"Tout d’abord il convient que je fasse la lumière sur un point déterminant de mon engagement devant vous. Depuis l’âge de 17 ans je me suis engagé dans le combat politique en militant pour le développement de ma ville. Ce combat s’inscrivait pour l’honneur, la dignité des Réunionnais et pour que chacun puisse s’assoir à la table de la fraternité et de l’idéal républicain. Ma conviction a toujours été de me battre pour le développement de La Possession et de la Réunion parce que ce sont la ville et la région qui m’ont vu naitre.
Notre ville a beaucoup évolué depuis de nombreuses années, avec moi et beaucoup d’autres, élus et administratifs de la ville. Je suis fier du chemin tracé et de l’édifice érigé. Il fait bon vivre dans notre commune. Mais désormais cette coopération fièrement assumée s’écrit au passé.
En 2011, le maire a décidé de rompre notre lien de confiance historique en appliquant, dans mon dos, une décision à mon encontre, alors que j’étais hors du département. Dans les jours qui ont suivi, il a proposé au conseil municipal de me mettre à l’écart de la majorité. À aucun moment, ni lors de ce conseil ni lorsque je lui poserai la question directement, il n’expliquera ses décisions.
N’était-ce pas parce qu’à la suite des résultats des élections cantonales de 2011, j’avais dénoncé les dérives du fonctionnement de la ville ? Parce que j’avais partagé mon analyse de la perte de votre confiance et que nous avions perdu de vue l’intérêt général ? Parce que j’ai dénoncé le fait que des administratifs se substituaient à l’autorité des élus de la République, alors que nous avons besoin de travailler avec eux en confiance et non en défiance ? …
J’en suis convaincu. Ainsi, parce que "La liberté, est la seule valeur impérissable de l’Histoire" rappelait Camus, (L’Homme révolté), constatant que l’autorité de la mairie s’était détournée de l’idéal de progrès pour la population, je fis le choix de reprendre ma liberté, de ne pas répondre aux sollicitations pour renouer avec la majorité et de poursuivre mon idéal à ma manière.
C’est cette même conviction qui a présidé à la constitution du mouvement FAR. La priorité des priorités c’est La Possession dans La Réunion et La Réunion avec La Possession. La Possession doit continuer à avancer, à grandir, à s’inscrire dans le développement de notre île et de la zone océan Indien.
La priorité c’est de perpétuer et faire grandir notre art de vivre et notre vivre ensemble réunionnais. Dans cet objectif, ma responsabilité désormais est de mettre en place une équipe représentative de la diversité de la population, de mobiliser la grande compétence de la génération 1970-80 notamment qui m’affirme être prête à s’engager. Nous devons prendre acte des grands défis pour nous adapter à la crise et proposer un projet innovant autour de 5 axes que nous jugeons déterminants : la gouvernance communale, l’aménagement durable du territoire, l’économie marchande sociale et solidaire, l’Éducation populaire, la culture et l’identité réunionnaise.
Mes chers concitoyens, votre responsabilité est de prendre part aux débats, de vous impliquer dans ce moment si important pour la démocratie qui est notre plus grande richesse commune, pour finalement vous déterminer et voter".
Notre ville a beaucoup évolué depuis de nombreuses années, avec moi et beaucoup d’autres, élus et administratifs de la ville. Je suis fier du chemin tracé et de l’édifice érigé. Il fait bon vivre dans notre commune. Mais désormais cette coopération fièrement assumée s’écrit au passé.
En 2011, le maire a décidé de rompre notre lien de confiance historique en appliquant, dans mon dos, une décision à mon encontre, alors que j’étais hors du département. Dans les jours qui ont suivi, il a proposé au conseil municipal de me mettre à l’écart de la majorité. À aucun moment, ni lors de ce conseil ni lorsque je lui poserai la question directement, il n’expliquera ses décisions.
N’était-ce pas parce qu’à la suite des résultats des élections cantonales de 2011, j’avais dénoncé les dérives du fonctionnement de la ville ? Parce que j’avais partagé mon analyse de la perte de votre confiance et que nous avions perdu de vue l’intérêt général ? Parce que j’ai dénoncé le fait que des administratifs se substituaient à l’autorité des élus de la République, alors que nous avons besoin de travailler avec eux en confiance et non en défiance ? …
J’en suis convaincu. Ainsi, parce que "La liberté, est la seule valeur impérissable de l’Histoire" rappelait Camus, (L’Homme révolté), constatant que l’autorité de la mairie s’était détournée de l’idéal de progrès pour la population, je fis le choix de reprendre ma liberté, de ne pas répondre aux sollicitations pour renouer avec la majorité et de poursuivre mon idéal à ma manière.
C’est cette même conviction qui a présidé à la constitution du mouvement FAR. La priorité des priorités c’est La Possession dans La Réunion et La Réunion avec La Possession. La Possession doit continuer à avancer, à grandir, à s’inscrire dans le développement de notre île et de la zone océan Indien.
La priorité c’est de perpétuer et faire grandir notre art de vivre et notre vivre ensemble réunionnais. Dans cet objectif, ma responsabilité désormais est de mettre en place une équipe représentative de la diversité de la population, de mobiliser la grande compétence de la génération 1970-80 notamment qui m’affirme être prête à s’engager. Nous devons prendre acte des grands défis pour nous adapter à la crise et proposer un projet innovant autour de 5 axes que nous jugeons déterminants : la gouvernance communale, l’aménagement durable du territoire, l’économie marchande sociale et solidaire, l’Éducation populaire, la culture et l’identité réunionnaise.
Mes chers concitoyens, votre responsabilité est de prendre part aux débats, de vous impliquer dans ce moment si important pour la démocratie qui est notre plus grande richesse commune, pour finalement vous déterminer et voter".