Le ton est offensif. Le verbe acerbe voire acide. "Pour la première fois, le maire va devoir rendre des comptes sur son pouvoir sans partage. Il a façonné un système redoutable qui n'a de but que de servir les intérêts de ses amis, tout comme lui, issus de la grande bourgeoisie terrienne. Le clientélisme, le favoritisme, l'autoritarisme, l'injustice et les magouilles de toutes sortes doivent cesser. Cette époque est dépassée".
Christian Annette a insisté le favoritisme. "Après 24 ans et quatre mandats, Lagourgue i veut transmettre le flambeau à son fils Rémy. Son père a été maire de Sainte-Marie. La commune i appartient Lagourgue. C'est un bien de fonds. Li transmet à son enfant, et nous avec". L'opposant municipal a parlé aussi de racisme. "Certains dans son camp disent que si je suis élu maire, Sainte-Marie sera envahie de Malgaches. Oui, je suis né à Diégo, il y a 56 ans. J'ai grandi à La Rivière des pluies. J'ai étudié au Tampon puis à Paris. J'ai servi la République pendant 28 ans. J'ai risqué ma vie pour des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité".
Le bilan de Jean-Louis Lagourgue se résume ainsi pour Christian Annette : "Jean-Louis l'a dit, Jean-Louis l'a fait, Jean-Louis l'a fait sek li veut". Que ce soit en terme de développement économique ("60 hectares dans la plaine de Gillot inexploités"), l'emploi ("6.000 créations sacrifiées"), du logement social ("34 par an alors qu'il y près d'un millier de demandes"), l'éducation ("d'un côté 150.000 euros pour 23 écoles publiques et de l'autre 150.000 euros pour un seul établissement privé"), la gestion municipale ("nous avons la commune la plus endettée de La Réunion")…
"Je veux tourner cette page pour enfin sortir Sainte-Marie du fénoir. C'est possible ! Changer de vie est possible. Avant toute chose, nous ferons face à l'urgence sociale. nous redonnerons de la dignité aux personnes fragiles, aux personnes âgées en particulier. Autre priorité : le logement. Nous mènerons une politique volontariste et mobiliserons les moyens pour produire davantage de logements locatifs sociaux. Nous engagerons également des budgets importants, très importants même pour améliorer les conditions d'enseignement, et pour développer les projets pédagogiques culturels, sportifs et périscolaires. Et nous mettrons également l'accent sur le développement économique, l'emploi, la formation…"
Christian Annette a insisté le favoritisme. "Après 24 ans et quatre mandats, Lagourgue i veut transmettre le flambeau à son fils Rémy. Son père a été maire de Sainte-Marie. La commune i appartient Lagourgue. C'est un bien de fonds. Li transmet à son enfant, et nous avec". L'opposant municipal a parlé aussi de racisme. "Certains dans son camp disent que si je suis élu maire, Sainte-Marie sera envahie de Malgaches. Oui, je suis né à Diégo, il y a 56 ans. J'ai grandi à La Rivière des pluies. J'ai étudié au Tampon puis à Paris. J'ai servi la République pendant 28 ans. J'ai risqué ma vie pour des valeurs de liberté, d'égalité et de fraternité".
Le bilan de Jean-Louis Lagourgue se résume ainsi pour Christian Annette : "Jean-Louis l'a dit, Jean-Louis l'a fait, Jean-Louis l'a fait sek li veut". Que ce soit en terme de développement économique ("60 hectares dans la plaine de Gillot inexploités"), l'emploi ("6.000 créations sacrifiées"), du logement social ("34 par an alors qu'il y près d'un millier de demandes"), l'éducation ("d'un côté 150.000 euros pour 23 écoles publiques et de l'autre 150.000 euros pour un seul établissement privé"), la gestion municipale ("nous avons la commune la plus endettée de La Réunion")…
"Je veux tourner cette page pour enfin sortir Sainte-Marie du fénoir. C'est possible ! Changer de vie est possible. Avant toute chose, nous ferons face à l'urgence sociale. nous redonnerons de la dignité aux personnes fragiles, aux personnes âgées en particulier. Autre priorité : le logement. Nous mènerons une politique volontariste et mobiliserons les moyens pour produire davantage de logements locatifs sociaux. Nous engagerons également des budgets importants, très importants même pour améliorer les conditions d'enseignement, et pour développer les projets pédagogiques culturels, sportifs et périscolaires. Et nous mettrons également l'accent sur le développement économique, l'emploi, la formation…"