Faut-il rappeler que ces salariés forment le fer de lance de notre économie puisqu'ils évoluent en majorité dans les TPE (Très Petites Entreprises, ayant moins de 11 salariés). Or, ces TPE représentent 98 % des 38 000 entreprises de notre tissu économique.
En ces temps difficiles, j'appelle donc nos parlementaires à peser de tout leur poids sur le pouvoir exécutif afin de garantir à nos travailleurs la pérennisation de leur pouvoir d'achat et par-là même injecter dans notre économie plus de 35 millions d'euros par an.
A cet effet, l'Union démocrate propose que le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) appliqué sur les rémunérations inférieures ou égales à 1,4 fois SMIC soit versé exclusivement aux salariés, et sur les rémunérations supérieures à 1,4 fois SMIC, exclusivement à l'employeur.
Si le RSTA était une mesure de soutien au pouvoir d'achat instaurée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, dont l'effet était maximum pour les salaires compris entre 1 et 1,4 SMIC, le CICE est une mesure du président socialiste François Hollande qui a pour objet le financement de l’amélioration de la compétitivité des entreprises à travers notamment des efforts en matière d’investissement, de recherche, d’innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés, de transition écologique et énergétique et de reconstitution de leur fonds de roulement.
Accessible à toutes les entreprises françaises, le CICE permet de réaliser une économie d’impôt substantielle. Pour 2013, elle équivaut à 4 % de la masse salariale, hors salaires supérieurs à 2,5 fois le SMIC. Et à partir de 2014, ce taux sera porté à 6 %.
En clair, un ouvrier qui percevrait une rémunération brute mensuelle de 2000 euros (rémunération inférieure à 1.4*SMIC), aurait grâce au CICE, 2080 euros chaque mois en 2013 et 2120 euros chaque mois en 2014.
Et un employeur qui souhaiterait récupérer un crédit d'impôt sur le salaire d'un employé serait contraint de le recruter avec une rémunération supérieure à 1.4*SMIC.
En conséquence, verser le CICE à plus de 60.000 salariés réunionnais ne serait que redistribution équitable de la richesse nationale et justice économique, compte tenu et de la batterie de mesures fiscales et sociales ( défiscalisation, zone franche d'activité, Loi pour le Développement Economique de l'Outre-Mer...) dont bénéficient déjà les entreprises locales, et des disparités flagrantes de revenus au coeur de la société réunionnaise.
Si les modalités d'application de cette proposition qui se veut consensuelle restent à définir, force est de constater que le CICE est une créance négociable à titre d'avance pour l'employeur auprès de certains organismes financiers, notamment auprès de la Banque Publique d'Investissement ou d'OSEO.
En ces temps difficiles, j'appelle donc nos parlementaires à peser de tout leur poids sur le pouvoir exécutif afin de garantir à nos travailleurs la pérennisation de leur pouvoir d'achat et par-là même injecter dans notre économie plus de 35 millions d'euros par an.
A cet effet, l'Union démocrate propose que le Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) appliqué sur les rémunérations inférieures ou égales à 1,4 fois SMIC soit versé exclusivement aux salariés, et sur les rémunérations supérieures à 1,4 fois SMIC, exclusivement à l'employeur.
Si le RSTA était une mesure de soutien au pouvoir d'achat instaurée sous la présidence de Nicolas Sarkozy, dont l'effet était maximum pour les salaires compris entre 1 et 1,4 SMIC, le CICE est une mesure du président socialiste François Hollande qui a pour objet le financement de l’amélioration de la compétitivité des entreprises à travers notamment des efforts en matière d’investissement, de recherche, d’innovation, de formation, de recrutement, de prospection de nouveaux marchés, de transition écologique et énergétique et de reconstitution de leur fonds de roulement.
Accessible à toutes les entreprises françaises, le CICE permet de réaliser une économie d’impôt substantielle. Pour 2013, elle équivaut à 4 % de la masse salariale, hors salaires supérieurs à 2,5 fois le SMIC. Et à partir de 2014, ce taux sera porté à 6 %.
En clair, un ouvrier qui percevrait une rémunération brute mensuelle de 2000 euros (rémunération inférieure à 1.4*SMIC), aurait grâce au CICE, 2080 euros chaque mois en 2013 et 2120 euros chaque mois en 2014.
Et un employeur qui souhaiterait récupérer un crédit d'impôt sur le salaire d'un employé serait contraint de le recruter avec une rémunération supérieure à 1.4*SMIC.
En conséquence, verser le CICE à plus de 60.000 salariés réunionnais ne serait que redistribution équitable de la richesse nationale et justice économique, compte tenu et de la batterie de mesures fiscales et sociales ( défiscalisation, zone franche d'activité, Loi pour le Développement Economique de l'Outre-Mer...) dont bénéficient déjà les entreprises locales, et des disparités flagrantes de revenus au coeur de la société réunionnaise.
Si les modalités d'application de cette proposition qui se veut consensuelle restent à définir, force est de constater que le CICE est une créance négociable à titre d'avance pour l'employeur auprès de certains organismes financiers, notamment auprès de la Banque Publique d'Investissement ou d'OSEO.