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L'obscénité ordinaire de la presse...


Politique
Mercredi 7 Aout 2013

Après avoir porté aux nues le corps supplicié de Mouen, Grand Mamamouchi et nouveau Gandhi, la presse avec avec son cynisme habituel veut maintenant la mort du bouc émissaire. Elle brûle celui qu'elle a adoré… en attendant d'adorer à nouveau celui qu'elle aura brûlé. (Saint Rémy réveille toi, ils sont devenus fous !)


Le corporatisme a de beaux jours devant lui.
 
On attend maintenant les élus de la nation, ceux qui se sont rangés en rangs d'oignons pour obtenir, tantôt la bénédiction, tantôt la sainte onction de Monsieur Mouen, pour le porter maintenant au bûcher. 
 
C'est obscène. Est obscène, dit le dictionnaire, ce qui heurte, qui blesse ouvertement la décence, la pudeur ou le bon goût. 
 
La classe médiatico-politique qui après s'être vautrée dans l'indécence, l'impudeur et le mauvais goût va sans coup férir retourner avec délices dans la bauge, son environnement naturel.
 
Comme toujours ceux qui hurleront le plus fort, ce seront les mêmes qui se seront le plus couchés. Et en ces temps de campagne électorale, il ne fait pas bon se mettre à dos la sacro-sainte presse…les cris seront d'autant plus assourdissants à la veille d'une élection. 
 
Pauvre Mouen, trois fois Saint et maintenant hérétique et relaps, bouc émissaire, manipulateur manipulé, livré deux fois en en sacrifice, pour que vive le Rsta et maintenant pour la plus grande gloire de la presse immaculée et de ses émanations politiques que sont les élus.
 
Pauvre Mouen et pauvre de nous...

Alain BENARD


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