L’architecture a toujours été utilisée par les Soviétiques comme une démonstration de puissance. Sous Staline, la géométrie des immeubles était structurée autour de formes cubiques dépouillées. Les bâtiments massifs étaient une allégorie de la puissance soviétique et de la supériorité du communisme.
Les architectes staliniens ont ainsi créé les Pyatietajki. Des immeubles à cinq étage qui sont devenus le module habitable standard des cités urbaines russes. Leur aspect gris et répétitif a donné aux villes d'Union Soviétique une allure rébarbative et déprimante.
Mais cette architecture est, sur de nombreux points, comparables à celle des régimes fasciste italien ou nazi allemand. Les architectures totalitaires du XX° siècle chérissait toutes, la monumentalité d'inspiration conservatrice et néo-classique.
Si les goûts architecturaux de H. Bello la rattachent au premier coup d'oeil, à l'Académie soviétique de Staline, ils l'identifient plus largement encore aux architectures totalitaires du XX° siècle. Le stalinisme, le fascisme et le nazisme malgré leurs différences, ont abouti à des conceptions architecturales comparables, utilisées à des fins de propagande.
Ainsi, H. Bello laisse une trace de son passage autoritaire à la mairie et a installé durablement dans le paysage Saint Paulois une œuvre du passé, un édifice à la gloire de Staline et de tous les totalitarismes du siècle précédent.
Néron avant sa mort par suicide avait déclamé : « Quel grand artiste périt avec moi ! »
Et nous pauvres Réunionnais, nous disons à H. Bello "Quel gâchis tu nous a laissé là! "
Les architectes staliniens ont ainsi créé les Pyatietajki. Des immeubles à cinq étage qui sont devenus le module habitable standard des cités urbaines russes. Leur aspect gris et répétitif a donné aux villes d'Union Soviétique une allure rébarbative et déprimante.
Mais cette architecture est, sur de nombreux points, comparables à celle des régimes fasciste italien ou nazi allemand. Les architectures totalitaires du XX° siècle chérissait toutes, la monumentalité d'inspiration conservatrice et néo-classique.
Si les goûts architecturaux de H. Bello la rattachent au premier coup d'oeil, à l'Académie soviétique de Staline, ils l'identifient plus largement encore aux architectures totalitaires du XX° siècle. Le stalinisme, le fascisme et le nazisme malgré leurs différences, ont abouti à des conceptions architecturales comparables, utilisées à des fins de propagande.
Ainsi, H. Bello laisse une trace de son passage autoritaire à la mairie et a installé durablement dans le paysage Saint Paulois une œuvre du passé, un édifice à la gloire de Staline et de tous les totalitarismes du siècle précédent.
Néron avant sa mort par suicide avait déclamé : « Quel grand artiste périt avec moi ! »
Et nous pauvres Réunionnais, nous disons à H. Bello "Quel gâchis tu nous a laissé là! "