"Le mariage pour tous va ajouter des problèmes à ceux qui existent déjà. C'est une certitude. Ce projet de loi est en train de diviser les Français. L'absence de débat de fond ajoute à la confusion. Aujourd'hui, nous avons un texte qui propose l'adoption pour tous les couples alors que les couples hétérosexuels connaissent les pires difficultés pour adopter". Louis Bertrand Grondin et Anissah Mogalia regrettent que "l'Etat refuse de parler des vrais problèmes de société".
"Le mariage pour tous n'est pas une priorité. La situation des jeunes homosexuels rejetés par leur famille, est bien plus urgente. Il faut un projet de loi pour les soutenir et les accompagner. Là aussi, il n'y a aucune discussion, aucun débat alors que le taux de suicide est plus élevés chez les jeunes homosexuels que les jeunes hétérosexuels. Ce n'est déjà pas simple de vivre son homosexualité, que dire des enfants de couples homosexuels qui subissent les brimades de leurs camarades d'école".
Anissah Mogalia et Louis-Bertrand Grondin demandent au gouvernement d'ouvrir le débat. "Nous ne sommes pas opposés à l'union de personnes qui s'aiment. Toute le monde a droit au bonheur. Nous nous battons aussi pour cela. En ce qui concerne le mariage pour tous, nous voulons un vrai débat de fond. Nous devons mesurer toutes les conséquences qui vont découler de l'application de cette loi. Ainsi, nous pourrons anticiper certains désagréments…"
"Le mariage pour tous n'est pas une priorité. La situation des jeunes homosexuels rejetés par leur famille, est bien plus urgente. Il faut un projet de loi pour les soutenir et les accompagner. Là aussi, il n'y a aucune discussion, aucun débat alors que le taux de suicide est plus élevés chez les jeunes homosexuels que les jeunes hétérosexuels. Ce n'est déjà pas simple de vivre son homosexualité, que dire des enfants de couples homosexuels qui subissent les brimades de leurs camarades d'école".
Anissah Mogalia et Louis-Bertrand Grondin demandent au gouvernement d'ouvrir le débat. "Nous ne sommes pas opposés à l'union de personnes qui s'aiment. Toute le monde a droit au bonheur. Nous nous battons aussi pour cela. En ce qui concerne le mariage pour tous, nous voulons un vrai débat de fond. Nous devons mesurer toutes les conséquences qui vont découler de l'application de cette loi. Ainsi, nous pourrons anticiper certains désagréments…"