"Les Réunionnais, depuis longtemps et de mémoire savent que le lazaret de la Grande Chaloupe est un lieu tragiquo-historique de l’histoire de l’esclavage à la Réunion et de l’engagisme – Un lieu sacré pour des composantes de la société réunionnaise. Notamment les Afros-malgaches.
C’est en ce lieu sacré que repose les reste humains des ancêtres de la barbarie colonialo-esclavagistes. Enfin, ceux qui survécurent à l’épuisement, à l’entassement, aux traitements barbares dans les cales des bateaux négriers, les autres furent jetés sans ménagement à la mer.
Les survivants du calvaire de la traversée de l’océan, étaient débarqués en quarantaine à la Grande Chaloupe, une prison à ciel ouvert entourée de montagnes quasi infranchissables.
Les conditions inhumaines, les traitements sadiques que subirent les esclaves et engagés des komanders firent que beaucoup d’entre eux périrent et furent enterrés sur place dans les alentours du camp du Lazaret.
Ce lieu est un vaste cimetière des ancêtres, et mérite en tant que tel le respect de tout un chacun, y compris des nouveaux arrivés, ignorants et méprisant nos us , coutumes et traditions. Il est insupportable que ce lieu, après l’exhumation et exposition des restes humains «chose, ou mobilier» (Code noir) en septembre 2012 soit transformé en lieu touristique et ouvert à la curiosité des visiteurs d’un jour et de passage lors de cette journée du patrimoine.
C’est ce qui fut décidé par les komander coloniaux du Conseil Général. La réaction outrée de certaines personnes trouve son explication dans la démarche de ces larbins de l’occupant français de tout transformer en biznèss touristique, y compris avec nos martyrs.
Sous prétextes de fouilles archéologiques, avec la complicité des nouveaux komandèrs coloniaux, est organisée le viol de sépulture de nos ancêtres ensevelis en ce lieu. Ceci à l’insu des afro-réunionnais, descendants d’esclaves directement concernés et des historiens locaux.
Voilà résumé en deux lignes par l’archéologue Anne-Laure Dijoux cette infamie : «Au fond d'un trou d'un mètre cinquante de profondeur, dans ce sondage, nous avons découvert les membres inférieurs d'un corps orienté vers le sud. Il est en connexion anatomique, c'est-à-dire que ses ossements sont intègres et à leur place. Ici, nous avons partiellement mis au jour le crâne d'un autre individu. " -
Réaction des visiteuses des lieux «Frédérique Dijoux, a regretté auprès du "Quotidien" d'avoir vu "déterrer nos morts sous nos yeux " et a comparé le programme de fouilles à une "profanation ". Une autre, Sylvie R., venue avec son fils de cinq ans, confie "avoir été mal pendant une semaine", Konm ki diré biznèss is biznèss pou touriste, et le respect bordel ??
La disparition soudaine et mystérieuse de ces restes humain pose problème au Conseil Général qui fit appel à la justice française pour sévir et jeter la geôle quelqu’un aperçu sur place, disons de leur biznèss organisé dans le cadre de leur journée coloniale du patrimoine – qui ne dit pas son nom.
Une honte pour les élus du Conseil général, réunionnais qu’ils sont, d’organiser une prostitution profanatoire de leurs ancêtres. «Petèt in zour lo réniyoné va pran lo sanss somin son listwar, li sora laktèr son vi dan lo prézan pou in lavenir méyèr pou noute zanfan et son domin», me disait in dalon choqué de ce qu’il a vu.
C’est un peu dans le sens de l’histoire que fut organisé le 24 et 25 août au Lazaret, Ravinn a Zak la commémoration du début de peuplement de notre Réunion. Plusieurs intervenants dont l’historien Sudel Fuma ont fait un rappel historique du Lazaret, et ce que ce site représente pour le peuple Réniyoné. Maksimin Boyer, président du Comité Elie d’ajouter sous les couleur du drapeau Réniyoné hissé sur son mât, «sé isi ke la komansé lo tisaz de linité réniyonèz» .
Le Lazaret, cimetière de nos martyrs défunts mérite le respect et celui des Français nouvellement débarqués".
C’est en ce lieu sacré que repose les reste humains des ancêtres de la barbarie colonialo-esclavagistes. Enfin, ceux qui survécurent à l’épuisement, à l’entassement, aux traitements barbares dans les cales des bateaux négriers, les autres furent jetés sans ménagement à la mer.
Les survivants du calvaire de la traversée de l’océan, étaient débarqués en quarantaine à la Grande Chaloupe, une prison à ciel ouvert entourée de montagnes quasi infranchissables.
Les conditions inhumaines, les traitements sadiques que subirent les esclaves et engagés des komanders firent que beaucoup d’entre eux périrent et furent enterrés sur place dans les alentours du camp du Lazaret.
Ce lieu est un vaste cimetière des ancêtres, et mérite en tant que tel le respect de tout un chacun, y compris des nouveaux arrivés, ignorants et méprisant nos us , coutumes et traditions. Il est insupportable que ce lieu, après l’exhumation et exposition des restes humains «chose, ou mobilier» (Code noir) en septembre 2012 soit transformé en lieu touristique et ouvert à la curiosité des visiteurs d’un jour et de passage lors de cette journée du patrimoine.
C’est ce qui fut décidé par les komander coloniaux du Conseil Général. La réaction outrée de certaines personnes trouve son explication dans la démarche de ces larbins de l’occupant français de tout transformer en biznèss touristique, y compris avec nos martyrs.
Sous prétextes de fouilles archéologiques, avec la complicité des nouveaux komandèrs coloniaux, est organisée le viol de sépulture de nos ancêtres ensevelis en ce lieu. Ceci à l’insu des afro-réunionnais, descendants d’esclaves directement concernés et des historiens locaux.
Voilà résumé en deux lignes par l’archéologue Anne-Laure Dijoux cette infamie : «Au fond d'un trou d'un mètre cinquante de profondeur, dans ce sondage, nous avons découvert les membres inférieurs d'un corps orienté vers le sud. Il est en connexion anatomique, c'est-à-dire que ses ossements sont intègres et à leur place. Ici, nous avons partiellement mis au jour le crâne d'un autre individu. " -
Réaction des visiteuses des lieux «Frédérique Dijoux, a regretté auprès du "Quotidien" d'avoir vu "déterrer nos morts sous nos yeux " et a comparé le programme de fouilles à une "profanation ". Une autre, Sylvie R., venue avec son fils de cinq ans, confie "avoir été mal pendant une semaine", Konm ki diré biznèss is biznèss pou touriste, et le respect bordel ??
La disparition soudaine et mystérieuse de ces restes humain pose problème au Conseil Général qui fit appel à la justice française pour sévir et jeter la geôle quelqu’un aperçu sur place, disons de leur biznèss organisé dans le cadre de leur journée coloniale du patrimoine – qui ne dit pas son nom.
Une honte pour les élus du Conseil général, réunionnais qu’ils sont, d’organiser une prostitution profanatoire de leurs ancêtres. «Petèt in zour lo réniyoné va pran lo sanss somin son listwar, li sora laktèr son vi dan lo prézan pou in lavenir méyèr pou noute zanfan et son domin», me disait in dalon choqué de ce qu’il a vu.
C’est un peu dans le sens de l’histoire que fut organisé le 24 et 25 août au Lazaret, Ravinn a Zak la commémoration du début de peuplement de notre Réunion. Plusieurs intervenants dont l’historien Sudel Fuma ont fait un rappel historique du Lazaret, et ce que ce site représente pour le peuple Réniyoné. Maksimin Boyer, président du Comité Elie d’ajouter sous les couleur du drapeau Réniyoné hissé sur son mât, «sé isi ke la komansé lo tisaz de linité réniyonèz» .
Le Lazaret, cimetière de nos martyrs défunts mérite le respect et celui des Français nouvellement débarqués".