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Jean-Claude Comorassamy : "Légitimes revendications des travailleurs sociaux à nos députés ! "  


Invité(e)
Vendredi 20 Juillet 2012

"Mesdames, Messieurs les députés, l’année dernière, les travailleurs sociaux se sont mobilisés à plusieurs reprises, tant au niveau local que national pour demander au gouvernement la reconnaissance de nos divers diplômes, obtenus après trois années d’études post-baccalauréat,  doivent faire  partie de l’enseignement supérieur avec un volume horaire global correspondant à plus de 4 200 heures de formation (cours théoriques, stages pratiques) et que nos diplômes soient enfin reconnus en système LMD (licence-master-doctorat)".


Jean-Claude Comorassamy : "Légitimes revendications des travailleurs sociaux à nos députés ! "  
"Aujourd’hui encore, cette situation paraît toujours contraire à nos voisins européens et aussi contraire aux directives européennes, du 21 décembre 1998, au n° 89-48-CEE Conseil du 7 septembre 2005 et du n° 2005-36-CE du Parlement européen qui prévoient une reconnaissance au niveau licence.
 
A ce jour, les diplômes d'État français en travail social, qui permettent d'exercer les professions d'assistant de service social (DEASS), d'éducateur spécialisé (DEES), de conseiller en économie sociale et familiale (DECESF), d'éducateur technique spécialisé (DEETS et d'éducateur de jeunes enfants (DEEJE), sont toujours reconnus à « Bac + 2 ». Alors qu'ils sont délivrés après trois années d'études, dont les contenus pédagogiques respectifs ont tous été relevés depuis plusieurs années, suite à des diverses  réformes.
 
D’autant plus, depuis l'adhésion de la France au processus de Bologne qui instaure le système LMD (Licence/Master/Doctorat), et par conséquent la suppression de la reconnaissance de formations de niveau « Bac + 1 » et « Bac + 2 ». Et, les travailleurs sociaux des trois fonctions publiques se voient toujours classés statutairement au niveau baccalauréat, contrairement aux infirmiers qui sont passés en catégorie A, et qui ont été reconnus en système LMD.
 
Alors pourquoi cette manque d’équité entre infirmiers et travailleurs sociaux, concernant cette reconnaissance ?
 
Comme quelques uns de nos députés sont aussi bien  maires que conseillers généraux et que des nombreux travailleurs sociaux ont le statut de fonction publique territoriale.
 
Il serait temps que cette problématique soit questionnée une fois de plus à l’Assemblée Nationale. Car beaucoup de jeunes veulent s’investir dans des études Universitaires et qui se retrouvent pénalisés.
 
Aussi, afin de réparer cette injustice, nous sollicitons Mme Bello, M. Thierry Robert et M. Lebreton ainsi que les deux autres Députées, pour interpeller le Gouvernement des mesures  qu’il entend réserver à nos légitimes revendications pour que la mobilité et d’équité dans nos carrières de travailleurs sociaux soient pleinement respectées !"

Educateur-F.P.H.



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