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"Le courage de Claudy Fruteau est exemplaire"


Politique
Mercredi 20 Novembre 2013

"On ne comprend pas bien les raisons de la violence des propos dHuguette Bello à l’égard de Claudy Fruteau, candidate aux primaires du PLR à Saint-André et finalement plébiscitée par les militants de la délégation saint-andréenne".


 "Fort de son expérience de politique et d’élections puisqu’elle a déjà eu plusieurs mandats à son actif (conseillère régionale, conseillère générale, maire, députée), on pourrait lui prêter la capacité de prendre de la hauteur et de la distance face au jeu politique tel qu’il se déroule sur notre territoire réunionnais en général, à Saint-André en particulier.

Or il n’en est rien. A preuve, les propos tenus contre cette citoyenne qui s’est présentée à une élection respectant scrupuleusement les statuts votés lors de l’assemblée générale constitutive du PLR. Ainsi près de 400 votants ont apporté leur suffrage à Claudy Fruteau. Qu’est-ce qui pousse donc Madame Bello a insulté de la sorte le vote de centaines de Saint-Andréennes et de Saint-Andréens ?

Certes, Madame Fruteau est l’épouse du maire sortant. Mais delà à la réduire à cette seule identité est injurieux de la part  d’une élue, présidente de l’Union des Femmes Réunionnaises.

En effet, la  vie de cette habitante de Saint-André n’a pas commencé en 2008. Issue d’une famille saint-andréenne modeste, elle effectue des études à l’Institut d’Administration des entreprises, puis obtient un diplôme de professeur en économie et gestion. Elle est aussi mère de deux filles et engagée dans le tissu associatif.

Et même si elle partage la vie d’un homme politique, jusqu’à présent, elle ne s’est jamais présentée à quelque  qu’élection que ce soit.  Aujourd’hui,  les raisons de sa candidature sont connues : réparer l’injustice, la rupture d’égalité qui a conduit à l’inéligibilité de son mari à 12 jours près.  

Le courage de cette femme, mère de famille est exemplaire. Et Madame Bello, prompte à défendre les femmes, au lieu  de se perdre en injures, aurait dû au moins saluer cet acte courageux ou  sinon se taire".

Colette Aquiliméba


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