Le centre droit est devenu hémiplégique car il n'existe plus de centre gauche apparemment. Pourtant Le maire de Saint Leu ayant appelé à voter Hollande à la présidentielle, aurait pu tenir ce rôle. Mais à l'instar du Progrès avec le PS, le PLA s'est semble t-il démarqué du Modem.
L'UDI s'est accoquinée avec Mme Dindar et la Droite Sociale (DS) est elle, menée également par un Dindar, Ibrahim de son prénom. Quant à La droite UMP, elle roupille depuis quelques années avec René Paul Victoria. Enfin, la « Réunion en confiance », de Didier Robert qui ne la donne pas vraiment (la confiance..) tente de peser malgré tout, dans un mécano pas piqué des hannetons...
Madame Nadia Ramassamy, M.Ponin-Ballom et Michel Lagourgue, semblent n'avoir pas souhaité se déplacer. Saint Denis ne vaudrait-elle pas une messe ?
La réalité de la situation ne résiste pas à l'analyse. Il s'agit là, n'ayons pas peur de mots, d'une espèce de primaires qui s'exercent, non pas au sein d'un parti unique, mais d'une coalition ! Une coalition qui éclatera , comme de naturel, sitôt le but atteint : la prise de la mairie. Quel crédit peut-on donner à une telle unité de circonstance, pour le bien de la population ?
Mais que signifie donc vraiment cette stratégie si ce n'est celui de l'échec de chacun de ces partis qui prétendent représenter la droite à la Réunion ?... Ils sont incapables, et nous le démontre évidemment ici, de convaincre les électeurs quant aux idées et parti qu'ils représentent. Cela signifie également, qu'il leur faut piocher dans des programmes allant du centre droit à l'UMP, pour tenter de convaincre l'électeur Lambda. Ils confortent l'analyse précédente et étayent que pris à l'unité, ces partis ne représentent pas vraiment grand monde. CQFD. Ce sont finalement toujours les mêmes aux affaires.
Nous sommes ici dans l'éternel dessein du partage des postes, des responsabilités et des avantages qui vont avec. C'est une partition qui ne dit pas son nom, avec la plus grande complicité des médias qui ne font pas l'analyse qui s'impose. Une sorte de « Yalta » où les puissants de la droite du Nord se préparent à déposer un roi Ubu qui règne sans partage sur la capitale. Il s'est endormi sur une vague rose, à une époque où l'on a fait prendre aux électeurs dyonisiens, des vessies pour des lanternes.
La leçon a tirer de cette parodie politique est que le peuple n'a pas vraiment le choix. Que cette démocratie reste en trompe l'oeil. Que seul le vote blanc, reconnu à toutes les élections possibles, demeure la véritable alternative et le moteur du renouvellement de la confiance et par conséquence de la légitimité de nos élus.
Avoir le choix de pouvoir répondre par la négative ou l'affirmative lors d'élections en France relèverait d'une santé démocratique extraordinaire. Donnons-nous le droit de ne plus subir ces pressions, ces stratagèmes politiques et électoraux, mis en place par le Législateur pour nous flouer.
Vives les petites listes !...Celles qui ne parlent qu'avec le cœur depuis toujours.
L'UDI s'est accoquinée avec Mme Dindar et la Droite Sociale (DS) est elle, menée également par un Dindar, Ibrahim de son prénom. Quant à La droite UMP, elle roupille depuis quelques années avec René Paul Victoria. Enfin, la « Réunion en confiance », de Didier Robert qui ne la donne pas vraiment (la confiance..) tente de peser malgré tout, dans un mécano pas piqué des hannetons...
Madame Nadia Ramassamy, M.Ponin-Ballom et Michel Lagourgue, semblent n'avoir pas souhaité se déplacer. Saint Denis ne vaudrait-elle pas une messe ?
La réalité de la situation ne résiste pas à l'analyse. Il s'agit là, n'ayons pas peur de mots, d'une espèce de primaires qui s'exercent, non pas au sein d'un parti unique, mais d'une coalition ! Une coalition qui éclatera , comme de naturel, sitôt le but atteint : la prise de la mairie. Quel crédit peut-on donner à une telle unité de circonstance, pour le bien de la population ?
Mais que signifie donc vraiment cette stratégie si ce n'est celui de l'échec de chacun de ces partis qui prétendent représenter la droite à la Réunion ?... Ils sont incapables, et nous le démontre évidemment ici, de convaincre les électeurs quant aux idées et parti qu'ils représentent. Cela signifie également, qu'il leur faut piocher dans des programmes allant du centre droit à l'UMP, pour tenter de convaincre l'électeur Lambda. Ils confortent l'analyse précédente et étayent que pris à l'unité, ces partis ne représentent pas vraiment grand monde. CQFD. Ce sont finalement toujours les mêmes aux affaires.
Nous sommes ici dans l'éternel dessein du partage des postes, des responsabilités et des avantages qui vont avec. C'est une partition qui ne dit pas son nom, avec la plus grande complicité des médias qui ne font pas l'analyse qui s'impose. Une sorte de « Yalta » où les puissants de la droite du Nord se préparent à déposer un roi Ubu qui règne sans partage sur la capitale. Il s'est endormi sur une vague rose, à une époque où l'on a fait prendre aux électeurs dyonisiens, des vessies pour des lanternes.
La leçon a tirer de cette parodie politique est que le peuple n'a pas vraiment le choix. Que cette démocratie reste en trompe l'oeil. Que seul le vote blanc, reconnu à toutes les élections possibles, demeure la véritable alternative et le moteur du renouvellement de la confiance et par conséquence de la légitimité de nos élus.
Avoir le choix de pouvoir répondre par la négative ou l'affirmative lors d'élections en France relèverait d'une santé démocratique extraordinaire. Donnons-nous le droit de ne plus subir ces pressions, ces stratagèmes politiques et électoraux, mis en place par le Législateur pour nous flouer.
Vives les petites listes !...Celles qui ne parlent qu'avec le cœur depuis toujours.