Dans un communiqué intitulé "Marche arrière toute !", le maire de Saint-Leu a expliqué à la presse qu'il y avait deux poids de mesure dans l'action de l'Etat. "Il y a celui qui est mené pour la municipalité de Saint-Paul où le Pôle emploi a accepté de faire le recrutement des bénéficiaires des contrats aidés. Pour preuve, Thierry Robert a envoyé aux rédactions un article du Journal de l'île du 6 septembre, dans lequel le directeur régional du Pôle emploi et Huguette Bello, député-maire de Saint-Paul, ont signé une convention en ce sens.
"Ainsi qu'elle ne fut pas notre stupéfaction de recevoir de la sous-préfecture, par courrier du 10 janvier dernier, une réponse négative à la sollicitation similaire de notre collectivité. L'objectif de la demande est notre souci de transparence". Thierry Robert n'en revient pas de la position de la préfecture : "Pôle emploi ne se substituant pas à l'employeur pas à l'employeur, la décision finale de la personne retenue reste et doit rester de la compétence de la collectivité".
Le maire de Saint-Leu ne cache ni son désappointement, ni son irritation. "J’estime que l’Etat refuse ainsi de "se mouiller" dans le choix des personnes, je l’assimile à une marche arrière lui permettant de maintenir en première ligne les communes pour gérer humainement la baisse continue des emplois aidés et répondre aux attentes des 35% de demandeurs d’emploi réunionnais. L’Etat se désengage et doit prendre ses responsabilités !"
Thierry Robert a raison. L'Etat en adoptant une position différente pour Saint-Leu, crée un précédent. Car, Saint-Paul n'est pas la seule commune à recourir au Pôle emploi pour le recrutement des bénéficiaires des contrats aidés. Saint-Denis a aussi transféré "ces compétences" au Pôle emploi. Gilbert Annette ne cesse de s'en féliciter.
D'un point de vue légal, il n'y a dans cette réponse à la mairie de Saint-Leu, aucune faute de l'Etat, mais d'un point de vue de comportement, l'Etat et surtout la sous-préfecture de Saint-Paul, aurait dû accompagner la démarche du maire de Saint-Leu. Que le préfet soit ou non un employé de Thierry Robert…
"Ainsi qu'elle ne fut pas notre stupéfaction de recevoir de la sous-préfecture, par courrier du 10 janvier dernier, une réponse négative à la sollicitation similaire de notre collectivité. L'objectif de la demande est notre souci de transparence". Thierry Robert n'en revient pas de la position de la préfecture : "Pôle emploi ne se substituant pas à l'employeur pas à l'employeur, la décision finale de la personne retenue reste et doit rester de la compétence de la collectivité".
Le maire de Saint-Leu ne cache ni son désappointement, ni son irritation. "J’estime que l’Etat refuse ainsi de "se mouiller" dans le choix des personnes, je l’assimile à une marche arrière lui permettant de maintenir en première ligne les communes pour gérer humainement la baisse continue des emplois aidés et répondre aux attentes des 35% de demandeurs d’emploi réunionnais. L’Etat se désengage et doit prendre ses responsabilités !"
Thierry Robert a raison. L'Etat en adoptant une position différente pour Saint-Leu, crée un précédent. Car, Saint-Paul n'est pas la seule commune à recourir au Pôle emploi pour le recrutement des bénéficiaires des contrats aidés. Saint-Denis a aussi transféré "ces compétences" au Pôle emploi. Gilbert Annette ne cesse de s'en féliciter.
D'un point de vue légal, il n'y a dans cette réponse à la mairie de Saint-Leu, aucune faute de l'Etat, mais d'un point de vue de comportement, l'Etat et surtout la sous-préfecture de Saint-Paul, aurait dû accompagner la démarche du maire de Saint-Leu. Que le préfet soit ou non un employé de Thierry Robert…