lui infliger un camouflet à l’aune des prochaines échéances législative n’aurait sûrement pas contribué à l’aider à retrouver un second souffle dans un quartier du Chaudron qui n’a plus confiance dans une élue transparente.
Faire de la politique, c’est assumer ses choix et non pas appliquer la politique de la chaise vide, de peur d’avoir à répondre aux interrogations légitimes d’une population en colère.
Devant le fort mécontentement de forains roulés dans la farine, Gilbert Annette, est resté sourd au dialogue constructif et a balbutié que chaque cas serait étudié personnellement par ajustement.
Une réponse diplomatique de circonstance qui équivaut là aussi à une basse politique d’échapatoires décriés comme des vérités pour calmer des forains en colère devant de telles promesses sans lendemain.
Ensuite Gilbert Annette, protégé par un service d’ordre, digne d’une série télé policière américaine et ne sachant plus sur quel pied danser, a subi les huées répétées de forains en attente d’une vraie politique de proximité de la part de la mairie de Saint-Denis.
Quand on joue avec l’âme du quartier du Chaudron en touchant de façon inconsidérée avec le patrimoine de cœur que représente pour ces forains à l’agonie ce marché haut en couleurs et en émotions, la mairie de Saint-Denis a incontestablement prouvé son mépris envers les habitants du Chaudron et des forains exaspérés par cette absence de réponses concrètes".
Une réunion d’information à cette problématique s’est tenue vendredi soir 23 mars 2012 à 18h à la salle polyvalente de la mairie de Saint-Denis.
Les méthodes brutales de passage en force sur ce dossier sensible, utilisées par la mairie du chef lieu ont été au cœur de forains, mécontents d’être traités comme la dernière roue de la charrue.
A l’unanimité les forains présents en colère ont noté que la concertation citoyenne était complètement absente de discussions complètement unilatérales à leurs yeux.
«Sois bête et tais-toi» suggère-t-on implicitement à chaque forain présent depuis le début de ce projet.
Dialogues et échanges ont dès lors cruellement fait défaut à toutes les étapes de construction du nouvel espace du marché du Chaudron.
Et les forains du Chaudron ont été encore servis en ce vendredi soir, car la mairie de Saint-Denis obtue dans son analyse s’arc-boute à ne pas prendre en compte les réalités quotidiennes vécues pourtant par les premiers acteurs concernés par cette nouvelle structure de vie.
De plus, les forains du Chaudron sont complètement écœurés de savoir que leur espace initial de vente avait connu une réduction drastique de superficie.
«Sois bête et tais-toi, et sois heureux d’avoir une miette de carreau pour vendre » semble-ton leur souffler à l’oreille.
A titre d’exemple, un forain avait auparavant 4 « carreaux » et se retrouve aujourd’hui avec ce nouveau schéma d’implantation ubuesque, avec un seul et pauvre carreau.
Gilbert Annette, maire de Saint-Denis a lui aussi mis les pieds dans le plat avec une réflexion des plus saugrenue.
«Vous pouvez faire le même chiffre d’affaires avec moins de carreaux » a-t-il clamé haut et fort devant un auditoire médusé d’une telle ignorance sur les rouages de l’économie marchande de proximité.
Les forains ont également mis en évidence une répartition anarchique et arbitraire des carreaux.
Un autre exemple illustre bien le dysfonctionnement administratif relatif à l’information de la collectivité au sujet de la répartition effective des espaces.
Ainsi à la veille de la livraison du marché, force est de constater qu’un nombre conséquent de forains n’ont pas encore reçu leur courrier d’attribution de leur « carreaux ».
De toute évidence, à la mairie de Saint-Denis on gère les affaires publiques à la hâte et sans prendre le recul nécessaire à la réflexion politique sur les tenants et les aboutissants.
Monique Orphé, à l’initiative de ce projet qui prend l’eau de toutes parts, était absente de cette réunion.
Lui infliger un camouflet à l’aune des prochaines échéances législative n’aurait sûrement pas contribué à l’aider à retrouver un second souffle dans un quartier du Chaudron qui n’a plus confiance dans une élue transparente.
Faire de la politique, c’est assumer ses choix et non pas appliquer la politique de la chaise vide, de peur d’avoir à répondre aux interrogations légitimes d’une population en colère.
Devant le fort mécontentement de forains roulés dans la farine, Gilbert Annette, est resté sourd au dialogue constructif et a balbutié que chaque cas serait étudié personnellement par ajustement.
Une réponse diplomatique de circonstance qui équivaut là aussi à une basse politique d’échapatoires décriés comme des vérités pour calmer des forains en colère devant de telles promesses sans lendemain.
Ensuite Gilbert Annette, protégé par un service d’ordre, digne d’une série télé policière américaine et ne sachant plus sur quel pied danser, a subi les huées répétées de forains en attente d’une vraie politique de proximité de la part de la mairie de Saint-Denis.
Quand on joue avec l’âme du quartier du Chaudron en touchant de façon inconsidérée avec le patrimoine de cœur que représente pour ces forains à l’agonie ce marché haut en couleurs et en émotions, la mairie de Saint-Denis a incontestablement prouvé son mépris envers les habitants du Chaudron et des forains exaspérés par cette absence de réponses concrètes".