amuel Mouen, porte-parole local du mouvement des Indignés, s’est engagé depuis quelque temps dans un combat pour le maintien du RSTA à la Réunion et dans les DOM.
Aujourd’hui, il a annoncé sur une radio locale qu’il allait entamer une grève de la faim. Sensible au dévouement des femmes et des hommes qui se battent pour faire avancer la Réunion, j’ai contacté cet après-midi le porte-parole local des Indignés.
Tout comme lui, je suis prompt à me battre pour le maintien du RSTA, qui est une cause juste. Néanmoins, je lui ai conseillé de ne pas entreprendre cette grève de la faim qui affecterait sa santé, sa famille et ses proches.
Etant hors département, je lui ai proposé qu’on se rencontre dès mon retour afin de travailler sur les combats à mener et d’envisager les moyens à mettre en œuvre pour défendre la Réunion.
Nous avons ainsi convenu de nous retrouver autour d’une table pour aborder le problème du maintien du RSTA mais aussi d’autres fléaux qui assombrissent l’avenir des Réunionnaises et des Réunionnais.
Fort heureusement, Samuel Mouen a décidé de ne pas s’infliger cette grève de la faim et m’a affirmé qu’il patienterait jusqu’à notre rencontre.
Aujourd’hui, il a annoncé sur une radio locale qu’il allait entamer une grève de la faim. Sensible au dévouement des femmes et des hommes qui se battent pour faire avancer la Réunion, j’ai contacté cet après-midi le porte-parole local des Indignés.
Tout comme lui, je suis prompt à me battre pour le maintien du RSTA, qui est une cause juste. Néanmoins, je lui ai conseillé de ne pas entreprendre cette grève de la faim qui affecterait sa santé, sa famille et ses proches.
Etant hors département, je lui ai proposé qu’on se rencontre dès mon retour afin de travailler sur les combats à mener et d’envisager les moyens à mettre en œuvre pour défendre la Réunion.
Nous avons ainsi convenu de nous retrouver autour d’une table pour aborder le problème du maintien du RSTA mais aussi d’autres fléaux qui assombrissent l’avenir des Réunionnaises et des Réunionnais.
Fort heureusement, Samuel Mouen a décidé de ne pas s’infliger cette grève de la faim et m’a affirmé qu’il patienterait jusqu’à notre rencontre.