"Croire que l'innovation, l'investissement dans la production locale sans opportunités de marchés sur l'extérieur, est un coup d'épée dans l'eau !
Le constat est dur : le secteur du BTP, très dépendant de la commande publique, stagne ; l' industrie agroalimentaire tourne à 70% de son régime en raison d'une concurrence accrue des importations ; nos réseaux de distribution alimentaire sont entre les mains de 3 groupes qui contrôlent 70% des ventes, idem pour les secteurs de la téléphonie, de l'énergie et de l'aérien ; notre agriculture est sous perfusion. Et bien d'autres secteurs sont à l'agonie.
Et pour noircir le tableau, le crédit aux entreprises s'assèche. La concurrence devenant si intensive sur un grand nombre de segments de marché limités en croissance, met en péril les remboursements de crédits. Et cette problématique d'assèchement du crédit est accentuée par des outils fiscaux (zone franche d'activité, défiscalisation productive, abattements fiscaux divers) mal orientés.
La Réunion ne peut plus être une économie de comptoir. Il faut aller chercher l'activité là où elle se trouve avec un régime juridique et fiscal favorisant l'innovation, la recherche et la compétitivité internationale de nos entreprises.
Nous sommes un territoire européen du bout du monde avec des handicaps structurels (insularité, éloignement, coût des intrants élevé. ..) qui doit puiser son intelligence dans son label communautaire, sa position géographique, sa jeunesse hautement qualifiée, son tissu économique dynamique et ses pôles de recherche dans les secteurs émergents, pour bâtir un nouveau modèle de développement à même de réconcilier les différentes franges de notre population victimes d'injustices sociale et fiscale.
Il n'y pas d'avenir dans l'économie de comptoir ! Il n'y a pas d'avenir dans le nombrilisme ! Prendre de la hauteur, c'est voir plus loin !"
Le constat est dur : le secteur du BTP, très dépendant de la commande publique, stagne ; l' industrie agroalimentaire tourne à 70% de son régime en raison d'une concurrence accrue des importations ; nos réseaux de distribution alimentaire sont entre les mains de 3 groupes qui contrôlent 70% des ventes, idem pour les secteurs de la téléphonie, de l'énergie et de l'aérien ; notre agriculture est sous perfusion. Et bien d'autres secteurs sont à l'agonie.
Et pour noircir le tableau, le crédit aux entreprises s'assèche. La concurrence devenant si intensive sur un grand nombre de segments de marché limités en croissance, met en péril les remboursements de crédits. Et cette problématique d'assèchement du crédit est accentuée par des outils fiscaux (zone franche d'activité, défiscalisation productive, abattements fiscaux divers) mal orientés.
La Réunion ne peut plus être une économie de comptoir. Il faut aller chercher l'activité là où elle se trouve avec un régime juridique et fiscal favorisant l'innovation, la recherche et la compétitivité internationale de nos entreprises.
Nous sommes un territoire européen du bout du monde avec des handicaps structurels (insularité, éloignement, coût des intrants élevé. ..) qui doit puiser son intelligence dans son label communautaire, sa position géographique, sa jeunesse hautement qualifiée, son tissu économique dynamique et ses pôles de recherche dans les secteurs émergents, pour bâtir un nouveau modèle de développement à même de réconcilier les différentes franges de notre population victimes d'injustices sociale et fiscale.
Il n'y pas d'avenir dans l'économie de comptoir ! Il n'y a pas d'avenir dans le nombrilisme ! Prendre de la hauteur, c'est voir plus loin !"