C'est sans conteste la meilleure opération de communication - volontaire ou involontaire - réalisée par le PCR depuis bien longtemps. C'est sans conteste la plus belle et positive image du renouveau du parti communiste, depuis la mise en place du Conseil de reconstruction et de la direction collégiale. C'est sans conteste l'une des plus belles transitions politiques réussies - tous partis confondus - depuis des années. Il faudra tout de même transformer l'essai.
La première opportunité, ce sera à la fin du mois de juin lors du huitième Congrès du parti, à Quartier-Français, Sainte-Suzanne. Jean-Yves Langenier et Henri Hippolyte y seront les principales attractions. "Le modèle à promouvoir et sur lequel communiquer". Le PCR aurait tort de s'en priver. Car, d'une part, ce sera sans doute la seule en terme de transition menée avec succès au sein d'un conseil municipal. D'autre part, ce sera aussi l'arbre qui va cacher la forêt… des dinosaures (maires et élus divers).
Attention ! La reconstruction du PCR, ce n'est pas que le renouvellement et/ou le rajeunissement des cadres. Ce serait une erreur de limiter cette transition à ces deux éléments. Et ce même si la première difficulté est le partage de pouvoir entre deux générations. Toutefois, le principal obstacle auquel est confronté le Conseil de reconstruction, c'est la méthode. La mise en place d'une structure collégiale et/ou hiérarchisée qui permet une représentation du plus grand nombre, et des prises de décisions consensuelles.
Sur ce point, il n'y a pas de conflits de génération, il y a une divergence de points de vue. Et c'est un paradoxe, l'exemple du Port montre ici que la légitimité d'un leader comme Jean-Yves Langenier ou avant lui Paul Vergès, contribue aussi à l'adhésion d'une majorité municipale ou d'un parti politique. Si au Port, le maire actuel a su imposer un style et un savoir-faire, au PCR, depuis Paul Vergès, hormis Elie Hoarau, secrétaire général, aucun autre cadre ne s'est imposé de manière unanime.
Cela signifie aussi qu'Henri Hippolyte ne fait pas encore l'unanimité sur son nom. Le consensus qu'il doit réaliser ne peut se faire qu'en plusieurs étapes. La première et sans doute la plus importante, c'est d'amener la liste communiste à la victoire aux Municipales en mars 2014. La seconde, mettre en place et proposer une gestion hiérarchisée suffisamment souple pour que chaque élu, chaque employé communal, adhère au projet et prenne sa place dans la construction de sa ville du Port.
C'est ce même fonctionnement auquel travaillent le Conseil de reconstruction et la Direction collégiale du PCR...
La première opportunité, ce sera à la fin du mois de juin lors du huitième Congrès du parti, à Quartier-Français, Sainte-Suzanne. Jean-Yves Langenier et Henri Hippolyte y seront les principales attractions. "Le modèle à promouvoir et sur lequel communiquer". Le PCR aurait tort de s'en priver. Car, d'une part, ce sera sans doute la seule en terme de transition menée avec succès au sein d'un conseil municipal. D'autre part, ce sera aussi l'arbre qui va cacher la forêt… des dinosaures (maires et élus divers).
Attention ! La reconstruction du PCR, ce n'est pas que le renouvellement et/ou le rajeunissement des cadres. Ce serait une erreur de limiter cette transition à ces deux éléments. Et ce même si la première difficulté est le partage de pouvoir entre deux générations. Toutefois, le principal obstacle auquel est confronté le Conseil de reconstruction, c'est la méthode. La mise en place d'une structure collégiale et/ou hiérarchisée qui permet une représentation du plus grand nombre, et des prises de décisions consensuelles.
Sur ce point, il n'y a pas de conflits de génération, il y a une divergence de points de vue. Et c'est un paradoxe, l'exemple du Port montre ici que la légitimité d'un leader comme Jean-Yves Langenier ou avant lui Paul Vergès, contribue aussi à l'adhésion d'une majorité municipale ou d'un parti politique. Si au Port, le maire actuel a su imposer un style et un savoir-faire, au PCR, depuis Paul Vergès, hormis Elie Hoarau, secrétaire général, aucun autre cadre ne s'est imposé de manière unanime.
Cela signifie aussi qu'Henri Hippolyte ne fait pas encore l'unanimité sur son nom. Le consensus qu'il doit réaliser ne peut se faire qu'en plusieurs étapes. La première et sans doute la plus importante, c'est d'amener la liste communiste à la victoire aux Municipales en mars 2014. La seconde, mettre en place et proposer une gestion hiérarchisée suffisamment souple pour que chaque élu, chaque employé communal, adhère au projet et prenne sa place dans la construction de sa ville du Port.
C'est ce même fonctionnement auquel travaillent le Conseil de reconstruction et la Direction collégiale du PCR...