En homme intelligent qu’il est et dans le cadre de sa haute fonction ministériel, il a répondu clairement et souvent avec précision aux différentes questions de journalistes invités sur le plateau.
Personnellement, j’ai été agréablement surpris de l’entendre dire, sur le problème de la vie chère particulièrement, que tout d’abord, nous étions dans un marché de libre concurrence, que nous étions dans un état de droit et qu’il nous restait le droit ou le devoir de créer des Coopératives, des centrales d’achats ou des SCIC…………………pour pouvoir lutter contre cette vie chère et de proposer autres choses à la population, surtout la plus démunie.
J’ai été surpris, d’autant qu’en date du 31/08/2012, j’ai personnellement adressé un courrier à M. Lurel, l’informant que je mené une étude sur un projet de création de coopérative typiquement locale et indépendante, avec à la clé la mise en place d’au moins un magasin de proximité par commune, soit à terme trois ans 24 à 25 magasins………... et la création aux bas mots de 240 à 300 emplois ! A ce jour je n’ai aucune réponse de sa part !
Cette coopérative, si elle voit le jour, aurait comme objectif de proposer à la population entre 2500 à 3000 références, y compris les produits locaux et une gamme Halal à des prix compétitifs.
Face à l’urgence de trouver une solution, presque à la même période, j’ai adressé un courrier aux sénateurs et députés de l’Ile, sauf pour le Sénateur Paul Vergès, les députées Orphé et Bareigts, ne disposant pas de leur coordonnée mèl à cet instant précis. A ce jour, je n’ai eu que le soutien du député maire de St-Leu par le biais de son attaché parlementaire parisien, des autres toujours pas de réponse !
J’ai adressé, un courrier au Président de la Région Réunion et à la Présidente du Conseil Général, toujours dans le souci d’expliquer le bien fondé de mon étude de marché et de création d’une Coopérative. J’ai été reçu par les membres du cabinet du Président de Région à deux reprises, je n’ai pas de nouvelle de la Présidente du conseil général.
J’ai remis deux avants projets à la Région Réunion, plus d’un mois !
Toutes les personnes rencontrées localement reconnaissent que ces projets sont viable et mérite d’être mis en place.
Je dois vous avouer que c’est troublant, oui troublant, de constater que des hommes et des femmes, soucieux de l’avenir de notre île, de son développement durable, de l’émancipation de sa jeunesse par le travail et que ces mêmes personnes ne soient pas entendues ou écoutées. Et pourtant, il existe localement des citoyens qui ont des idées, qui souhaitent porter des projets, mais quand vous êtes qu’un citoyen lambda ou bien que vous ne fassiez pas parti d’un carré VIP, on ne vous considère pas.
C’est pourquoi j’ai décidé après avoir écouté le ministre des outre mer de sortir de mon silence et mettre comme on le dit souvent les pieds dans le plat.
Ce dont je suis certain, d’ici quelques jours et au plus tard la fin de ce mois, je lancerai l’appel pour la création officielle de cette coopérative sous forme d’une SCIC en SARL à capital variable.
C’est aux Réunionnaises et aux Réunionnais de ce prendre en mains, l’heure est propice de passer à l’acte, de ne plus être qu’un consommateur passif mais de devenir un acteur économique. Le ministre nous encourage et c’est nouveau.
Sans faire la guerre à qui que ce soit, sans copier qui que ce soit, faisons la démonstration que nous aussi, nous pouvons réaliser de bonnes choses dans l’intérêt de la population.
Personnellement, j’ai été agréablement surpris de l’entendre dire, sur le problème de la vie chère particulièrement, que tout d’abord, nous étions dans un marché de libre concurrence, que nous étions dans un état de droit et qu’il nous restait le droit ou le devoir de créer des Coopératives, des centrales d’achats ou des SCIC…………………pour pouvoir lutter contre cette vie chère et de proposer autres choses à la population, surtout la plus démunie.
J’ai été surpris, d’autant qu’en date du 31/08/2012, j’ai personnellement adressé un courrier à M. Lurel, l’informant que je mené une étude sur un projet de création de coopérative typiquement locale et indépendante, avec à la clé la mise en place d’au moins un magasin de proximité par commune, soit à terme trois ans 24 à 25 magasins………... et la création aux bas mots de 240 à 300 emplois ! A ce jour je n’ai aucune réponse de sa part !
Cette coopérative, si elle voit le jour, aurait comme objectif de proposer à la population entre 2500 à 3000 références, y compris les produits locaux et une gamme Halal à des prix compétitifs.
Face à l’urgence de trouver une solution, presque à la même période, j’ai adressé un courrier aux sénateurs et députés de l’Ile, sauf pour le Sénateur Paul Vergès, les députées Orphé et Bareigts, ne disposant pas de leur coordonnée mèl à cet instant précis. A ce jour, je n’ai eu que le soutien du député maire de St-Leu par le biais de son attaché parlementaire parisien, des autres toujours pas de réponse !
J’ai adressé, un courrier au Président de la Région Réunion et à la Présidente du Conseil Général, toujours dans le souci d’expliquer le bien fondé de mon étude de marché et de création d’une Coopérative. J’ai été reçu par les membres du cabinet du Président de Région à deux reprises, je n’ai pas de nouvelle de la Présidente du conseil général.
J’ai remis deux avants projets à la Région Réunion, plus d’un mois !
Toutes les personnes rencontrées localement reconnaissent que ces projets sont viable et mérite d’être mis en place.
Je dois vous avouer que c’est troublant, oui troublant, de constater que des hommes et des femmes, soucieux de l’avenir de notre île, de son développement durable, de l’émancipation de sa jeunesse par le travail et que ces mêmes personnes ne soient pas entendues ou écoutées. Et pourtant, il existe localement des citoyens qui ont des idées, qui souhaitent porter des projets, mais quand vous êtes qu’un citoyen lambda ou bien que vous ne fassiez pas parti d’un carré VIP, on ne vous considère pas.
C’est pourquoi j’ai décidé après avoir écouté le ministre des outre mer de sortir de mon silence et mettre comme on le dit souvent les pieds dans le plat.
Ce dont je suis certain, d’ici quelques jours et au plus tard la fin de ce mois, je lancerai l’appel pour la création officielle de cette coopérative sous forme d’une SCIC en SARL à capital variable.
C’est aux Réunionnaises et aux Réunionnais de ce prendre en mains, l’heure est propice de passer à l’acte, de ne plus être qu’un consommateur passif mais de devenir un acteur économique. Le ministre nous encourage et c’est nouveau.
Sans faire la guerre à qui que ce soit, sans copier qui que ce soit, faisons la démonstration que nous aussi, nous pouvons réaliser de bonnes choses dans l’intérêt de la population.