sak ifé nout jordu ék nout demin

De sacrés droits de l’Homme !....


Citoyen
Jeudi 5 Septembre 2013

Il n’y plus de limite à la bêtise de ceux qui nous représentent, tant au niveau politique qu’au niveau judiciaire. La décision rendue par la Cour d’Assises de Paris corrobore ce que tout le monde sait déjà : l’affaiblissement et le délitement significatifs de l’Etat français à la faveur des lobbyistes "droits de l’hommiste" toujours plus puissants, même si toujours plus aberrants.


Souvenez-vous, c’était il y a environ 4 ans, "Le Ponant". Un voilier de tourisme avec 30 membres d’équipage avait été pris en otage par des "pirates" somaliens qui avaient exigé le paiement d’une rançon de 2,15 millions de dollars Cette somme avait été versée aux preneurs d’otages par l’armateur, filiale de CMA-CGM.  

Pour libérer les otages, la France était alors intervenue militairement le 04 avril 2008, en arraisonnant le navire à l’entrée du golfe d’Aden, pour ensuite le dérouter vers les côtes somaliennes. Parallèlement à cette intervention de l’armée française, qui avait nécessité d’importants et onéreux moyens, étaient interpellés six pirates somaliens.

Le 14 juin dernier, la Cour d’Assises de Paris avait condamnée quatre des six accusés à la prison pour des peines allant seulement de quatre à dix ans. Les deux derniers très bien défendus par des avocats aux effets de manche indéniables, payés par nos impôts, ont en revanche obtenu non seulement l’acquittement, mais en plus une indemnisation de 90.000 euros pour chacun, au titre de "préjudice moral" que leur aurait causé la justice française, plus 5000 euros pour l’un et 3000 euros pour l’autre, au titre du "préjudice matériel"…Ils réclamaient pour chacun d’eux la somme de 450 000 euros de dommages et intérêts.

S’estimant lésés par la justice, ils ont décidés sur conseils de leurs avocats, d’interjeter appel par l’intermédiaire d’une nouvelle procédure, toujours financée par le contribuable français.
Nos deux "victimes" du système judiciaire français sont aujourd’hui hébergées en région parisienne, gratuitement avec nos impôts. Ils réclament également l’asile. Ils ont touchés leur premier "dédommagement" et attendent bien tranquillement la décision de la Cour d’appel, pour récupérer le reste des 450 000 euros qu’ils réclament... toujours prélevés sur nos impôts.

La Cour d’Assises a en effet estimé que l’accusation ne reposait essentiellement, que sur la parole des victimes, qui avaient identifié les auteurs sur des photos. Il ne manquerait plus que la justice française se mette à croire les victimes !...
N’est-elle pas belle notre République Française, patrie des "droits de l’homme" ?

Marc Lewitt



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