Le gouvernement a donc ouvert les discussions concernant les contrats de génération. Ce projet de loi doit permettre à une catégorie d'actifs au chômage, surtout les plus de 55 ans, et leur permettre d'avoir ainsi un accès facilité au retour à l'emploi. Comme le précise Huguette Bello, ce public vit "un chômage de longue durée, le travail partiel, les contrats précaires".
Toutefois, les contrats de génération, dans le projet de loi, s'ouvrent à un public bien plus large : 26 ans au plus et 57 ans au moins. La parlementaire de La Réunion propose d'adapter le futur texte "à la situation réelle des Outre-mers".
"Pour que les chances de succès de ce dispositif soient au moins équivalentes, les critères d’âge devraient être élargis à moins de 30 ans et plus de 55 ans, comme pour le congé-solidarité. Cela permettrait en outre d’harmoniser ce nouveau dispositif avec celui des contrats d’avenir qui définit précisément comme prioritaires les territoires ruraux et ultra-marins. Cela coïnciderait d’ailleurs avec la nomenclature de l’Union européenne selon laquelle les seniors sont âgés de 55 à 64 ans".
L'allusion au congé-solidarité (dispositif instauré en 2000 et abrogé en 2007, qui permettait des départs anticipés à la retraite à partir de 55 ans), n'est pas innocente. Cette "opportunité" contenue dans l'article 15 de la Loi d'orientation pour l'Outre-mer (décembre 2000), a permis 3.000 départs volontaires à la retraite en Outre-mer (dont deux tiers à La Réunion). "L'apport de ce dispositif dans la lutte contre le chômage massif des jeunes et le consensus qui l'accompagne méritent sans aucun doute une attention renouvelée".
Huguette Bello a raison. Le retour - aujourd'hui illusoire - du congé-solidarité serait un atout efficace pour le retour à l'emploi des moins de 55 ans.
Toutefois, les contrats de génération, dans le projet de loi, s'ouvrent à un public bien plus large : 26 ans au plus et 57 ans au moins. La parlementaire de La Réunion propose d'adapter le futur texte "à la situation réelle des Outre-mers".
"Pour que les chances de succès de ce dispositif soient au moins équivalentes, les critères d’âge devraient être élargis à moins de 30 ans et plus de 55 ans, comme pour le congé-solidarité. Cela permettrait en outre d’harmoniser ce nouveau dispositif avec celui des contrats d’avenir qui définit précisément comme prioritaires les territoires ruraux et ultra-marins. Cela coïnciderait d’ailleurs avec la nomenclature de l’Union européenne selon laquelle les seniors sont âgés de 55 à 64 ans".
L'allusion au congé-solidarité (dispositif instauré en 2000 et abrogé en 2007, qui permettait des départs anticipés à la retraite à partir de 55 ans), n'est pas innocente. Cette "opportunité" contenue dans l'article 15 de la Loi d'orientation pour l'Outre-mer (décembre 2000), a permis 3.000 départs volontaires à la retraite en Outre-mer (dont deux tiers à La Réunion). "L'apport de ce dispositif dans la lutte contre le chômage massif des jeunes et le consensus qui l'accompagne méritent sans aucun doute une attention renouvelée".
Huguette Bello a raison. Le retour - aujourd'hui illusoire - du congé-solidarité serait un atout efficace pour le retour à l'emploi des moins de 55 ans.