Déjà en 2006, lors de la crise du chikungunya, un certain nombre de médias réunionnais a passé leur temps à parler ici et ailleurs, en métropole particulièrement, de ce virus avec les conséquences que l'on sait sur le tourisme à La Réunion et sur l'économie de l'île.
Tandis que les médias mauriciens eux alors que leur île aussi durement atteinte par cette maladie n'en non pas beaucoup parler volontairement pour préserver la filière tourisme et l'economie de leur île. Les médias ont ainsi réussi le tour de force de faire de La Réunion la destination moustique et maladie tandis que la destination Maurice en était préservée.
Aujourd'hui, c'est bis repetita avec la crise requin, bien sûr qu'il est nécessaire de bien informer les touristes qui débarquent dan sl'i^le sur la dangerosité éventuelle de tel ou tel site mais leur n'est pas à l'étalment des critiques, des décisions, des boucs émissaires dans la presse locale, nationale et internationale. Ne cherchons pas un coupable absolument (IRT, préfet, ferme aquacole...), cherchons des solutions ensemble calmement et dans une certaine discrétion pour sauver ce qui peut encore être sauvé pour La Réunion en terme d'image, de structures touristiques et de potentiel économique.
En un mot : soyons patriotes ! L'enjeu n'est pas d'étaler nos divisions, nos possibles faiblesses dans la presse mais de faire bloc pour redresser La Réunion.
Tandis que les médias mauriciens eux alors que leur île aussi durement atteinte par cette maladie n'en non pas beaucoup parler volontairement pour préserver la filière tourisme et l'economie de leur île. Les médias ont ainsi réussi le tour de force de faire de La Réunion la destination moustique et maladie tandis que la destination Maurice en était préservée.
Aujourd'hui, c'est bis repetita avec la crise requin, bien sûr qu'il est nécessaire de bien informer les touristes qui débarquent dan sl'i^le sur la dangerosité éventuelle de tel ou tel site mais leur n'est pas à l'étalment des critiques, des décisions, des boucs émissaires dans la presse locale, nationale et internationale. Ne cherchons pas un coupable absolument (IRT, préfet, ferme aquacole...), cherchons des solutions ensemble calmement et dans une certaine discrétion pour sauver ce qui peut encore être sauvé pour La Réunion en terme d'image, de structures touristiques et de potentiel économique.
En un mot : soyons patriotes ! L'enjeu n'est pas d'étaler nos divisions, nos possibles faiblesses dans la presse mais de faire bloc pour redresser La Réunion.