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Assises du commerce : présentation des problématiques des ateliers


Économie
Lundi 14 Novembre 2011


Assises du commerce : présentation des problématiques des ateliers
Atelier 1 : Les défis de l’Urbanisme et de l’Aménagement commercial pour nos territoires   
Les territoires des départements d’outre-mer sont des espaces contraints (exigüité, reliefs, contraintes naturelles…) dans lesquels doivent coexister les différentes formes de commerce : centre-ville, centre-bourg et activités de périphéries.
La proximité entre les différentes formes commerciales accentue la concurrence entre les grands groupes structurés et le tissu de TPE.
En outre, la forte prégnance des véhicules particuliers au sein de nos territoires ultramarins et la nécessité de favoriser un accès optimal aux commerces génère une inquiétude particulièrement forte des commerçants sur le problématique du stationnement.
Ces constats imposent l’élaboration d’une stratégie Outre – mer afin d’adapter la politique publique d’aménagement commercial à nos territoires.

Atelier 2 : La gestion du Centre – Ville et la professionnalisation des Unions Commerciales    
Depuis la loi LME, les politiques publiques en faveur de l’artisanat et du commerce de proximité sont en plein questionnement. La mise en place du droit de préemption et la réforme de l’urbanisme commercial témoignent de la volonté de redonner aux pouvoirs publics les moyens juridiques et réglementaires d’intervenir sur le commerce.
La dynamisation des centres-villes à La Réunion constitue une enjeu majeur en matière de développement économique et d’aménagement du territoire.
Les Unions Commerciales ont un rôle prépondérant dans le développement du commerce d’un territoire et leur professionnalisation doivent leur permettre de devenir une organisation portant des projets fédérateurs et un véritable interlocuteur pour les collectivités locales.

Atelier 3 : L’esprit client au cœur des activités commerciales    
Il semble essentiel d’adopter un « esprit client » en mettant en œuvre des actions permettant d’accroître la satisfaction de la clientèle par un accueil plus performant et mieux connaître les attentes des consommateurs. Dans ce cadre une démarche de progrès peut être mise en œuvre afin de :

Fidéliser ses clients, en faire des partenaires et en acquérir de nouveaux ;
Répondre aux besoins de confiance et d’exigences de sa clientèle ;
Marquer plus visiblement sa différence par rapport à ses concurrents ;
Proposer un espace de vente agréable et fonctionnel ;
Valoriser son entreprise et son professionnalisme.

Il importe d’avoir en tête que « la réussite de la stratégie de vente dépend avant tout des Hommes qui ont la charge de son exécution ».

Atelier 4 : Le FISAC et les banques: outils de financement de votre entreprise    
Les Départements d’Outre – mer ont bénéficié d’une dotation spécifique du FISAC dénommé FISAC DOM, assorti d’une gestion déconcentrée du dispositif. Cette mesure visait à accélérer le traitement et le processus de décision pour tout projet de développement commercial.

Au terme de l’année 2010, le bilan fait apparaître une consommation faible du fond (% d’utilisation) à l’échelle des DOM. En conséquence, en 2011, le dispositif n’a pas été prorogé et aucune ligne bugne budgétaire n’est dédié au FISAC DOM.
A l’heure actuelle, les projets finançables par le FISAC dans les DOM, sont à nouveau instruits à l’échelle nationale.

Atelier 5 : La formation du chef d’entreprise : mode d ’emploi    
La formation est un élément indispensable à la croissance, voire à la survie des TPE. Pourtant, une majorité n’y accède jamais. Les raisons sont multiples : un problème chronique de gestion du temps, une mauvaise information générale sur l’offre de formation et les mécanismes de financement, des formats pédagogiques mal adaptés aux contraintes du chef d’entreprise, des conditions de prise en charge financière peu motivantes pour la formation du dirigeant non salarié.

Atelier 6 : Le E – commerce, menaces et/ou opportunités ?    
Le développement du E-commerce est fulgurant ces dernières années en France. En effet, on estime qu’en 2010 le chiffre d’affaires du E-commerce aurait atteint les 30 milliards d’euros ; 72% des français achèteraient en ligne, et des produits aussi divers que les CD, livres, billets d’avion, vêtements, chaussures, informatique, parfums, cosmétiques, jouets, bijoux, accessoires de mode... En résumé, on peut tout acheter sur la « toile », à des prix intéressants, par des moyens de paiement sécurisés, et pour des livraisons à travers le monde entier !
Les territoires d’outre-mer n’échappent pas à ce phénomène d’achat en ligne, bien qu’il soit encore à un niveau inférieur par rapport à la métropole ; compte tenu de la croissance du taux d’équipement des ménages domien en internet, on peut craindre une « évasion commerciale » de plus en plus importante, et ce au détriment des professionnels du territoire.
Par ailleurs, toute entreprise commerciale outre-mer ne peut ignorer le potentiel d’affaires que représente le web, d’autant plus que cette méthode de vente lève tous les obstacles liés à l’éloignement géographique.

Atelier 7 : Des solutions pour le développement du Commerce Alimentaire de Proximité    
Le petit commerce s’approvisionne et achète toutes ses marchandises auprès de ses concurrents et la plupart du temps ces commerçants paient les produits plus chers que le simple consommateur qui fait ses courses dans une grande surface. En matière de prix, la situation est très délicate et les écarts de prix sont au minimum de 20% plus chers. Cette problématique a fait l’objet de nombreux débats dans le cadre des discussions et de la crise sociale du mois de mars 2009.
 
Dans la mesure où les solutions locales ne sont pas satisfaisantes, en matière d’approvisionnement, le petit commerce doit se rassembler pour trouver de nouvelles solutions. Toutefois, si le facteur prix est nécessaire à la revitalisation des commerces, il n’est pas suffisant ; il faut moderniser globalement le point de vente afin de le rendre le plus attractif : l’ensemble des éléments permettant la redynamisation des secteurs a fait l’objet d’un rapport porté par la CCI Réunion.

Atelier 8 : Les services à la personne : un secteur en développement    
Comment répondre aux enjeux démographiques et sociétales des territoires ultramarins ?
Quel accompagnement à la « croissance » de nos entreprises de services à la personne  en partenariat avec les autres structures ?
Pourquoi former et professionnaliser les dirigeants et intervenants auprès des particuliers ?
Quel modèle économique pour l’Outre Mer ?

Communiqué



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