L'UDI version "union de la Droite" a semble-t-il vécu. Place désormais à l'UDI version d'un côté, Nassimah Dindar, Droite sociale, "Modéré" et Virapoullé, et de l'autre l'UDI, version Objectif Réunion de Didier Robert. Deux courants qui ont tout emporté depuis, y compris le socle même de l'aile centriste de la Droite, c'est-à-dire le Centre Droit. L'Union des démocrates et des indépendants, version, pacte de non-agression Nassimah Dindar/Didier Robert, a laissé place à l'UDI : qui saura mieux préparé les Régionales 2015 ?
Dans cette concurrence qui se déroule désormais au grand jour, Cyrille Hamilcaro et Patrick Malet ont l'impression d'être les dindons de cette farce depuis longtemps indigeste. "C'est avec stupéfaction" qu'ils ont découvert "qu'une directive" exige que "l'ensemble des demandes relatives à la commune de Saint-Louis, que ce soit en matière d'aide sociale et financière, d'emploi ou encore d'amélioration de l'habitat", est d'abord visé par le cabinet de la présidente.
Si l'on en croit les deux conseillers généraux saint-louisiens "ce traitement" n'est réservé "qu'aux demandes de Saint-Louis". Si c'est vrai, leur "stupéfaction" est justifiée. Car, qu'est-ce qui peut motiver un tel "traitement" ? La réponse, les intéressés l'ont "supputé à la fin de leur courrier : "les intérêts partisans et les calculs politiciens ne peuvent triompher sur les droits des concitoyens". Les deux responsables font ici allusion à la situation conflictuelle qui règne à l'UDI depuis trois semaines.
Cyrille Hamilcaro et Patrick Malet s'interrogent aussi sur un fait : pourquoi ils sont les seuls, proches d'Objectif Réunion, à "bénéficier d'un tel traitement" ? Il est vrai qu'il y a d'autres conseillers généraux de l'UDI, côté Objectif Réunion, à avoir signé la lettre "de demande d'explication" à la présidente de l'UDI. C'était avant le 15 septembre. A moins que ce soit les mauvaises relations qui persistent entre Cyrille Hamilcaro et Thierry Robert, qui sont aussi à l'origine - de manière totale ou partielle - de cette "discrimination".
Quoi qu'il en soit, ce qui semble encore plus difficile pour les deux élus, une fois encore "c'est Saint-Louis et ce sont les Saint-Louisiens qui pâtissent d'une situation politique".
Dans cette concurrence qui se déroule désormais au grand jour, Cyrille Hamilcaro et Patrick Malet ont l'impression d'être les dindons de cette farce depuis longtemps indigeste. "C'est avec stupéfaction" qu'ils ont découvert "qu'une directive" exige que "l'ensemble des demandes relatives à la commune de Saint-Louis, que ce soit en matière d'aide sociale et financière, d'emploi ou encore d'amélioration de l'habitat", est d'abord visé par le cabinet de la présidente.
Si l'on en croit les deux conseillers généraux saint-louisiens "ce traitement" n'est réservé "qu'aux demandes de Saint-Louis". Si c'est vrai, leur "stupéfaction" est justifiée. Car, qu'est-ce qui peut motiver un tel "traitement" ? La réponse, les intéressés l'ont "supputé à la fin de leur courrier : "les intérêts partisans et les calculs politiciens ne peuvent triompher sur les droits des concitoyens". Les deux responsables font ici allusion à la situation conflictuelle qui règne à l'UDI depuis trois semaines.
Cyrille Hamilcaro et Patrick Malet s'interrogent aussi sur un fait : pourquoi ils sont les seuls, proches d'Objectif Réunion, à "bénéficier d'un tel traitement" ? Il est vrai qu'il y a d'autres conseillers généraux de l'UDI, côté Objectif Réunion, à avoir signé la lettre "de demande d'explication" à la présidente de l'UDI. C'était avant le 15 septembre. A moins que ce soit les mauvaises relations qui persistent entre Cyrille Hamilcaro et Thierry Robert, qui sont aussi à l'origine - de manière totale ou partielle - de cette "discrimination".
Quoi qu'il en soit, ce qui semble encore plus difficile pour les deux élus, une fois encore "c'est Saint-Louis et ce sont les Saint-Louisiens qui pâtissent d'une situation politique".