Encore un dispositif pour lutter contre la vie chère en Martinique et en Outre-mer en général ? Un de plus serait-on tenté de dire. Car depuis des décennies, aucun parti, aucun(e) politique n'a réussi à casser les monopoles, les rentes de situation et un système pervers d'entente illicite bien loin de la libre concurrence.
Cette réalité enrichit chaque année les sociétés pétrolières présentes aussi bien à La Réunion qu'aux Antilles ou en Guyane. Tant mieux pour elle, si la population domienne obtient également une juste récompense de leur travail, des prix "concurrentiels et intéressants" et partage aussi les bénéfices. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Et c'est même l'inverse. Alors que les sociétés augmentent leurs recettes et bénéfices, les Domiens regardent leur pouvoir d'achat baisser. Inexorablement.
C'est vrai aucun gouvernement, aucune collectivité, aucune majorité régionale, n'est parvenu à ce jour, faire évoluer des systèmes et structures économiques désuètes, dépassées, inefficaces à un développement harmonieux, équilibré et équitable. Les pouvoirs qui se sont succédé, ont fait beaucoup de promesses : égalité sociale, états généraux de l'Outre-mer, Lodéom…
Mais rien n'a changé. Le long et difficile combat de LKP (Lyannaj kont pwofitasyon) en Martinique et du Cospar (Collectif des organisations syndicales, politiques et associatives de La Réunion) en 2009 et 2010, avaient fait naître beaucoup d'espoirs. Beaucoup y avaient cru. En vain. La flambée des prix a repris de plus belle sur la plupart des produits même ceux du Cospar, à La Réunion".
En proposant un "panier de la ménagère de 30 à 50 produits" de consommation courante à prix stabilisés en Martinique, Claude Guéant confirme d'une part, la cherté de la vie, et d'autre part que les dispositifs mis en place à l'issue de la contestation populaire de 2009 (et qui arrivent à terme), n'ont pas été efficaces pour les consommateurs.
Jamais sans doute les monopoles, les rentes de situations, les connivences "politique/économie", n'ont autant enrichi (l'effet pervers de la crise) ceux qui le sont déjà. Alors que la plupart des ménages a vu son pouvoir d'achat baissé. Encore une fois, le gouvernement veut mettre un sparadrap plusieurs fois utilisé, sur une jambe dévorée par la gangrène. Que peut faire 30 à 50 produits "à prix stabilisés" dans le budget d'un ménage ?
Que ce soit en Martinique et à La Réunion. Enfin si ça se met aussi en place dans notre île...
Cette réalité enrichit chaque année les sociétés pétrolières présentes aussi bien à La Réunion qu'aux Antilles ou en Guyane. Tant mieux pour elle, si la population domienne obtient également une juste récompense de leur travail, des prix "concurrentiels et intéressants" et partage aussi les bénéfices. Malheureusement, ce n'est pas le cas. Et c'est même l'inverse. Alors que les sociétés augmentent leurs recettes et bénéfices, les Domiens regardent leur pouvoir d'achat baisser. Inexorablement.
C'est vrai aucun gouvernement, aucune collectivité, aucune majorité régionale, n'est parvenu à ce jour, faire évoluer des systèmes et structures économiques désuètes, dépassées, inefficaces à un développement harmonieux, équilibré et équitable. Les pouvoirs qui se sont succédé, ont fait beaucoup de promesses : égalité sociale, états généraux de l'Outre-mer, Lodéom…
Mais rien n'a changé. Le long et difficile combat de LKP (Lyannaj kont pwofitasyon) en Martinique et du Cospar (Collectif des organisations syndicales, politiques et associatives de La Réunion) en 2009 et 2010, avaient fait naître beaucoup d'espoirs. Beaucoup y avaient cru. En vain. La flambée des prix a repris de plus belle sur la plupart des produits même ceux du Cospar, à La Réunion".
En proposant un "panier de la ménagère de 30 à 50 produits" de consommation courante à prix stabilisés en Martinique, Claude Guéant confirme d'une part, la cherté de la vie, et d'autre part que les dispositifs mis en place à l'issue de la contestation populaire de 2009 (et qui arrivent à terme), n'ont pas été efficaces pour les consommateurs.
Jamais sans doute les monopoles, les rentes de situations, les connivences "politique/économie", n'ont autant enrichi (l'effet pervers de la crise) ceux qui le sont déjà. Alors que la plupart des ménages a vu son pouvoir d'achat baissé. Encore une fois, le gouvernement veut mettre un sparadrap plusieurs fois utilisé, sur une jambe dévorée par la gangrène. Que peut faire 30 à 50 produits "à prix stabilisés" dans le budget d'un ménage ?
Que ce soit en Martinique et à La Réunion. Enfin si ça se met aussi en place dans notre île...