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Cyrille Melchior : "Trouver la solution pour Savannah"


Invité(e)
Dimanche 5 Juin 2011

"Quitter la route des Tamarins et rejoindre la route du Littoral, le matin, c'est comme sortir de la Plaine Bois de Nèfles, et rejoindre la quatre-voies. C'est un vrai casse-tête réunionnais. Le soir, faire le chemin inverse, est aussi long, difficile et plus stressant surtout après une journée de travail".


Cyrille Melchior : "Trouver la solution pour Savannah"
"Ce problème, je le connais, je le vis chaque jour, comme des dizaines de milliers de Saint-Paulois et de Réunionnais. Seule la volonté conjuguée de la Région Réunion, du Département et de la mairie de Saint-Paul, peut apporter une réponse durable à ces bouchons indigestes".

"Il faudra intervenir sur trois points :
- faire une entrée directe sur la quatre-voies, aux automobilistes venant de la Plaine Bois-de-Nèfles ;
- faire une sortie directe sur la quatre-voies, aux automobilistes allant à la Plaine Bois-de-Nèfles ;
- réhabiliter le pont de la rivière des Galets ou faire un autre pont de la rivière des Galets, plus rapide donc plus large".

"Nous avons cinq à six ans pour réaliser ces projets. Car, si la route des Tamarins a augmenté le flot de voitures qui passe chaque matin à Savannah (sens St-Denis - St-Paul), quant sera-t-il de Savannah, après la mise en service du Trans Eco Express puis de la route du Littoral à six voies ?"

"St-Paul est un poumon de la vie économique réunionnaise. Eviter l'asphyxie circulatoire, c'est laisser l'économie de La Réunion, respirer, vivre et se développer…"

Patrick Bonin


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