"En effet, nous ne devons jamais oublier qu’à La Réunion pendant très longtemps, nous devions célébrer une seule histoire, c’est l’histoire officielle. L’autre histoire, celle qui fonde notre existence, l’histoire du peuple réunionnais était dénigrée et combattue.
Deux courants politiques se sont affrontés. Celui qui a remporté la victoire, c’est le courant qui reconnaît l’existence du peuple réunionnais et donc l’histoire réunionnaise, à égalité avec l’histoire des autres peuples.
Aujourd’hui, on fête le 20 décembre partout. Le maloya est dansé partout. Il y a 30 ans, encore, tout cela était interdit. Des camarades ont été poursuivis devant les tribunaux pour avoir fêté le 20 décembre et fait un maloya.
Le PCR a pris une part importante dans cette lutte.
Le 20 décembre férié et chômé était une revendication portée par le PCR et des organisations sociales. C'est-à-dire que cette journée fériée est comptée dans la paye des travailleurs.
Le tournant de tout ce mouvement a été consacré au Congrès du PCR, en 1976, qui a fait découvrir publiquement le Maloya. Puis, il a sorti 7 disques d’un coup.
Et, quand on a été à la direction du Conseil Régional, on a soutenu le dossier de la reconnaissance de l’esclavage crime contre l’humanité et celui du Maloya.
La France a reconnu que l’esclavage est un crime contre l’humanité et a proposé des actes de réparation. C’est ainsi que le 10 mai est la journée nationale de Commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite négrière. L’Histoire de l’esclavage intègre le programme scolaire. Un Comité suit les initiatives pour améliorer la connaissance historique.
Aujourd’hui, le Maloya est inscrit au patrimoine de l’Humanité. C'est une reconnaissance considérable.
Tout ça c’est le travail conjugué de beaucoup de personnes: l'effort du PCR et de ses dirigeants sont incontestables.
La lutte continue pour que le peuple réunionnais assume pleinement ses responsabilités et apporte des solutions aux problèmes posés par le chômage, la pauvreté, le coût de la vie, l'autonomie énergétique, l'autosuffisance alimentaire, etc".
Deux courants politiques se sont affrontés. Celui qui a remporté la victoire, c’est le courant qui reconnaît l’existence du peuple réunionnais et donc l’histoire réunionnaise, à égalité avec l’histoire des autres peuples.
Aujourd’hui, on fête le 20 décembre partout. Le maloya est dansé partout. Il y a 30 ans, encore, tout cela était interdit. Des camarades ont été poursuivis devant les tribunaux pour avoir fêté le 20 décembre et fait un maloya.
Le PCR a pris une part importante dans cette lutte.
Le 20 décembre férié et chômé était une revendication portée par le PCR et des organisations sociales. C'est-à-dire que cette journée fériée est comptée dans la paye des travailleurs.
Le tournant de tout ce mouvement a été consacré au Congrès du PCR, en 1976, qui a fait découvrir publiquement le Maloya. Puis, il a sorti 7 disques d’un coup.
Et, quand on a été à la direction du Conseil Régional, on a soutenu le dossier de la reconnaissance de l’esclavage crime contre l’humanité et celui du Maloya.
La France a reconnu que l’esclavage est un crime contre l’humanité et a proposé des actes de réparation. C’est ainsi que le 10 mai est la journée nationale de Commémoration de l’abolition de l’esclavage et de la traite négrière. L’Histoire de l’esclavage intègre le programme scolaire. Un Comité suit les initiatives pour améliorer la connaissance historique.
Aujourd’hui, le Maloya est inscrit au patrimoine de l’Humanité. C'est une reconnaissance considérable.
Tout ça c’est le travail conjugué de beaucoup de personnes: l'effort du PCR et de ses dirigeants sont incontestables.
La lutte continue pour que le peuple réunionnais assume pleinement ses responsabilités et apporte des solutions aux problèmes posés par le chômage, la pauvreté, le coût de la vie, l'autonomie énergétique, l'autosuffisance alimentaire, etc".