"La diminution du nombre de contrats aidés est dramatique et scandaleux :
- D’abord au regard des personnes dépendantes de ces contrats car outre le fait que cela leur permet d’en retirer un revenu, cela leur permet aussi de garder la notion de travail.
Nous sommes plus pour la rémunération de l’activité, que celle de la passivité, c’est ce que réclament les personnes en emploi actuellement.
- Par ailleurs, parce que cela a été un engagement fort du Président de La République.
Tenir ses engagements, c’est aussi cela le changement !
Nous considérons également qu’un bon encadrement scolaire de nos enfants en vue de leur bien être matériel et psychologique est primordial pour leur développement intellectuel.
Nous disons clairement, qu’à ce titre les personnels non enseignants de la restauration, de surveillance et administratifs ont aussi un rôle important à tenir, ils font partie de la communauté éducative.
Ces postes non enseignants sont précisément ceux qu’occupent les personnels bénéficiant des contrats aidés. L’on comprendra aisément toute leur importance.
Pour autant, nous déplorons et dénonçons la décision portée par Roland Robert d’avoir pris nos enfants en otage pour défendre la causes des emplois aidés ;
L’apprentissage au primaire compte parmi les périodes les plus importantes de l’acquisition des connaissances pour un adulte en devenir. Nous voudrions juste rappeler la déclaration mondiale sur l’éducation pour tous élaborée sous l’égide de l’UNESCO : "Le principal système de formation assurant l’éducation fondamentale des enfants en dehors de la famille est l’école primaire".
Les emplois nécessaires au bon fonctionnement des écoles notamment ceux relevant de la sécurité de nos enfants (surveillant de cour) mais aussi les autres (restauration administration…) ne devraient tout simplement pas dépendre d’emplois aidés qui recouvrent une situation ou prévaut pour le bénéficiaire la précarité et l’incertitude du lendemain.
Nous voudrions saluer au passage, le courage et le sérieux dans leurs tâches de ceux qui doivent travailler dans ces circonstances.
En conclusion, nous disons que l’école et la sphère éducative, outil de l’acquisition des connaissances fondamentales et ascenseur social, (encore plus ici à La Réunion), doit bénéficier d’un statut quasi sacré et que les moyens affectés pour être à la hauteur des enjeux doivent être pérennes.
Notre système scolaire communal aurait dû depuis longtemps, bénéficier d’un tel système d’emplois pérennes.
Le recours massif aux contrats aidés est avant tout un signe de faiblesse dans la pratique de la gestion communale ;
Ce système institutionnalisant la précarité, déstabilisant des personnes mais aussi le système administratif et technique de la commune, existe depuis de nombreuses années.
Le maire, aux affaires municipales et départementales depuis plus de 40 ans fait mine aujourd’hui seulement de découvrir le problème inhérent à ce type de contrat ; son instabilité générale !
De plus, lors du dernier Conseil Municipal, la motion qui nous a été proposé sur les « contrats aidés » n’abordait absolument pas les pistes de résolution de la précarité de ce genre de contrat, il n’y été question que de leur renouvellement perpétuel.
Pourquoi la question de la pérennisation n’est-elle pas abordée ?
Nous le regrettons et demandons instamment au maire d’y remédier.
D’autre part le maire en pratiquant par commodité les embauches précaires, a donné de faux espoirs à des personnes en situation de détresse et qui luttent au quotidien afin de sortir de cette précarité structurelle. En effet, elles ont signées des contrats dans la semaine du 6 août 2012, pour une embauche prévue le lundi 13 août précédent la rentrée scolaire, pour ensuite les informer par téléphone le vendredi de la même semaine que leurs contrats étaient caducs.
Or il semble que le maire était parfaitement informé du quota dont il disposait ! Les personnes en attente d’un contrat auront été instrumentalisées.
Pour conclure, aujourd’hui au nom d’une municipalité victime collatérale d’une crise économique mondialisée dont personne ne peut nier l’existence, il est plus facile pour ses dirigeants de prendre en otage de la cause des contrats aidés les enfants de la commune que d’avoir pris, dans le passé, les décisions nécessaires à un bon fonctionnement de l’appareil éducatif communal.
Cette attitude dénote le degré d’imprévoyance de la part des dirigeants communaux mais aussi leur attitude irresponsable et irrespectueuse vis-à-vis des enfants en attente des outils nécessaires à leur réussite et des personnes soumises à un système d’emplois précaires".
- D’abord au regard des personnes dépendantes de ces contrats car outre le fait que cela leur permet d’en retirer un revenu, cela leur permet aussi de garder la notion de travail.
Nous sommes plus pour la rémunération de l’activité, que celle de la passivité, c’est ce que réclament les personnes en emploi actuellement.
- Par ailleurs, parce que cela a été un engagement fort du Président de La République.
Tenir ses engagements, c’est aussi cela le changement !
Nous considérons également qu’un bon encadrement scolaire de nos enfants en vue de leur bien être matériel et psychologique est primordial pour leur développement intellectuel.
Nous disons clairement, qu’à ce titre les personnels non enseignants de la restauration, de surveillance et administratifs ont aussi un rôle important à tenir, ils font partie de la communauté éducative.
Ces postes non enseignants sont précisément ceux qu’occupent les personnels bénéficiant des contrats aidés. L’on comprendra aisément toute leur importance.
Pour autant, nous déplorons et dénonçons la décision portée par Roland Robert d’avoir pris nos enfants en otage pour défendre la causes des emplois aidés ;
L’apprentissage au primaire compte parmi les périodes les plus importantes de l’acquisition des connaissances pour un adulte en devenir. Nous voudrions juste rappeler la déclaration mondiale sur l’éducation pour tous élaborée sous l’égide de l’UNESCO : "Le principal système de formation assurant l’éducation fondamentale des enfants en dehors de la famille est l’école primaire".
Les emplois nécessaires au bon fonctionnement des écoles notamment ceux relevant de la sécurité de nos enfants (surveillant de cour) mais aussi les autres (restauration administration…) ne devraient tout simplement pas dépendre d’emplois aidés qui recouvrent une situation ou prévaut pour le bénéficiaire la précarité et l’incertitude du lendemain.
Nous voudrions saluer au passage, le courage et le sérieux dans leurs tâches de ceux qui doivent travailler dans ces circonstances.
En conclusion, nous disons que l’école et la sphère éducative, outil de l’acquisition des connaissances fondamentales et ascenseur social, (encore plus ici à La Réunion), doit bénéficier d’un statut quasi sacré et que les moyens affectés pour être à la hauteur des enjeux doivent être pérennes.
Notre système scolaire communal aurait dû depuis longtemps, bénéficier d’un tel système d’emplois pérennes.
Le recours massif aux contrats aidés est avant tout un signe de faiblesse dans la pratique de la gestion communale ;
Ce système institutionnalisant la précarité, déstabilisant des personnes mais aussi le système administratif et technique de la commune, existe depuis de nombreuses années.
Le maire, aux affaires municipales et départementales depuis plus de 40 ans fait mine aujourd’hui seulement de découvrir le problème inhérent à ce type de contrat ; son instabilité générale !
De plus, lors du dernier Conseil Municipal, la motion qui nous a été proposé sur les « contrats aidés » n’abordait absolument pas les pistes de résolution de la précarité de ce genre de contrat, il n’y été question que de leur renouvellement perpétuel.
Pourquoi la question de la pérennisation n’est-elle pas abordée ?
Nous le regrettons et demandons instamment au maire d’y remédier.
D’autre part le maire en pratiquant par commodité les embauches précaires, a donné de faux espoirs à des personnes en situation de détresse et qui luttent au quotidien afin de sortir de cette précarité structurelle. En effet, elles ont signées des contrats dans la semaine du 6 août 2012, pour une embauche prévue le lundi 13 août précédent la rentrée scolaire, pour ensuite les informer par téléphone le vendredi de la même semaine que leurs contrats étaient caducs.
Or il semble que le maire était parfaitement informé du quota dont il disposait ! Les personnes en attente d’un contrat auront été instrumentalisées.
Pour conclure, aujourd’hui au nom d’une municipalité victime collatérale d’une crise économique mondialisée dont personne ne peut nier l’existence, il est plus facile pour ses dirigeants de prendre en otage de la cause des contrats aidés les enfants de la commune que d’avoir pris, dans le passé, les décisions nécessaires à un bon fonctionnement de l’appareil éducatif communal.
Cette attitude dénote le degré d’imprévoyance de la part des dirigeants communaux mais aussi leur attitude irresponsable et irrespectueuse vis-à-vis des enfants en attente des outils nécessaires à leur réussite et des personnes soumises à un système d’emplois précaires".