Avec mon équipe et le soutien d’un scientifique nous travaillons depuis plusieurs mois sur le dossier de la politique de l’eau à Saint- André car c’est une pénurie alarmante. Il est évident que la problématique de l’eau soulève des enjeux et des aspects qui à court et à moyen terme sont indéniables au bien-être de la population saint-andréenne.
Premier aspect de la politique de l’eau : le court terme
Etablir rapidement un état actuel des lieux avec la CISE : eau recueillie, eau distribuée, ratio.
Définir l’équation hydrologique réelle pour aboutir à une hiérarchie des décisions politiques en la matière.
Développer les stratégies prévues, et non réalisées par les précédents responsables. Il y a eu de bonnes idées sans doute : pourquoi n’ont-elles pas abouti ? Difficultés techniques ? financières ? politiques ? autres ?
Démarrer des actions qui visent à augmenter la capacité des réservoirs de la commune :
- stocker l’eau pendant la saison humide et en disposer pendant les mois secs ;
- diminuer l’impact des pertes multiples.
Il s’agit d’actions nouvelles de la mandature qui s’ouvre après les élections : augmenter le positif, diminuer le négatif, démarrer une formation à un comportement citoyen (obligatoirement sur le long terme).
Etablir une politique de surveillance des aléas naturels à fréquence inquiétante (ex. des cyclones tropicaux). Prendre en compte la notion de seuil ; créer une équipe dans cette finalité (indépendante de la CISE).
Autre aspect important de cette politique : le moyen terme
Etablir un bilan hydrologique de la commune : potentiel réel, disproportion saisonnière, risques naturels. Dépasser le cap précédent qui est celui du gestionnaire, et aborder une géographienouvelle de l’eau : eaux d’écoulement, eaux souterraines, nouvelles techniques de récupération des eaux. Etalement de cette analyse fondamentale sur la mandature.
- Valider une deuxième tranche de travaux visant à augmenter le capital disponible, en prenant en compte les aléas de toutes sortes. Volonté du candidat de développer des réservoirs nouveaux. Prendre en compte les risques d’écoulement accidentel.
- Valider une politique de récupération (par tranches spatiales) des eaux usées et traitées pour une utilisation adaptée. Volonté déjà exprimée en discussion du staff qu’il est nécessaire d’évaluer (finances nécessaires, temps nécessaire, objectifs par étapes au cours de la mandature...)
- Valider une politique de communication avec deux objectifs :
- habituer les gens à une moindre consommation, faire connaître les efforts de la mairie.
- s’attacher les services des Associations ad hoc. Répondre à la nécessité de clarté politique voulue par le candidat.
Tels sont les aspects qui sont conséquents et nécessaires pour mener à bien une politique de l’eau sur la ville de Saint- André. Nous nous engageons à continuer de travailler au service de la population saint-andréenne sur ces projets majeurs pour le bien-être de tous.
Premier aspect de la politique de l’eau : le court terme
Etablir rapidement un état actuel des lieux avec la CISE : eau recueillie, eau distribuée, ratio.
Définir l’équation hydrologique réelle pour aboutir à une hiérarchie des décisions politiques en la matière.
Développer les stratégies prévues, et non réalisées par les précédents responsables. Il y a eu de bonnes idées sans doute : pourquoi n’ont-elles pas abouti ? Difficultés techniques ? financières ? politiques ? autres ?
Démarrer des actions qui visent à augmenter la capacité des réservoirs de la commune :
- stocker l’eau pendant la saison humide et en disposer pendant les mois secs ;
- diminuer l’impact des pertes multiples.
Il s’agit d’actions nouvelles de la mandature qui s’ouvre après les élections : augmenter le positif, diminuer le négatif, démarrer une formation à un comportement citoyen (obligatoirement sur le long terme).
Etablir une politique de surveillance des aléas naturels à fréquence inquiétante (ex. des cyclones tropicaux). Prendre en compte la notion de seuil ; créer une équipe dans cette finalité (indépendante de la CISE).
Autre aspect important de cette politique : le moyen terme
Etablir un bilan hydrologique de la commune : potentiel réel, disproportion saisonnière, risques naturels. Dépasser le cap précédent qui est celui du gestionnaire, et aborder une géographienouvelle de l’eau : eaux d’écoulement, eaux souterraines, nouvelles techniques de récupération des eaux. Etalement de cette analyse fondamentale sur la mandature.
- Valider une deuxième tranche de travaux visant à augmenter le capital disponible, en prenant en compte les aléas de toutes sortes. Volonté du candidat de développer des réservoirs nouveaux. Prendre en compte les risques d’écoulement accidentel.
- Valider une politique de récupération (par tranches spatiales) des eaux usées et traitées pour une utilisation adaptée. Volonté déjà exprimée en discussion du staff qu’il est nécessaire d’évaluer (finances nécessaires, temps nécessaire, objectifs par étapes au cours de la mandature...)
- Valider une politique de communication avec deux objectifs :
- habituer les gens à une moindre consommation, faire connaître les efforts de la mairie.
- s’attacher les services des Associations ad hoc. Répondre à la nécessité de clarté politique voulue par le candidat.
Tels sont les aspects qui sont conséquents et nécessaires pour mener à bien une politique de l’eau sur la ville de Saint- André. Nous nous engageons à continuer de travailler au service de la population saint-andréenne sur ces projets majeurs pour le bien-être de tous.