Il faut savoir que lors de la phase études pour la construction de la Nouvelle Route du Littoral, les experts sollicités par l'Etat s'étaient appuyés sur le dernier rapport du GIEC, celui de 2007 qui prévoyait une élévation moyenne du niveau de la mer comprise entre 18 cm et 59 cm d'ici à la fin du siècle.
Cette hypothèse avait depuis été réévaluée par la Région Réunion, pour prendre en compte des hypothèses plus pessimistes, celle de l'ONERC (Observatoire National des Effets du réchauffement Climatique, présidé par M Paul Vergès !) qui recommande au plan national de prendre en compte la valeur extrême de + 1m00.
Dans son rapport 2013, le GIEC avance la valeur de 98 cm comme l'hypothèse d'élévation moyenne la plus pessimiste ("le scénario du pire"). Ce rapport vient donc, contrairement à ce qui est affirmé, conforter la pertinence des hypothèses prises par la Région Réunion après avis de ses bureaux d'études et experts.
Il faut de plus rappeler qu'en sus, les houles cycloniques maximales prises en compte pour le projet sont appliquées avec d'autres hypothèses défavorables cumulées d'élévation avec des effets de surcote cyclonique et des effets de marée, auxquelles s'ajoutent ensuite des coefficients de sécurité, pour garantir la sécurité des usagers en cas de forte houle, bien au-delà des conditions de l'actuelle Route du Littoral, ainsi que la pérennité des futurs ouvrages.
Les experts du GIEC rappellent enfin que cette élévation du niveau de la mer ne sera pas uniforme. Certaines régions du globe pourront être touchées, d'autres moins.
Enfin rappelons que toute solution autre (tunnel par exemple) aurait généré des coûts d'entretien et d'exploitation prohibitif et sans commune mesure avec le coût de la Nouvelle Route du Littoral et nous parlons même pas de la dangerosité d'un tel ouvrage, souvenons-nous de la catastrophe du tunnel du mont Blanc (violent incendie dans le tunnel en mars 1999 causant la mort de 39 personnes).
Ces coûts sont indiqués au dossier de la DUP (Déclaration d'Utilité Publique). Nous demandons à tous de relire le dossier qui démontre que le coût d'entretien sera 2 fois moindre que le coût actuel !!
Cette hypothèse avait depuis été réévaluée par la Région Réunion, pour prendre en compte des hypothèses plus pessimistes, celle de l'ONERC (Observatoire National des Effets du réchauffement Climatique, présidé par M Paul Vergès !) qui recommande au plan national de prendre en compte la valeur extrême de + 1m00.
Dans son rapport 2013, le GIEC avance la valeur de 98 cm comme l'hypothèse d'élévation moyenne la plus pessimiste ("le scénario du pire"). Ce rapport vient donc, contrairement à ce qui est affirmé, conforter la pertinence des hypothèses prises par la Région Réunion après avis de ses bureaux d'études et experts.
Il faut de plus rappeler qu'en sus, les houles cycloniques maximales prises en compte pour le projet sont appliquées avec d'autres hypothèses défavorables cumulées d'élévation avec des effets de surcote cyclonique et des effets de marée, auxquelles s'ajoutent ensuite des coefficients de sécurité, pour garantir la sécurité des usagers en cas de forte houle, bien au-delà des conditions de l'actuelle Route du Littoral, ainsi que la pérennité des futurs ouvrages.
Les experts du GIEC rappellent enfin que cette élévation du niveau de la mer ne sera pas uniforme. Certaines régions du globe pourront être touchées, d'autres moins.
Enfin rappelons que toute solution autre (tunnel par exemple) aurait généré des coûts d'entretien et d'exploitation prohibitif et sans commune mesure avec le coût de la Nouvelle Route du Littoral et nous parlons même pas de la dangerosité d'un tel ouvrage, souvenons-nous de la catastrophe du tunnel du mont Blanc (violent incendie dans le tunnel en mars 1999 causant la mort de 39 personnes).
Ces coûts sont indiqués au dossier de la DUP (Déclaration d'Utilité Publique). Nous demandons à tous de relire le dossier qui démontre que le coût d'entretien sera 2 fois moindre que le coût actuel !!