Le soutien unitaire des réunionnais pour dire NON à la haine, a été un acte démonstratif nécessaire surtout sur notre île, terre de cohésion. Il faut saluer ce réflexe de solidarité et de rassemblement.
Sans nier les questions restées sans réponses, il nous faut aussi garder l’espoir qu’un même sursaut populaire ait lieu face à d’autres problèmes et menaces existant dans le monde et parfois près de chez nous (les menaces extrémistes dans d’autres pays, les diverses formes de violences, les maladies, la faim, le sous-développement, les femmes et les enfants exploitées et souvent victimes de violences extrêmes,…).
Parce que nous sommes progressistes, humains, ouverts au monde, nous devons aussi être solidaires et ne pas ignorer ces autres formes d’atteintes à la démocratie par la dictature du radicalisme religieux ou celle de la mondialisation libérale peu respectueuse des sociétés et des cultures.
Pour les mêmes raisons, cette crise ne doit pas nous faire oublier l’autre problème non résolu au niveau national et privant de libertés une grande majorité du peuple : la crise sociale et économique que connait le pays et en son sein les outremers (chômage, paupérisation, pauvreté, inégalités grandissantes, difficultés des collectivités locales,…). Le peuple est toujours « asphyxié », « embrigadé » par cette austérité imposée par l’Union Européenne, s’appuyant sur le déni de démocratie de 2005. Cette autre situation de crise est à l’origine des échecs électoraux récents de la gauche et de la montée des extrêmes (dont le FN) ! Par ces résultats, les citoyens ont lancé démocratiquement un message aux gouvernants pour un changement de politique plus en phase avec le vote de 2012 lors des présidentielles et des législatives. Nous restons hélas sur notre faim…
Alors c’est aussi unis et rassemblés que nous devons maintenant réclamer une autre orientation, plus sociale, plus humaine, moins austère. Les questions fondamentales de la fin de l’austérité imposée et d’un autre modèle de développement restent posées…
Conseiller général
Sans nier les questions restées sans réponses, il nous faut aussi garder l’espoir qu’un même sursaut populaire ait lieu face à d’autres problèmes et menaces existant dans le monde et parfois près de chez nous (les menaces extrémistes dans d’autres pays, les diverses formes de violences, les maladies, la faim, le sous-développement, les femmes et les enfants exploitées et souvent victimes de violences extrêmes,…).
Parce que nous sommes progressistes, humains, ouverts au monde, nous devons aussi être solidaires et ne pas ignorer ces autres formes d’atteintes à la démocratie par la dictature du radicalisme religieux ou celle de la mondialisation libérale peu respectueuse des sociétés et des cultures.
Pour les mêmes raisons, cette crise ne doit pas nous faire oublier l’autre problème non résolu au niveau national et privant de libertés une grande majorité du peuple : la crise sociale et économique que connait le pays et en son sein les outremers (chômage, paupérisation, pauvreté, inégalités grandissantes, difficultés des collectivités locales,…). Le peuple est toujours « asphyxié », « embrigadé » par cette austérité imposée par l’Union Européenne, s’appuyant sur le déni de démocratie de 2005. Cette autre situation de crise est à l’origine des échecs électoraux récents de la gauche et de la montée des extrêmes (dont le FN) ! Par ces résultats, les citoyens ont lancé démocratiquement un message aux gouvernants pour un changement de politique plus en phase avec le vote de 2012 lors des présidentielles et des législatives. Nous restons hélas sur notre faim…
Alors c’est aussi unis et rassemblés que nous devons maintenant réclamer une autre orientation, plus sociale, plus humaine, moins austère. Les questions fondamentales de la fin de l’austérité imposée et d’un autre modèle de développement restent posées…
Conseiller général