Ce matin dans l'hémicycle du Conseil général, les observateurs politiques auront un baromètre de circonstance : le dossier de l'Arast que le rapport de la Chambre régionale des comptes, ramène dans le débat. Ce drame social, très mal géré car trop politisé, sera à nouveau un sujet de discussion. Mais, l'opposition de Droite qui a soutenu Nassimah Dindar au deuxième tour des Législatives, va-t-elle enfoncer le clou ? Objectif Réunion et le Nouveau centre peuvent-ils menacer un éventuel changement de majorité, bénéfique à la Droite dans la perspective des Municipales et Cantonales de 2014 ?
Et a contrario, le groupe PCR/Alliance et le PS, peuvent-ils laisser "filer" à Droite le seul exécutif qui peut les aider à garder des cantons et municipalités en 2014 ? Il y a quelque temps, l'une ou l'autre éventualité aurait arrangé Nassimah Dindar. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Lors du second des Législatives, le soutien de l'UMP Paris et local, l'implication de René-Paul Victoria et de Michel Fontaine dans la campagne et les meetings de Nassimah Dindar, ont changé la donne.
C'est indéniable. La présidente du Conseil général prépare son retour à Droite. Il ne peut en être autrement. D'une part, la complicité éphémère avec Paul Vergès et le PCR "canal historique" a vécu. D'autre part, le duel du deuxième tour contre la socialiste Ericka Bareigts a laissé des traces. "Il y a des attitudes que Nassimah Dindar ne peut pas accepter". A contrario, Gilbert Annette, chef du PS, souhaite pour sa part, le respect du contrat passé en 2008 : rester ensemble jusqu'en 2014.
C'est clair, ce ne sera pas simple. Ni pour la Droite, ni pour la Gauche. Encore moins pour Nassimah Dindar. Surtout pour la présidente du Conseil général. Car s'il y a transition ou changement de majorité, Nassimah Dindar n'aura plus de marge de manœuvre. Sa crédibilité non plus...
Et a contrario, le groupe PCR/Alliance et le PS, peuvent-ils laisser "filer" à Droite le seul exécutif qui peut les aider à garder des cantons et municipalités en 2014 ? Il y a quelque temps, l'une ou l'autre éventualité aurait arrangé Nassimah Dindar. Ce n'est plus le cas aujourd'hui. Lors du second des Législatives, le soutien de l'UMP Paris et local, l'implication de René-Paul Victoria et de Michel Fontaine dans la campagne et les meetings de Nassimah Dindar, ont changé la donne.
C'est indéniable. La présidente du Conseil général prépare son retour à Droite. Il ne peut en être autrement. D'une part, la complicité éphémère avec Paul Vergès et le PCR "canal historique" a vécu. D'autre part, le duel du deuxième tour contre la socialiste Ericka Bareigts a laissé des traces. "Il y a des attitudes que Nassimah Dindar ne peut pas accepter". A contrario, Gilbert Annette, chef du PS, souhaite pour sa part, le respect du contrat passé en 2008 : rester ensemble jusqu'en 2014.
C'est clair, ce ne sera pas simple. Ni pour la Droite, ni pour la Gauche. Encore moins pour Nassimah Dindar. Surtout pour la présidente du Conseil général. Car s'il y a transition ou changement de majorité, Nassimah Dindar n'aura plus de marge de manœuvre. Sa crédibilité non plus...