Patrick Lebreton n'a besoin d'aucun partenaire pour conserver sa mairie de Saint-Joseph. Alain Guézello, conseiller régional de La Réunion en confiance de Didier Robert, aurait pu faire au moins un bon résultat, si la Droite avait existé à Saint-Joseph, ces dernières années. Mais, ce n'est pas le cas.
La consigne est toujours de ne pas embarrasser le député-maire de Saint-Joseph. Et cette entente tacite n'est pas issue d'un accord entre partis. C'est tout simplement une question d'affinités entre deux hommes qui apprécient de travailler ensemble à la CASud et qui rêvent ensemble d'un Grand Sud (absorption de la Civis).
A Saint-Benoît, la quasi totalité de l'opposition municipale de Droite est dans les mêmes dispositions que celle de Saint-Joseph, "Jean-Claude Fruteau n'a aucune raison de s'en faire, une partie de la Droite, est avec lui, et cela depuis des années". Alors qu'il n'y aucun accord officiel et public entre ces deux camps. Comme à Saint-Joseph.
A Saint-Denis en 2008, Gilbert Annette lui, a passé un accord avec deux "centre droit" : Gino Ponin-Ballom et Ibrahim Dindar. Ce partenariat arrive à terme. Avec qui va-t-il passer un accord, lui ou son parti, pour le second tour des Municipales ? Michel Tamaya poussé par le Progrès ? "Michel Tamaya ne pèse plus rien sur Saint-Denis. Peut-être un pour cent", lâche un proche du maire.
En tout cas, Gilbert Annette ne pourra pas compter sur un appui probant du PCR ou du PLR, ces deux partis ont une trop faible représentation ou réserve de voix à Saint-Denis. C'est la même chose à la Plaine des Palmistes et à la Petite-Ile. Aucun partenariat intéressant n'est possible avec les forces de Gauche.
Et même si un accord est souhaitable, quelles garanties le PS local pourra apporter sur l'unité de son parti et sur un report de voix efficace au second tour. Ainsi, l'antagonisme Annette/Lebreton complique le jeu des alliances du PS, au niveau départemental, avec des partenaires de Gauche. C'est vrai, ce n'est pas l'essentiel, rose ou bleu, le bulletin de vote n'a pas de couleur politique. Surtout au moment du verdict des urnes.
La consigne est toujours de ne pas embarrasser le député-maire de Saint-Joseph. Et cette entente tacite n'est pas issue d'un accord entre partis. C'est tout simplement une question d'affinités entre deux hommes qui apprécient de travailler ensemble à la CASud et qui rêvent ensemble d'un Grand Sud (absorption de la Civis).
A Saint-Benoît, la quasi totalité de l'opposition municipale de Droite est dans les mêmes dispositions que celle de Saint-Joseph, "Jean-Claude Fruteau n'a aucune raison de s'en faire, une partie de la Droite, est avec lui, et cela depuis des années". Alors qu'il n'y aucun accord officiel et public entre ces deux camps. Comme à Saint-Joseph.
A Saint-Denis en 2008, Gilbert Annette lui, a passé un accord avec deux "centre droit" : Gino Ponin-Ballom et Ibrahim Dindar. Ce partenariat arrive à terme. Avec qui va-t-il passer un accord, lui ou son parti, pour le second tour des Municipales ? Michel Tamaya poussé par le Progrès ? "Michel Tamaya ne pèse plus rien sur Saint-Denis. Peut-être un pour cent", lâche un proche du maire.
En tout cas, Gilbert Annette ne pourra pas compter sur un appui probant du PCR ou du PLR, ces deux partis ont une trop faible représentation ou réserve de voix à Saint-Denis. C'est la même chose à la Plaine des Palmistes et à la Petite-Ile. Aucun partenariat intéressant n'est possible avec les forces de Gauche.
Et même si un accord est souhaitable, quelles garanties le PS local pourra apporter sur l'unité de son parti et sur un report de voix efficace au second tour. Ainsi, l'antagonisme Annette/Lebreton complique le jeu des alliances du PS, au niveau départemental, avec des partenaires de Gauche. C'est vrai, ce n'est pas l'essentiel, rose ou bleu, le bulletin de vote n'a pas de couleur politique. Surtout au moment du verdict des urnes.