Jean-Luc Poudroux ne veut pas de l'image du revenant. "Assez de fantômes ! Assez de sorcellerie ! Assez de Thierry Robert !" C'est vrai, ça ne lui pas réussi. Et ce même s'il en rit aujourd'hui. "C'est vrai aussi que la médiatisation de ce ladilafé colporté par mon adversaire de l'époque a joué contre moi. Comme l'histoire du coup de pied qui aurait été donné au père de mon rival. Un coup de pied qui n'a laissé aucune trace", sourit l'ex-édile. "Sans doute un miracle ou une imposition des mains".
"Je ne cherche pas de raison à ma défaite. Ces éléments font partie d'une campagne. Il faut l'accepter. J'ai perdu l'élection de 2008. Je l'assume. Quand on perd, c'est qu'on a fait des erreurs. Que nous n'avons pas pris la juste mesure de notre adversaire, de sa stratégie et de ses moyens. Nous aurions dû le comprendre dès 2001 lorsqu'il a choisi de se mettre en marge de notre majorité. Mais c'est vrai, je ne l'ai pas vu venir". Jean-Luc Poudroux n'a ni rancœur, ni rancune. "C'est le jeu de la politique".
Mardi soir à Bras-Panon, il a exposé son point de vue. Sereinement. "Nous consultons la population. Nous sommes en train de préparer une équipe. Nous essayons aussi de motiver les jeunes ayant un profil pour assumer des fonctions et des responsabilités politiques. L'idéal ce serait d'identifier un jeune ayant un solide passé associatif ou de bénévolat, pour conduire notre liste. C'est aussi une façon d'amener les citoyens à redécouvrir la politique".
Le chef de file de l'opposition municipale n'entend pas pour autant fuir ses responsabilités. "Si au moment de la décision, il me revient de conduire notre liste aux Municipales 2014, je le ferais sans état d'âme. Je veux offrir aux Saint-Leusiens et à Saint-Leu, un maire au comportement bien moins excessif. Regardez comment il mène la commune. Comment il traite les employés communaux et les citoyens ? Saint-Leu a besoin de sérénité. La Réunion a besoin de sérénité".
Jean-Luc Poudroux semble déjà savoir où il va. Sans aucun doute vers la mairie...
"Je ne cherche pas de raison à ma défaite. Ces éléments font partie d'une campagne. Il faut l'accepter. J'ai perdu l'élection de 2008. Je l'assume. Quand on perd, c'est qu'on a fait des erreurs. Que nous n'avons pas pris la juste mesure de notre adversaire, de sa stratégie et de ses moyens. Nous aurions dû le comprendre dès 2001 lorsqu'il a choisi de se mettre en marge de notre majorité. Mais c'est vrai, je ne l'ai pas vu venir". Jean-Luc Poudroux n'a ni rancœur, ni rancune. "C'est le jeu de la politique".
Mardi soir à Bras-Panon, il a exposé son point de vue. Sereinement. "Nous consultons la population. Nous sommes en train de préparer une équipe. Nous essayons aussi de motiver les jeunes ayant un profil pour assumer des fonctions et des responsabilités politiques. L'idéal ce serait d'identifier un jeune ayant un solide passé associatif ou de bénévolat, pour conduire notre liste. C'est aussi une façon d'amener les citoyens à redécouvrir la politique".
Le chef de file de l'opposition municipale n'entend pas pour autant fuir ses responsabilités. "Si au moment de la décision, il me revient de conduire notre liste aux Municipales 2014, je le ferais sans état d'âme. Je veux offrir aux Saint-Leusiens et à Saint-Leu, un maire au comportement bien moins excessif. Regardez comment il mène la commune. Comment il traite les employés communaux et les citoyens ? Saint-Leu a besoin de sérénité. La Réunion a besoin de sérénité".
Jean-Luc Poudroux semble déjà savoir où il va. Sans aucun doute vers la mairie...