D'un ton péremptoire, il affirme avoir un bon bilan.
Le manque de modestie et d'humilité du personnage peut agacer ou choquer mais est assez représentatif de son comportement habituel notamment lors des conseils municipaux.
Pourtant en plus de cette morgue, les propos de Paulet Payet sont grossièrement mensongers. Et ses énormes bobards seraient risibles s'ils n'avaient pas pour but de manipuler les électeurs et de les induire en erreur.
Dire qu'il a sauvé les associations relève de l'indécence alors que nombre d'entre elles ont été liquidées durant ce bref mandat, notamment l'emblématique Bato Fou que cet élu semble mépriser mais aussi L'AGCME et de nombreuses petites associations aujourd'hui en grande difficulté, sans oublier le Théâtre Luc Donat qui connait aujourd'hui ses heures les plus sombres.
Dire qu'il a réglé le problème de l'eau relève du déni de la réalité alors que plusieurs quartiers ont subi des coupures d'eau répétitives pas plus tard que la semaine dernière et que la population a été privée d'eau au moins une semaine après Bejisa.
Enfin on peut s'étonner des erreurs grossières contenues dans cet article : la démocratie participative n'est plus qu'un lointain souvenir et n'a jamais été concrétisée, les écoles sont toujours aussi délabrées à quelques exceptions près, le budget du CCAS est de 2,8 millions d'euros au budget primitif 2013 (6, 5 millions dans la presse du 6/02) et le nombre de places en crèche est très inférieur à celui d'autres communes pourtant plus petites.
Alors que ce bilan apparait bien maigre aux yeux de nombreux-ses Tamponnais-ses, la méthode coué de monsieur Payet ne cache qu'un candidat affaibli qui dissimule son échec sous une apparente rigidité. Son assurance surfaite risque de détourner encore davantage les citoyens qui aspirent à de meilleurs services dans leur commune.
Un citoyen tamponnais lucide et bien informé
Le Tampon,