Gilbert Annette et Nassimah Dindar ont la même ligne de conduite concernant le respect du contrat qui définit le cadre de la majorité plurielle du Conseil général. "Nous irons au bout de l'accord, c'est-à-dire jusqu'en 2014. C'est une question de respect de la parole donnée". Ça c'est pour le public et la presse. La réalité est différente. Très différente. L'ambiance s'est même forcément dégradée depuis la présentation des orientations budgétaires et du vote du budget primitif 2013, en décembre.
D'une part, des éléments du groupe PS ont regretté d'avoir été écartés des arbitrages lors de la construction du budget. "Le PS a participé à tout", a répliqué l'entourage de la présidente. Autre anecdote. Un seul socialiste a participé à la présentation du budget primitif à la presse. Le lendemain, il était élu au Conseil d'administration du Cnarm. C'est lors du vote de ce même budget primitif que les dissensions entre le PS et Nassimah Dindar, sont apparus au grand jour.
Et depuis, les relations entre les deux camps n'ont cessé de se dégrader. Le groupe PS a même sollicité la présidence du Conseil général, via la presse en deux occasions. La première, c'était pour contester la politique de la Petite enfance, la deuxième, c'était la semaine dernière. Les socialistes ont demandé à la présidente d'utiliser les 2,3 millions d'euros des projets "L'Académie des dallons" et du "Pack jeunes" pour financer la quote-part résiduelle des contrats d'avenir...
Ce contexte fait peu à peu de Nassimah Dindar, la rivale directe de Gilbert Annette. C'est ce qui s'inscrit dans l'inconscient et le conscient du public. La présidente du Conseil général semble s'inscrire comme la principale opposante au maire de Saint-Denis. Moins exposé médiatiquement, René-Paul Victoria, Michel Lagourgue ou Gino Ponin-Ballom (également dans la majorité départementale) peuvent faire les frais de la situation en cas de liste d'union à Droite.
A moins que, Nassimah Dindar, contrairement à toutes les rumeurs, maintient sa position actuelle : ne pas être candidate aux Municipales 2014 à Saint-Denis...
D'une part, des éléments du groupe PS ont regretté d'avoir été écartés des arbitrages lors de la construction du budget. "Le PS a participé à tout", a répliqué l'entourage de la présidente. Autre anecdote. Un seul socialiste a participé à la présentation du budget primitif à la presse. Le lendemain, il était élu au Conseil d'administration du Cnarm. C'est lors du vote de ce même budget primitif que les dissensions entre le PS et Nassimah Dindar, sont apparus au grand jour.
Et depuis, les relations entre les deux camps n'ont cessé de se dégrader. Le groupe PS a même sollicité la présidence du Conseil général, via la presse en deux occasions. La première, c'était pour contester la politique de la Petite enfance, la deuxième, c'était la semaine dernière. Les socialistes ont demandé à la présidente d'utiliser les 2,3 millions d'euros des projets "L'Académie des dallons" et du "Pack jeunes" pour financer la quote-part résiduelle des contrats d'avenir...
Ce contexte fait peu à peu de Nassimah Dindar, la rivale directe de Gilbert Annette. C'est ce qui s'inscrit dans l'inconscient et le conscient du public. La présidente du Conseil général semble s'inscrire comme la principale opposante au maire de Saint-Denis. Moins exposé médiatiquement, René-Paul Victoria, Michel Lagourgue ou Gino Ponin-Ballom (également dans la majorité départementale) peuvent faire les frais de la situation en cas de liste d'union à Droite.
A moins que, Nassimah Dindar, contrairement à toutes les rumeurs, maintient sa position actuelle : ne pas être candidate aux Municipales 2014 à Saint-Denis...