LaRéunionEcolo dénonce ces manœuvres de dénigrement et d'agitation stérile de ce parti associé à Huguette Bello qui a véritablement lancé une campagne de peur visant principalement les habitants des quartiers environnants.
LaRéunionEcolo réitère son soutien total à ce chantier structurant pour La Réunion. Rappelons le caractère nécessaire, urgent et écolo-compatible de la Nouvelle Route du Littoral en raison de l'importance stratégique de l'axe la Possession/Saint-Denis, de la fragilité et des nuisances environnementales de l'actuelle route.
Mais comme toujours bien sûr, de tout cela, les opposants d’EELV n’en n’ont cure. Pourtant l’un d'entre eux est un élu municipal saint-paulois qui devrait être conscient de ses responsabilités et des enjeux d'un aménagement durable du territoire, de l'ouest en particulier.
Au contraire, ces bureaucrates d'EELV, loin des préoccupations quotidiennes des réunionnais qui subissent trop souvent les aléas malheureux de la route du littoral actuelle (route basculée, chutes de pierres, dangerosité de la houle...), se comportent plutôt comme des idéologues de gauche au lieu de se préoccuper de l'intérêt général. Ce projet de Nouvelle Route du Littoral a été déclaré d'utilité publique depuis mars 2012 et ces fondamentalistes ne semblent pas vouloir comprendre et accepter la réalité. Les éléments qui plaident en faveur de ce chantier et de ces carrières sont nombreux :
Tout d'abord, au niveau environnemental, l’actuelle route du littoral produit des nuisances importantes : rejet direct des effluents (huiles, carburants, gomme pneumatique) dans l’océan, dégradation de la flore et de l’avifaune particulière de la falaise avec les filets de protection et invasion du piège à cailloux entre la falaise et les 2*2 voies par les Espèces Exotiques Envahissantes.
Sur le plan économique avec les coupures et les restrictions de trafics fréquentes (environ 30 jours/an), de trop nombreuses pertes de temps et d’argent pour les entreprises, les collectivités et les salariés, de surcoûts induits, de stress des usagers et avec des coûts d’entretien importants (à peu près 6 M€/an) divisés par deux avec la nouvelle route.
Sur le plan des besoins en roches massives pour la construction de la partie digue, il n’existe pas de carrières de ce type à La Réunion, la majorité régionale, sur la base du Schéma Départemental des Carrières sous contrôle strict de l'Etat, a donc choisi des sites, en dehors de l’Espace Remarquable du Littoral, pour le prélèvement de ce type de roche.
En l’occurrence, il s’agit ici des Lataniers à La Possession, ancienne zone d’extraction pour la construction du Port de la Possession au début des années 1980 (précisons que ce site n’avait même pas été rebouchée).
L’exploitation de cette carrière sera limitée à la durée des travaux de la Nouvelle Route du Littoral. Il n’en demeure pas moins que les extractions alluvionnaires ne peuvent être pérennes et que pour les besoins du BTP dans le futur, l'ouverture de carrières en roches massives est impérative.
Les sites ont été choisis en fonction de leur faible impact sur l’écologie et les espèces naturelles. Les prédiagnostics écologiques font état de faibles à modérés pour Les Lataniers. De plus, contrairement à l’argumentation douteuse d'EELV, ce site d’extraction étant à une distance immédiate du chantier, les émissions de gaz à effet de serre seront extrêmement limitées, les camions éviteront la circulation en cœur de ville en passant par le cours de la ravine et la qualité de l’air ne sera pas affectée.
Rassurons les riverains : les techniques en carrière ont évolué (fracturation hydraulique, minage par micro-retard), les tirs de mines généraient autrefois d'importantes nuisances mais aujourd'hui, des techniques sophistiquées permettent de maîtriser parfaitement le plan de tir, avec des seuils de tolérance, en matière de vibrations et de bruit, bien inférieurs aux seuils réglementaires.
Retenons également et contrairement à ce qui a été fait jusqu’ici, la majorité régionale veut privilégier le dialogue avec la municipalité et a prévu un réaménagement valorisant et pensé du site. Les sites seront rendus dans un état valorisé par rapport à ceux qu’ils sont aujourd’hui. Le site de la Ravine des Lataniers se transformera en zone d’aménagement avec des équipements publics (lycée par exemple) et d’une zone résidentielle. Enfin, il est essentiel de souligner qu'utiliser la matière locale c'est éviter d'exploiter des carrières dans les pays voisins et donc encourager la main d’œuvre locale.
Il apparaît donc clairement qu’EELV en l’espèce semble être au service d'une cause partisane, commandé par la formation politique locale d’Huguette Bello, en pleine campagne pour les élections municipales de mars 2014. LaRéunionEcolo, décidément, ne joue pas à ce jeu là et préfère se concentrer sur les grands enjeux du développement durable de La Réunion, conciliant développement économique et respect de la biodiversité.
LaRéunionEcolo réitère son soutien total à ce chantier structurant pour La Réunion. Rappelons le caractère nécessaire, urgent et écolo-compatible de la Nouvelle Route du Littoral en raison de l'importance stratégique de l'axe la Possession/Saint-Denis, de la fragilité et des nuisances environnementales de l'actuelle route.
Mais comme toujours bien sûr, de tout cela, les opposants d’EELV n’en n’ont cure. Pourtant l’un d'entre eux est un élu municipal saint-paulois qui devrait être conscient de ses responsabilités et des enjeux d'un aménagement durable du territoire, de l'ouest en particulier.
Au contraire, ces bureaucrates d'EELV, loin des préoccupations quotidiennes des réunionnais qui subissent trop souvent les aléas malheureux de la route du littoral actuelle (route basculée, chutes de pierres, dangerosité de la houle...), se comportent plutôt comme des idéologues de gauche au lieu de se préoccuper de l'intérêt général. Ce projet de Nouvelle Route du Littoral a été déclaré d'utilité publique depuis mars 2012 et ces fondamentalistes ne semblent pas vouloir comprendre et accepter la réalité. Les éléments qui plaident en faveur de ce chantier et de ces carrières sont nombreux :
Tout d'abord, au niveau environnemental, l’actuelle route du littoral produit des nuisances importantes : rejet direct des effluents (huiles, carburants, gomme pneumatique) dans l’océan, dégradation de la flore et de l’avifaune particulière de la falaise avec les filets de protection et invasion du piège à cailloux entre la falaise et les 2*2 voies par les Espèces Exotiques Envahissantes.
Sur le plan économique avec les coupures et les restrictions de trafics fréquentes (environ 30 jours/an), de trop nombreuses pertes de temps et d’argent pour les entreprises, les collectivités et les salariés, de surcoûts induits, de stress des usagers et avec des coûts d’entretien importants (à peu près 6 M€/an) divisés par deux avec la nouvelle route.
Sur le plan des besoins en roches massives pour la construction de la partie digue, il n’existe pas de carrières de ce type à La Réunion, la majorité régionale, sur la base du Schéma Départemental des Carrières sous contrôle strict de l'Etat, a donc choisi des sites, en dehors de l’Espace Remarquable du Littoral, pour le prélèvement de ce type de roche.
En l’occurrence, il s’agit ici des Lataniers à La Possession, ancienne zone d’extraction pour la construction du Port de la Possession au début des années 1980 (précisons que ce site n’avait même pas été rebouchée).
L’exploitation de cette carrière sera limitée à la durée des travaux de la Nouvelle Route du Littoral. Il n’en demeure pas moins que les extractions alluvionnaires ne peuvent être pérennes et que pour les besoins du BTP dans le futur, l'ouverture de carrières en roches massives est impérative.
Les sites ont été choisis en fonction de leur faible impact sur l’écologie et les espèces naturelles. Les prédiagnostics écologiques font état de faibles à modérés pour Les Lataniers. De plus, contrairement à l’argumentation douteuse d'EELV, ce site d’extraction étant à une distance immédiate du chantier, les émissions de gaz à effet de serre seront extrêmement limitées, les camions éviteront la circulation en cœur de ville en passant par le cours de la ravine et la qualité de l’air ne sera pas affectée.
Rassurons les riverains : les techniques en carrière ont évolué (fracturation hydraulique, minage par micro-retard), les tirs de mines généraient autrefois d'importantes nuisances mais aujourd'hui, des techniques sophistiquées permettent de maîtriser parfaitement le plan de tir, avec des seuils de tolérance, en matière de vibrations et de bruit, bien inférieurs aux seuils réglementaires.
Retenons également et contrairement à ce qui a été fait jusqu’ici, la majorité régionale veut privilégier le dialogue avec la municipalité et a prévu un réaménagement valorisant et pensé du site. Les sites seront rendus dans un état valorisé par rapport à ceux qu’ils sont aujourd’hui. Le site de la Ravine des Lataniers se transformera en zone d’aménagement avec des équipements publics (lycée par exemple) et d’une zone résidentielle. Enfin, il est essentiel de souligner qu'utiliser la matière locale c'est éviter d'exploiter des carrières dans les pays voisins et donc encourager la main d’œuvre locale.
Il apparaît donc clairement qu’EELV en l’espèce semble être au service d'une cause partisane, commandé par la formation politique locale d’Huguette Bello, en pleine campagne pour les élections municipales de mars 2014. LaRéunionEcolo, décidément, ne joue pas à ce jeu là et préfère se concentrer sur les grands enjeux du développement durable de La Réunion, conciliant développement économique et respect de la biodiversité.