Jean Jacques Vlody se félicite de cette première avancée pour les droits des stagiaires qui montre la détermination de la majorité à agir en faveur de la jeunesse, de l’université et de l’emploi.
Le député de la Réunion salue également l’engagement pris en séance publique par le gouvernement de présenter dans les mois qui viennent un projet de loi entièrement consacré à la question des stages. Il ne manquera pas à cette occasion de formuler un certain nombre de nouvelles propositions en vue de sécuriser les stages sur le plan pédagogique et juridique.
Principales conséquences du vote d’hier :
- Jusqu’à présent, seuls les stages de plus de deux mois effectués en entreprises donnaient droit à gratification obligatoire d’un minimum de 436,50 euros. Désormais, tous les étudiants qui effectueront un stage de plus de deux mois devront recevoir une gratification, quelle que soit l’organisme d’accueil : entreprise, administration publique ou association.
- Les universités se voient confier une mission nouvelle qui est celle de « de favoriser un égal accès aux stages à tous les étudiants ». Les députés affirment leur attachement à la préservation de l’égalité des chances devant les études. Concrètement, cela impliquera que l’établissement d’enseignement mette en place les actions suivantes : formation à la présentation de CV et à l’écriture de lettres de motivation, partenariat et constitution de base de données d’organismes d’accueil, préparation aux entretiens, animation de réseaux d’anciens élèves, etc.
- Les établissements d’enseignement supérieur devront également obligatoirement prévoir la mise en place d’un dispositif autre que le rapport de stage permettant aux étudiants de les informer sur la nature et la qualité de l’accueil dont ils ont pu bénéficier, et ce sans que ces derniers ne s’autocensurent par crainte de voir leur note abaissée.
Le député de la Réunion salue également l’engagement pris en séance publique par le gouvernement de présenter dans les mois qui viennent un projet de loi entièrement consacré à la question des stages. Il ne manquera pas à cette occasion de formuler un certain nombre de nouvelles propositions en vue de sécuriser les stages sur le plan pédagogique et juridique.
Principales conséquences du vote d’hier :
- Jusqu’à présent, seuls les stages de plus de deux mois effectués en entreprises donnaient droit à gratification obligatoire d’un minimum de 436,50 euros. Désormais, tous les étudiants qui effectueront un stage de plus de deux mois devront recevoir une gratification, quelle que soit l’organisme d’accueil : entreprise, administration publique ou association.
- Les universités se voient confier une mission nouvelle qui est celle de « de favoriser un égal accès aux stages à tous les étudiants ». Les députés affirment leur attachement à la préservation de l’égalité des chances devant les études. Concrètement, cela impliquera que l’établissement d’enseignement mette en place les actions suivantes : formation à la présentation de CV et à l’écriture de lettres de motivation, partenariat et constitution de base de données d’organismes d’accueil, préparation aux entretiens, animation de réseaux d’anciens élèves, etc.
- Les établissements d’enseignement supérieur devront également obligatoirement prévoir la mise en place d’un dispositif autre que le rapport de stage permettant aux étudiants de les informer sur la nature et la qualité de l’accueil dont ils ont pu bénéficier, et ce sans que ces derniers ne s’autocensurent par crainte de voir leur note abaissée.