Solidarité autour d'un homme. Eric Fruteau. Une solidarité sans faille non pas de toute sa majorité municipale. Pas du PCR mais du PLR. Les fidèles. Aucun ne manque à l'appel. Tous ont masqué leur émotion. "Je suis encore sous le choc de l'annonce de la décision de vendredi". Par instants quelques trémolos trahissaient le désarroi pourtant bien dissimulé du maire. L'heure n'était plus aux atermoiements ou à la désignation du ou des responsable(s) "de la défaillance" qui a abouti à l'inéligibilité d'Eric Fruteau.
L'heure est à l'union sacrée. Tous en rangs serrés autour de l'édile. L'image devait être forte. Très forte. Elle l'était, hier à Terre-Rouge, permanence électorale du chef de file du PLR à Saint-André. Arrivé en retard, Joé Bédier, premier adjoint, s'est placé pas trop loin d'Eric Fruteau. La garde rapprochée Peillon, Govindassamy, Aquiliméba…, formait le demi-cercle. "Tous ensemble ! Comme avant mars 2008 !" Avec cette fois-ci, "une immense sensation d'injustice". "Cette décision est dure, injuste et grave".
Eric Fruteau s'interroge sur la date de la prise et de l'annonce de la décision. "Le jugement concernant les autres recours et comptes de campagne des autres candidats locaux, a été décidé avant la fin de l'année. Qu'est-ce qui explique que pour moi, celle-ci intervient aussi tard, c'est-à-dire dans un délai qui ne permet plus de me présenter aux Municipales 2014. Il y a une volonté de ne pas voir le maire sortant en face d'eux ?". La réponse est sans équivoque pour ses proches.
"Eux", ce sont les Virapoullé, nommément désignés. "Ils sont incapables de m'affronter sur le terrain. Ils ont tout fait pour que je ne puisse pas être candidat. Le clan Virapoullé a peur de se mesurer à moi". Le défi est lancé. Les témoins sont choisis. "La population n'est pas dupe. Les Saint-Andréens les ramèneront à la réalité électorale. Zot i veut pas affronte à moin, zot va affronte à nous", a-t-il dit sous des applaudissements.
"Ma motivation est intacte. Les projets continueront à sortir. Vous pouvez comptez sur moi. Je serai toujours dans l'action en 2014. Je serai présent aux Municipales 2014. J'accompagnerai une équipe. Le moment venu, nous désignerons celui ou celle qui sera chargé(e) d'en être la tête de liste. Nous serons également présents aux autres échéances électorales. La vie politique continue à Saint-André. Le changement continue…"
Inélgilible, Eric Fruteau aussi "i refé".
L'heure est à l'union sacrée. Tous en rangs serrés autour de l'édile. L'image devait être forte. Très forte. Elle l'était, hier à Terre-Rouge, permanence électorale du chef de file du PLR à Saint-André. Arrivé en retard, Joé Bédier, premier adjoint, s'est placé pas trop loin d'Eric Fruteau. La garde rapprochée Peillon, Govindassamy, Aquiliméba…, formait le demi-cercle. "Tous ensemble ! Comme avant mars 2008 !" Avec cette fois-ci, "une immense sensation d'injustice". "Cette décision est dure, injuste et grave".
Eric Fruteau s'interroge sur la date de la prise et de l'annonce de la décision. "Le jugement concernant les autres recours et comptes de campagne des autres candidats locaux, a été décidé avant la fin de l'année. Qu'est-ce qui explique que pour moi, celle-ci intervient aussi tard, c'est-à-dire dans un délai qui ne permet plus de me présenter aux Municipales 2014. Il y a une volonté de ne pas voir le maire sortant en face d'eux ?". La réponse est sans équivoque pour ses proches.
"Eux", ce sont les Virapoullé, nommément désignés. "Ils sont incapables de m'affronter sur le terrain. Ils ont tout fait pour que je ne puisse pas être candidat. Le clan Virapoullé a peur de se mesurer à moi". Le défi est lancé. Les témoins sont choisis. "La population n'est pas dupe. Les Saint-Andréens les ramèneront à la réalité électorale. Zot i veut pas affronte à moin, zot va affronte à nous", a-t-il dit sous des applaudissements.
"Ma motivation est intacte. Les projets continueront à sortir. Vous pouvez comptez sur moi. Je serai toujours dans l'action en 2014. Je serai présent aux Municipales 2014. J'accompagnerai une équipe. Le moment venu, nous désignerons celui ou celle qui sera chargé(e) d'en être la tête de liste. Nous serons également présents aux autres échéances électorales. La vie politique continue à Saint-André. Le changement continue…"
Inélgilible, Eric Fruteau aussi "i refé".