Les enjeux de la redynamisation des centres-villes, identifiés notamment au cours de ce premier colloque sur la gestion des centres-villes (destiné à devenir annuel), sont majeurs. Ils impliquent l’habitat, la circulation, l’accessibilité, la sécurité, l’emploi, le vivre-ensemble, le cadre de vie, le développement durable…
Mais toutes ces problématiques, elles-mêmes en pleine mutation, sont gérées par une diversité d’acteurs, publics et privés. Il s’agit donc d’arriver à une mise en cohérence de l’ensemble, grâce à un partenariat fort, pour aller vers de nouveaux centres urbains, dynamiques, animés et durables.
L’ORGCV, à laquelle tous les acteurs du secteur, et notamment les associations de commerçants, sont invités à participer, sera force de proposition et a d’ores et déjà programmé sept mesures dont le recrutement d’un chef de projet « Stratégie de gestion de Centre-Ville », l’organisation d’un colloque annuel, l’élaboration d’une lettre d’information, la mise en place d’un site internet interactif ou l’élaboration et la diffusion d’un annuaire des associations de commerçants.
Une vision politique commune
"Assemblons ensemble les pièces du puzzle", Abdoul Vally-Bagasse, président de la commission commerce non-alimentaire.
Déterminer une vision politique commune, sur la base de
données chiffrées disponibles mais peu exploitées par les collectivités permettra aux opérateurs, publics et privés, de travailler ensemble pour aller dans le même sens : améliorer les performances des centres-villes.
Comprendre, aménager et animer dans la durée.
Des exemples à analyser
Invité par la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion, Renaud Sorre Larregain, consultant commerce à la SEM d’Aix-en-Provence, propose d’analyser une dizaine de propositions observées dans les centres-villes. Le succès de la piétonisation dans certaines villes comme Montpellier ou Aix-en-Provence, le développement des places de parking en ouvrage (18 parkings publics dans le centre ville de Toulouse), la concentration des commerces dans un même lieu (la rue Houdan à Sceaux), l’utilisation des marchés comme locomotive pour les commerçants des centres-villes, les immenses perspectives de développement commercial qu’offre le numérique (exemple de la carte magique de Nice), etc.
Quelques chiffres
Le commerce représente 11% du PIB national, 730 000 entreprises et 3 millions de salariés (source Ministère de l’artisanat, du commerce et du tourisme, juin 2013).
Selon une étude Ipsos sur un panel représentatif de 9000 personnes par an, la population fréquentant les centres-villes de La Réunion est passé de 12% à 8% entre 2007 et 2012.
A contrario, 20% de la population réunionnaise fréquente en moyenne chaque jour les supers et hypers marché selon la même étude.
Signature d’une convention DEAL/CCI Réunion
A l’issu de la journée, une convention a été signée entre la DEAL et la CCI Réunion. Il s’agit d’un programme d’accompagnement 2013-2015 des entreprises du commerce de proximité dans le cadre de l’application de la loi du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». Une étape essentielle pour la qualité de vie de tous dans la ville.
Mais toutes ces problématiques, elles-mêmes en pleine mutation, sont gérées par une diversité d’acteurs, publics et privés. Il s’agit donc d’arriver à une mise en cohérence de l’ensemble, grâce à un partenariat fort, pour aller vers de nouveaux centres urbains, dynamiques, animés et durables.
L’ORGCV, à laquelle tous les acteurs du secteur, et notamment les associations de commerçants, sont invités à participer, sera force de proposition et a d’ores et déjà programmé sept mesures dont le recrutement d’un chef de projet « Stratégie de gestion de Centre-Ville », l’organisation d’un colloque annuel, l’élaboration d’une lettre d’information, la mise en place d’un site internet interactif ou l’élaboration et la diffusion d’un annuaire des associations de commerçants.
Une vision politique commune
"Assemblons ensemble les pièces du puzzle", Abdoul Vally-Bagasse, président de la commission commerce non-alimentaire.
Déterminer une vision politique commune, sur la base de
données chiffrées disponibles mais peu exploitées par les collectivités permettra aux opérateurs, publics et privés, de travailler ensemble pour aller dans le même sens : améliorer les performances des centres-villes.
Comprendre, aménager et animer dans la durée.
Des exemples à analyser
Invité par la Chambre de Commerce et d’Industrie de La Réunion, Renaud Sorre Larregain, consultant commerce à la SEM d’Aix-en-Provence, propose d’analyser une dizaine de propositions observées dans les centres-villes. Le succès de la piétonisation dans certaines villes comme Montpellier ou Aix-en-Provence, le développement des places de parking en ouvrage (18 parkings publics dans le centre ville de Toulouse), la concentration des commerces dans un même lieu (la rue Houdan à Sceaux), l’utilisation des marchés comme locomotive pour les commerçants des centres-villes, les immenses perspectives de développement commercial qu’offre le numérique (exemple de la carte magique de Nice), etc.
Quelques chiffres
Le commerce représente 11% du PIB national, 730 000 entreprises et 3 millions de salariés (source Ministère de l’artisanat, du commerce et du tourisme, juin 2013).
Selon une étude Ipsos sur un panel représentatif de 9000 personnes par an, la population fréquentant les centres-villes de La Réunion est passé de 12% à 8% entre 2007 et 2012.
A contrario, 20% de la population réunionnaise fréquente en moyenne chaque jour les supers et hypers marché selon la même étude.
Signature d’une convention DEAL/CCI Réunion
A l’issu de la journée, une convention a été signée entre la DEAL et la CCI Réunion. Il s’agit d’un programme d’accompagnement 2013-2015 des entreprises du commerce de proximité dans le cadre de l’application de la loi du 11 février 2005 pour « l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées ». Une étape essentielle pour la qualité de vie de tous dans la ville.