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Aux crochets des autres...


Politique
Samedi 6 Juillet 2013

Le problème en France - et personne ne l'ignore - c'est que trop de gens vivent aux crochets des autres. Plus le temps passe et plus nos responsables politiques nous conforte dans cette analyse. Mais qui vit aux dépens de qui réellement ?


Comment en vouloir à ceux qui en profitent quand nos chefs politiques montrent de tels exemples ?...Sont-ce, ceux-là mêmes qui seraient à blâmer ? Je ne le crois pas.
    
Les vrais responsables d'une telle situation, sont ceux qui l'ont, à dessein, provoquée, sans se soucier réellement de l'avenir de notre économie, de notre société, de nos valeurs. Ce sont tout simplement les responsables politiques français qui se sont succédés depuis une trentaine d'année au pouvoir.

A l'instant même où ils ont accepté l'idée d'une dette française, l'option de dépenser plus que nous ne le pouvions, de creuser nos déficits toujours plus chaque année, de nous plomber la dette de façon exponentielle (au lieu de la résorber), ils ont favorisé la crise et la situation économique désastreuse dans laquelle nous vivons aujourd'hui. Parallèlement, en empruntant sur les marchés financiers internationaux à des taux coûteux pour financer cette dette, ils ont acculé les finances publiques de la France à la faillite.

Ils ont en revanche par ce biais, enrichit immensément le monde de la finance, appauvrissant simultanément les plus fragiles et les plus démunis. Aucun d'entre eux ne fera son mea-culpa ou n'admettra une quelconque responsabilité dans cet endettement colossal. Il vous répéteront de concert, à droite comme à gauche que c'est la faute à la crise.

Ils continuent aujourd'hui encore à nous mentir pour rester en place et continuer de plus belle leur incommensurable gabegie. Pour eux, rien n'est trop beau, billets d'avion en classe "affaires",  évasion fiscale, cumul des mandats (et donc des rémunérations), frais de bouche, indemnités, salaires et avantages gargantuesques à tous les niveaux (local, national) de la République et de l'Union européenne, régimes de retraite et de chômage spécifiques liés à leur fonction, immunités en tous genre, crédits immobiliers et de consommation préférentiels, voire même pour certains, magasins et achats en détaxe sur le territoire national. Chez ces gens-là Monsieur, on ne fait pas semblant. Il sont devenus une caste à part, une monde différent, qui ne veut en rien retourner parmi le peuple ou simplement le lui ressembler.

Alors pour mieux faire passer la pilule du véritable « racket » qu'ils opèrent, ils nous font croire qu'ils oeuvrent pour plus d'égalité, plus de fraternité, plus d'équité sociale entre les Français, voire même aujourd'hui envers les Européens. Ils nous opposeront, si nous ne les arrêtons pas, les mêmes arguments pour nous convaincre de souffrir encore davantage pour plus d'équité avec l'Afrique !. . Ils mentent comme des arracheurs de dents.

Leur technique commence cependant à lasser les Français qui ne sont plus dupes. Nos compatriotes comprennent (un peu tard hélas...) que diviser pour mieux régner, prendre continuellement à ceux qui travaillent durement, pour donner à ceux qui sont dans l'embarras,  ne peut être la solution. Les citoyens comprennent que les immenses bénéfices de la finance et des banques, ne sont en réalité que peu taxés, à l'inverse du travail qui pourtant produit de la richesse et de la croissance. Ils comprennent en fait que le monde de la finance et le monde politique ne font qu'un et que les loups ne se mangent pas entre eux !...

La crise dure depuis plus de 30 ans, tout simplement parce ces "profit"...eurs,  installés successivement au pouvoir, n'ont pas voulu régler les véritables problèmes, ni travailler pour le bonheur commun. C'est un constat que tout un chacun peut faire. Point n'est besoin d'être de droite ou de gauche (quel clivage obsolète...) pour comprendre cela.

Une chose est sûre cependant. Leur situation financière et patrimoniale personnelle est inversement proportionnelle à la crise que subissent de plein fouet les Français. Et comme le disait le regretté Bashung leur "petite entreprise", à eux, elle ne connaît pas la crise. Mieux, elle se porte à merveille...

Marc Lewitt


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