Comme chaque année, Pour Aniel Boyer il est important de commémorer cette petite guerre certes brève, guerre qui avait succédé celle de Zélindor à Sainte-Suzanne en 1781.
Le peuple Réunionnais à qui on avait fait croire qu'on était Gaulois n'a jamais connu de décolonisation et encore moins ignore son histoire.
Les efforts français des années 60 sous l'ère Debré et l'argent investi à la Réunion ne feront jamais oublier que la départementalisation avait reproduit le même schéma qu'à l'époque coloniale et qui a plaçé le Réunionnais en tant que dominé !
Exclu du travail, vivant dans la pauvreté, la départementalisation a engendré une terrible maladie dans la tête du travail, celle de l'assimilation, bafouant d'abord sa propre langue !
Condamné à devenir chômeur, assisté, titulaire de contrat aidé, spolié de ses terres par la gourmandise foncière du tout béton, aujourd'hui nous sommes devenu locataire et la Réunion nous ais étranger !
Le devoir de résistance est donc le seul moyen pour combattre l'industrie colonial pour que notre peuple retrouve sa souveraineté perdu un certain 19 mars 1946.
Eli et ses fiers combattants ainsi que les marrons, ne seraient pas fier de voir notre peuple se courber, se rabaisser, se laisser exiler, « parqué » pour que la Réunion reste française !
La seule résistance pour Nasion Rénioné consiste à se rassembler sous la bannière indépendantiste car pour Aniel Boyer, le temps jouera en notre faveur et il faudra être prêt ce jour là pour ériger notre nation dévoyée en véritable république autonome comme toutes les anciennes colonies ! N'attendons pas que Paris nous envois l'indépendance par fax !
Il ne faut pas alors se demander ce que l'on va mangé ce jour là car même aujourd'hui nos gramounes à cause de ce système ne mange pas tous les jours et vivre leur quotidien dans une grande détresse !
Nous revendiquons dès maintenant l'autonomie pour mettre en place un grand chantier qui est celui de mettre le rénioné au travail et de subvenir à ses besoins alimentaires !
D'or et déjà, couvercle marmite à la main et glaive de l'autre, rassemblons nous et résistons comme des sentinelles pour que la mort et l'exil de Eli ne soit pas un coup d'épée dans l'eau !
Souvenons nous de Eli, de sa guerre, des morts du système colonial, car après l'esclavage perpétré dans notre pays, il y a le chantage français qui est une épée de damoclès !
Soyons fiers de nos ancêtres et libérons la Réunion !
Pour clôturer ses six jours de résistance, conscient d'être occupé comme Astérix, Obélix et leur village autonome l'était à leur époque, lundi 11 novembre 2013, nous préparons un sanglier et si vous êtes intéressés par cette journée de commémoration et de festin.
Vive La Réunion et vive l'indépendance !
Le peuple Réunionnais à qui on avait fait croire qu'on était Gaulois n'a jamais connu de décolonisation et encore moins ignore son histoire.
Les efforts français des années 60 sous l'ère Debré et l'argent investi à la Réunion ne feront jamais oublier que la départementalisation avait reproduit le même schéma qu'à l'époque coloniale et qui a plaçé le Réunionnais en tant que dominé !
Exclu du travail, vivant dans la pauvreté, la départementalisation a engendré une terrible maladie dans la tête du travail, celle de l'assimilation, bafouant d'abord sa propre langue !
Condamné à devenir chômeur, assisté, titulaire de contrat aidé, spolié de ses terres par la gourmandise foncière du tout béton, aujourd'hui nous sommes devenu locataire et la Réunion nous ais étranger !
Le devoir de résistance est donc le seul moyen pour combattre l'industrie colonial pour que notre peuple retrouve sa souveraineté perdu un certain 19 mars 1946.
Eli et ses fiers combattants ainsi que les marrons, ne seraient pas fier de voir notre peuple se courber, se rabaisser, se laisser exiler, « parqué » pour que la Réunion reste française !
La seule résistance pour Nasion Rénioné consiste à se rassembler sous la bannière indépendantiste car pour Aniel Boyer, le temps jouera en notre faveur et il faudra être prêt ce jour là pour ériger notre nation dévoyée en véritable république autonome comme toutes les anciennes colonies ! N'attendons pas que Paris nous envois l'indépendance par fax !
Il ne faut pas alors se demander ce que l'on va mangé ce jour là car même aujourd'hui nos gramounes à cause de ce système ne mange pas tous les jours et vivre leur quotidien dans une grande détresse !
Nous revendiquons dès maintenant l'autonomie pour mettre en place un grand chantier qui est celui de mettre le rénioné au travail et de subvenir à ses besoins alimentaires !
D'or et déjà, couvercle marmite à la main et glaive de l'autre, rassemblons nous et résistons comme des sentinelles pour que la mort et l'exil de Eli ne soit pas un coup d'épée dans l'eau !
Souvenons nous de Eli, de sa guerre, des morts du système colonial, car après l'esclavage perpétré dans notre pays, il y a le chantage français qui est une épée de damoclès !
Soyons fiers de nos ancêtres et libérons la Réunion !
Pour clôturer ses six jours de résistance, conscient d'être occupé comme Astérix, Obélix et leur village autonome l'était à leur époque, lundi 11 novembre 2013, nous préparons un sanglier et si vous êtes intéressés par cette journée de commémoration et de festin.
Vive La Réunion et vive l'indépendance !